La lampe à cathode creuse est actuellement la plus fréquemment adoptée. Sa fabrication est
bien maîtrisée et sa durée de vie a sensiblement été améliorée. En effet, elle fournit
généralement un service supérieur à 500 heures, dépassant souvent 1000 heures.
2.1.4.1.3.2. Source d’atomisation
Afin de permettre le passage des métaux de la forme ionique à la forme atomique, deux
types de sources d‟atomisation sont utilisés.
Source d’atomisation par flamme :
Aux origines de la spectrophotométrie d‟absorption atomique, l‟échantillon devait être une
solution et le générateur d‟atomes une flamme. Ce moyen d‟atomisation, selon Pinta
(1979) reste très employé. Il présente de nombreuses possibilités telles que :
- L‟analyse rapide et de routine pour des concentrations supérieures à quelques
dizaines de µg/ml dans le milieu solide et quelques dizaines de ng/ml pour les
liquides,
- Des résultats facilement reproductibles,
- Une bonne précision.
La source d‟atomisation par flamme a été utilisée pour la détection du chrome (Cr), du
manganèse (Mn), du Zinc (Zn) , le Cuivre (Cu) , le Nickel (Ni) et le fer (Fe). Les métaux
sont atomisés par le biais d‟un brûleur à flamme, alimenté par le mélange air-acétylène. Au
brûleur est couplé un nébuliseur qui transforme la solution aspirée au moyen d‟un
capillaire en aérosol, injectable directement dans la flamme (Asso, 1982).
Source d’atomisation par four à graphite
L‟atomisation s‟effectue dans un tube de graphite, avec revêtement pyrolytique interne.
L‟ensemble est porté à haute température par effet joule programmable en intensité et en
durée. Le four est placé sous courant d‟azote continu pour éviter l‟oxydation trop rapide. Il
est
Refroidi en permanence par une circulation d‟eau. Cette méthode, particulièrement adoptée
aux dosages des faibles quantités d‟échantillon permet de mesurer des faibles
concentrations de l‟ordre du nano gramme par millilitre (Asso, 1982). La source
d‟atomisation par four à graphite sera utilisée pour la détermination du plomb (Pb), du
cadmium (Cd) non effectuée encore.
32
[T
ap
bien maîtrisée et sa durée de vie a sensiblement été améliorée. En effet, elle fournit
généralement un service supérieur à 500 heures, dépassant souvent 1000 heures.
2.1.4.1.3.2. Source d’atomisation
Afin de permettre le passage des métaux de la forme ionique à la forme atomique, deux
types de sources d‟atomisation sont utilisés.
Source d’atomisation par flamme :
Aux origines de la spectrophotométrie d‟absorption atomique, l‟échantillon devait être une
solution et le générateur d‟atomes une flamme. Ce moyen d‟atomisation, selon Pinta
(1979) reste très employé. Il présente de nombreuses possibilités telles que :
- L‟analyse rapide et de routine pour des concentrations supérieures à quelques
dizaines de µg/ml dans le milieu solide et quelques dizaines de ng/ml pour les
liquides,
- Des résultats facilement reproductibles,
- Une bonne précision.
La source d‟atomisation par flamme a été utilisée pour la détection du chrome (Cr), du
manganèse (Mn), du Zinc (Zn) , le Cuivre (Cu) , le Nickel (Ni) et le fer (Fe). Les métaux
sont atomisés par le biais d‟un brûleur à flamme, alimenté par le mélange air-acétylène. Au
brûleur est couplé un nébuliseur qui transforme la solution aspirée au moyen d‟un
capillaire en aérosol, injectable directement dans la flamme (Asso, 1982).
Source d’atomisation par four à graphite
L‟atomisation s‟effectue dans un tube de graphite, avec revêtement pyrolytique interne.
L‟ensemble est porté à haute température par effet joule programmable en intensité et en
durée. Le four est placé sous courant d‟azote continu pour éviter l‟oxydation trop rapide. Il
est
Refroidi en permanence par une circulation d‟eau. Cette méthode, particulièrement adoptée
aux dosages des faibles quantités d‟échantillon permet de mesurer des faibles
concentrations de l‟ordre du nano gramme par millilitre (Asso, 1982). La source
d‟atomisation par four à graphite sera utilisée pour la détermination du plomb (Pb), du
cadmium (Cd) non effectuée encore.
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