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2- Erosion côtière et dégradation des dunes :
Les sites d’érosion qu’on peut localiser le long du rivage sont la conséquence des constructions importantes
sur les parties sensibles de la plage, ce qui a sérieusement perturbé son équilibre naturel. Les échanges entre
le haut de plage et l’estran ne s’effectuent plus, Et l’arrachage des sédiments de la plage par les houles
devient important.
Le besoin important en matériaux de construction a provoqué la multiplication et la sur exploitation des
sablières. La sur fréquentation touristique des espaces dunaires dans la baie de Chenoua leur fait subir une
dégradation impressionnante et continuelle.
Selon l’inspection de l’environnement de Tipaza, il n’existe actuellement aucune sablière autorisée par l’état,
cependant, l’extraction illicite du sable des dunes et des plages se poursuit d’une façon préoccupante.
Tab IV-3 : Recul du trait de côte au niveau des plages de Tipaza. (MATE ,2004)
Zone
Localisation
Effets engendrés (Recul de
la Côte)
Tipaza
-Chenoua
-Matarès
-port
- Corne d’Or
-CET
-Kouali
1,02 à 2,7 m /an
1.00m/an
0.39m/an
0.70m/an
0.70m/an
0.75m/an
IV-2-2 Tendances pour l’avenir :
Quoi que l’évolution et le comportement socio-économique ne soient tout à fait linéaires et pas facile à
modéliser, vue sont caractère changeant dans le temps et dans l’espace, les tendances pour l’avenir ne sont
pas des moindres et différents scénarios nous indiquent que, si de nouvelles mesures ne sont pas prises pour
la gestion et le contrôle, les conséquences peuvent êtres dommageables pour l’environnement, dont :
Un taux d’accroissement démographique de 2,95% et un taux d’urbanisation de 52%, ce phénomène va
entrainer vers l’horizon 2025 :
-La réduction des superficies agricoles.
-La surexploitation des ressources en eau.
-Les forêts péries urbaines ainsi que le couvert végétal des zones touristiques et naturelles seront dégradés et
envahis par le béton.
-Pour ce qui est du recul du trait de côte, si de nouvelles sources de matériaux ne sont pas trouvées,
l’exploitation et l’intervention abusive dans le milieu marin aura comme conséquences ;
50% de la biodiversité menacée d’extinction.
50 à 100% des plages sont menacées de disparition.
2- Erosion côtière et dégradation des dunes :
Les sites d’érosion qu’on peut localiser le long du rivage sont la conséquence des constructions importantes
sur les parties sensibles de la plage, ce qui a sérieusement perturbé son équilibre naturel. Les échanges entre
le haut de plage et l’estran ne s’effectuent plus, Et l’arrachage des sédiments de la plage par les houles
devient important.
Le besoin important en matériaux de construction a provoqué la multiplication et la sur exploitation des
sablières. La sur fréquentation touristique des espaces dunaires dans la baie de Chenoua leur fait subir une
dégradation impressionnante et continuelle.
Selon l’inspection de l’environnement de Tipaza, il n’existe actuellement aucune sablière autorisée par l’état,
cependant, l’extraction illicite du sable des dunes et des plages se poursuit d’une façon préoccupante.
Tab IV-3 : Recul du trait de côte au niveau des plages de Tipaza. (MATE ,2004)
Zone
Localisation
Effets engendrés (Recul de
la Côte)
Tipaza
-Chenoua
-Matarès
-port
- Corne d’Or
-CET
-Kouali
1,02 à 2,7 m /an
1.00m/an
0.39m/an
0.70m/an
0.70m/an
0.75m/an
IV-2-2 Tendances pour l’avenir :
Quoi que l’évolution et le comportement socio-économique ne soient tout à fait linéaires et pas facile à
modéliser, vue sont caractère changeant dans le temps et dans l’espace, les tendances pour l’avenir ne sont
pas des moindres et différents scénarios nous indiquent que, si de nouvelles mesures ne sont pas prises pour
la gestion et le contrôle, les conséquences peuvent êtres dommageables pour l’environnement, dont :
Un taux d’accroissement démographique de 2,95% et un taux d’urbanisation de 52%, ce phénomène va
entrainer vers l’horizon 2025 :
-La réduction des superficies agricoles.
-La surexploitation des ressources en eau.
-Les forêts péries urbaines ainsi que le couvert végétal des zones touristiques et naturelles seront dégradés et
envahis par le béton.
-Pour ce qui est du recul du trait de côte, si de nouvelles sources de matériaux ne sont pas trouvées,
l’exploitation et l’intervention abusive dans le milieu marin aura comme conséquences ;
50% de la biodiversité menacée d’extinction.
50 à 100% des plages sont menacées de disparition.
