4.4.2.1.1.Facteurs propres au sédiment et au milieu ambiant
4.4.2.1.1.1Granulométrie
D‟une façon générale les radionucléides se fixent d‟autant mieux sur les sédiments que ceux –
ci sont plus fins, pour une part tout au moins, au fait que les particules fines offrent une plus
grande surface d‟adsorption. Cette fixation souvent préférentielle sur la fraction fine des
sédiments explique que les dépôts de radionucléides artificiels soient en général plus
importants dans les régions de calme hydrodynamique, baies et estuaires, ou les vases ont
tendance à s‟accumuler.
4.4.2.1.1.2.Composition minéralogique
Un support minéralogique constitué uniquement de carbonate de calcium (calcite et aragonite)
est moins bon fixateur-spécialement dans le cas de l‟aragonite- qu‟un sédiment marin de
granulométrie fine analogue et contenant normalement une proportion d‟argile.
4.4.2.1.1.3. Matière organique
La matière organique ( acides humiques et fulviques ) contenue dans les sédiments peut, en
raison d‟une action de chélation et de sa forte capacité d‟échange, contribuer à la fixation des
radionucléides(Desai et Ganguly,1970 in Ancellin et al.,1979).
4.4.2.1.2. Facteurs propres aux radionucléides
La sorption des radionucléides sur les particules sédimentaires n‟est pas un processus
irréversible. La situation d‟équilibre correspond à un rapport déterminé entre la concentration
du radionucléide dans les sédiments et la concentration dans l‟eau. Ce rapport est défini
comme étant le coefficient de distribution, K d :
K d =concentration dans le sédiment (Bq/Kg) / concentration dans l’eau (Bq/l).
Pour un sédiment donné, ce coefficient varie d‟un radionucléide à un autre.
Les formes particulaires ou colloïdales sont généralement plus facilement captées que les
formes solubles. Néanmoins les formes solubles cationiques offrent une meilleure capacité de
fixation que les formes anioniques. ( Ancellin et al., 1979).
4.4.2.2. Modalités de répartition des radionucléides
4.4.2.2.1. Pénétration des radionucléides dans la masse sédimentaire
La fixation initiale des radionucléides à la surface du sédiment est suivie d‟une pénétration de
ceux- ci dans l‟épaisseur de la couche sédimentaire par suite des mouvements dus à l‟action
des vagues ou des courants(mélange des couches sédimentaires supérieures), par suite de
l‟action d‟organismes fouisseurs, et enfin par suite des processus de diffusion d‟une part et de
sédimentation d‟autre part. Mais indépendamment du phénomène de diffusion, ce qui
contribue à l‟enfouissement des radionucléides au sein de la masse solide c‟est le phénomène
de sédimentation lui- même, les couches anciennes étant peu à peu recouvertes par les dépôts
plus récents. La profondeur d‟enfouissement est liée à la vitesse de sédimentation, très
variable d‟un lieu à un autre.
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4.4.2.1.1.1Granulométrie
D‟une façon générale les radionucléides se fixent d‟autant mieux sur les sédiments que ceux –
ci sont plus fins, pour une part tout au moins, au fait que les particules fines offrent une plus
grande surface d‟adsorption. Cette fixation souvent préférentielle sur la fraction fine des
sédiments explique que les dépôts de radionucléides artificiels soient en général plus
importants dans les régions de calme hydrodynamique, baies et estuaires, ou les vases ont
tendance à s‟accumuler.
4.4.2.1.1.2.Composition minéralogique
Un support minéralogique constitué uniquement de carbonate de calcium (calcite et aragonite)
est moins bon fixateur-spécialement dans le cas de l‟aragonite- qu‟un sédiment marin de
granulométrie fine analogue et contenant normalement une proportion d‟argile.
4.4.2.1.1.3. Matière organique
La matière organique ( acides humiques et fulviques ) contenue dans les sédiments peut, en
raison d‟une action de chélation et de sa forte capacité d‟échange, contribuer à la fixation des
radionucléides(Desai et Ganguly,1970 in Ancellin et al.,1979).
4.4.2.1.2. Facteurs propres aux radionucléides
La sorption des radionucléides sur les particules sédimentaires n‟est pas un processus
irréversible. La situation d‟équilibre correspond à un rapport déterminé entre la concentration
du radionucléide dans les sédiments et la concentration dans l‟eau. Ce rapport est défini
comme étant le coefficient de distribution, K d :
K d =concentration dans le sédiment (Bq/Kg) / concentration dans l’eau (Bq/l).
Pour un sédiment donné, ce coefficient varie d‟un radionucléide à un autre.
Les formes particulaires ou colloïdales sont généralement plus facilement captées que les
formes solubles. Néanmoins les formes solubles cationiques offrent une meilleure capacité de
fixation que les formes anioniques. ( Ancellin et al., 1979).
4.4.2.2. Modalités de répartition des radionucléides
4.4.2.2.1. Pénétration des radionucléides dans la masse sédimentaire
La fixation initiale des radionucléides à la surface du sédiment est suivie d‟une pénétration de
ceux- ci dans l‟épaisseur de la couche sédimentaire par suite des mouvements dus à l‟action
des vagues ou des courants(mélange des couches sédimentaires supérieures), par suite de
l‟action d‟organismes fouisseurs, et enfin par suite des processus de diffusion d‟une part et de
sédimentation d‟autre part. Mais indépendamment du phénomène de diffusion, ce qui
contribue à l‟enfouissement des radionucléides au sein de la masse solide c‟est le phénomène
de sédimentation lui- même, les couches anciennes étant peu à peu recouvertes par les dépôts
plus récents. La profondeur d‟enfouissement est liée à la vitesse de sédimentation, très
variable d‟un lieu à un autre.
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