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Figure 6.Variation de la Salinité des eaux de surface de la zone de Sidi Fredj.
Figure 7.Variation de la Salinité des eaux de fond de la zone de Sidi Fredj.
JACQUE et TREGUER (1986) considèrent la méditerranée comme un bassin de
concentration entouré de masse continentale et exposé à un climat sec, d’ou d’importante perte par
évaporation qui dépassent les apports fluviaux et précipitation.
Ces teneurs représentent des concentrations tolérables pour la faune et flore marines
méditerranéennes, où les limites extrêmes, pour Mytilus galloprovensialis, se situe entre 15 et 40‰
l’optimum se situant entre 30 et 38‰, Mytilus edulis tôlèrent des salinités plus faibles entre 4 et
40‰, avec un optimum situé entre 25 et 29‰ (GEORFFROY., 2008).
Cependant, Nous observons que les valeurs de salinité enregistrées sont inclues dans
l’intervalle de tolérance de ces deux espèces, ce qui peut laisser envisagé un éventuel élevage
conchylicole.
Figure 6.Variation de la Salinité des eaux de surface de la zone de Sidi Fredj.
Figure 7.Variation de la Salinité des eaux de fond de la zone de Sidi Fredj.
JACQUE et TREGUER (1986) considèrent la méditerranée comme un bassin de
concentration entouré de masse continentale et exposé à un climat sec, d’ou d’importante perte par
évaporation qui dépassent les apports fluviaux et précipitation.
Ces teneurs représentent des concentrations tolérables pour la faune et flore marines
méditerranéennes, où les limites extrêmes, pour Mytilus galloprovensialis, se situe entre 15 et 40‰
l’optimum se situant entre 30 et 38‰, Mytilus edulis tôlèrent des salinités plus faibles entre 4 et
40‰, avec un optimum situé entre 25 et 29‰ (GEORFFROY., 2008).
Cependant, Nous observons que les valeurs de salinité enregistrées sont inclues dans
l’intervalle de tolérance de ces deux espèces, ce qui peut laisser envisagé un éventuel élevage
conchylicole.
