Matériel et méthodes
34
Selon Legendre et al. (1991), l’optimum thermique qui conduit aux pourcentages
d’éclosion les plus élevés, se situe entre 25 et 29 °C.
D’après Hecht et al. (1996), dans l’Afrique du sud, tous les écloseries commerciaux
du poisson-chat travaillent à 28°C auquel les larves éclosent après 16-18 heures.
Gbulubo (1998) signale qu’il est recommandé que la ponte du poisson-chat africain
soit incubée dans une eau de salinité ≤ 5‰ pour assurer une production économique
significative; au-dessus de cette gamme des pertes énormes seront subies par la
mortalité des œufs.
Nous avons réparti les œufs uniformément sur la surface de l'incubateur (fig. 29).
Nous avons compté les œufs à l'intérieur de l'incubateur (fig. 30). Le nombre d'œufs
mis à incuber dans l'incubateur est noté dans le cahier de suivi.
Nous avons effectué un contrôle le lendemain matin (23 avril 2009) qui nous a
permis d’estimer le taux de fécondation durant cette étape d’incubation. Nous avons
compté les œufs fécondés qui incubent et sont marrons (les œufs non fécondés sont
blancs) (fig. 31). Le taux de fécondation est égal :
Nombre d’œufs fécondés x 100
Nombre d’œufs mis en incubation
3.7. Éclosion (J 0 )
Pour estimer le taux d’éclosion, nous avons effectué le comptage des larves vivantes. Le
taux d’éclosion des œufs a été ainsi calculé :
Nombre des larves vivantes x 100
Nombre d’œufs mis en incubation
3.8. Élevage larvaire
L’élevage larvaire a été effectué à une température moyenne de 28,6 °C et une concentration
d’oxygène moyenne de 6,3 mg/l (annexe 4).
Précédent

Expérémentation sur la reproduction artificielle du poisson-chat africain clarias gariepinus (bruchell, 1822) - 40/66

Suivant