Matériel et méthodes
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Le temps de latence ou le temps de maturation des ovocytes est fonction de la
température moyenne à laquelle les femelles sont soumises (Gilles et al., 2001). En
effet, le temps de latence est d'autant plus élevé que la température est basse.
Nous avons noté la température le soir après l’injection et le matin dans les bacs
individuels de conditionnement des géniteurs à l'aide d'un thermomètre à affichage
digital (fig. 22) pour calculer la température moyenne.
Figure 22 : Mesure de la température
Température moyenne = (température du soir + température du matin)/2
A partir de la température moyenne durant la nuit précédant l’induction, nous avons
déduit les différents temps de latence pour chaque femelle en se basant sur les données
de deux auteurs (Janssen, 1985 et Adebayo et al., 2004).
A titre empirique, nous nous sommes proposés d'expérimenter d’autres temps de
latence. A cet effet, chaque femelle est strippée à différents temps de latence afin de
déterminer le temps convenable au stripping (tab. VIII).
D’après Hecht et al., (1996), des femelles de C. gariepinus qui ont des œufs
convenablement développés peuvent être strippées 12 heures après avoir reçu une
seule dose d’hormone à une température de 28 °C et 20 heures à une température de
22 °C.
Legendre et al. (1991) ont fixé le temps de latence à 12 h, à une température de 2930°C
Janssen (1985) quant à lui rapporte que le temps de latence se situe entre 11.5 h à 12h,
à une température de 26°C.
© Chebel et Khouas
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