Matériel et méthodes
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3.5. Fécondation
La fécondation est faite artificiellement selon la méthode “sèche” décrite par Janssen,
(1985). Consistant à mélanger d'abord les ovules et les spermatozoïdes à sec et d'ajouter
ensuite de l'eau activant alors les spermatozoïdes qui se trouvaient à proximité des œufs
et les fécondaient (Vrasski in Billard, 2005). Nous avons adopté la démarche suivante
pour aboutir à la fécondation des ovules strippés comme suit :
- On verse une quantité suffisante de sperme dilué sur les ovules.
- On agite doucement le bol qui contient le sperme et les ovules pendant deux minutes
pour bien mélanger le sperme avec les ovules tout en continuant à agiter le bol.
- On ajoute un volume d'eau douce nécessaire pour activer les spermatozoïdes et donc
provoquer la fécondation des ovules. On prolonge l’agitation pendant 1 minute,
temps au bout duquel les spermatozoïdes ne sont plus actifs.
- Ensuite, on rince les œufs avec de l'eau propre pour éliminer le sperme en
remplissant puis en vidant le bol.
- Dès l'opération de fécondation terminée, on emmène immédiatement les œufs
fécondés à l'incubation dans le bac d'élevage larvaire tout en continuant à les agiter.
Puis, on répand rapidement ces œufs de façon aussi uniforme que possible, dans
l’incubateur.
3.6. Mise en incubation des œufs
L’incubation des œufs fécondés est réalisée sur un cadre grillagé en toile
moustiquaire (0,9 m x 0,7 m à maille 1mm), placé dans un bac (1.2 m x 1 m x 0.8 m)
rempli d’eau de forage et équipé de deux thermostats, d’une pompe d’aération, d’un
thermomètre maxima-minima et d’un couvercle (pour assurer l’obscurité) (fig. 28).
Grâce à ce dispositif d’incubation, les œufs sont mieux oxygénés et l'incubation et
l'éclosion se dérouleront dans de meilleures conditions.
Rukera Tabaro et al. (2005) ont incubé des œufs fécondés de C. gariepinus sur un
cadre flottant en bois avec toile moustiquaire en plastique (35 x 20 cm à maille de 1
mm).
L’incubation a été effectuée du 22 avril 2009 (à 17h 30) jusqu’au 23 avril 2009 à
une température moyenne de 26.6 °C, une concentration d’oxygène moyenne qui
avoisine les 6.5 mg/l (annexe 3) et une salinité de 3.6 ‰.
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3.5. Fécondation
La fécondation est faite artificiellement selon la méthode “sèche” décrite par Janssen,
(1985). Consistant à mélanger d'abord les ovules et les spermatozoïdes à sec et d'ajouter
ensuite de l'eau activant alors les spermatozoïdes qui se trouvaient à proximité des œufs
et les fécondaient (Vrasski in Billard, 2005). Nous avons adopté la démarche suivante
pour aboutir à la fécondation des ovules strippés comme suit :
- On verse une quantité suffisante de sperme dilué sur les ovules.
- On agite doucement le bol qui contient le sperme et les ovules pendant deux minutes
pour bien mélanger le sperme avec les ovules tout en continuant à agiter le bol.
- On ajoute un volume d'eau douce nécessaire pour activer les spermatozoïdes et donc
provoquer la fécondation des ovules. On prolonge l’agitation pendant 1 minute,
temps au bout duquel les spermatozoïdes ne sont plus actifs.
- Ensuite, on rince les œufs avec de l'eau propre pour éliminer le sperme en
remplissant puis en vidant le bol.
- Dès l'opération de fécondation terminée, on emmène immédiatement les œufs
fécondés à l'incubation dans le bac d'élevage larvaire tout en continuant à les agiter.
Puis, on répand rapidement ces œufs de façon aussi uniforme que possible, dans
l’incubateur.
3.6. Mise en incubation des œufs
L’incubation des œufs fécondés est réalisée sur un cadre grillagé en toile
moustiquaire (0,9 m x 0,7 m à maille 1mm), placé dans un bac (1.2 m x 1 m x 0.8 m)
rempli d’eau de forage et équipé de deux thermostats, d’une pompe d’aération, d’un
thermomètre maxima-minima et d’un couvercle (pour assurer l’obscurité) (fig. 28).
Grâce à ce dispositif d’incubation, les œufs sont mieux oxygénés et l'incubation et
l'éclosion se dérouleront dans de meilleures conditions.
Rukera Tabaro et al. (2005) ont incubé des œufs fécondés de C. gariepinus sur un
cadre flottant en bois avec toile moustiquaire en plastique (35 x 20 cm à maille de 1
mm).
L’incubation a été effectuée du 22 avril 2009 (à 17h 30) jusqu’au 23 avril 2009 à
une température moyenne de 26.6 °C, une concentration d’oxygène moyenne qui
avoisine les 6.5 mg/l (annexe 3) et une salinité de 3.6 ‰.
