Généralités
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3.2. Les hormones de la reproduction
- Gonadolibérines GnRH et dopamine DA d’origine Hypothalamique
L'hypothalamus élabore des neurohormones, les gonadolibérines ou " Gonadotropin
Releasing Hormones" GnRH qui stimulent la sécrétion des gonadotrophines GTH I-II
(Bruslé et Quignard, 2004).
L'hypothalamus sécrète également un facteur dopaminergique inhibiteur ou "
Gonadotropin Releasing Inhibitory Factor" GRIF qui lui est opposé (Peter in Bruslé et
Quignard, 2004)).
La dopamine DA hypothalamique exerce une action inhibitrice sur la libération des GTH
(Bruslé et Quignard, 2004).
Dans le poisson-chat africain deux formes différentes de GnRH ont été identifiés : GnRHI et GnRH-II. (Bogerd et al. in Dubois et al., 2001)
- Gonadotrophines GTH d’origine hypophysaire
Chez le poisson-chat Clarias gariepinus, l'hypophyse sécrète une seule gonadotrophine
GTH (Joy et al. in Bruslé et Quignard, 2004).
Cette glycoprotéique contrôle la gamétogenèse, la maturation des gamètes, l'ovulation et
la spermiation. Elle intervienne par l'intermédiaire d'une stimulation de la sécrétion des
stéroïdes sexuels (Bruslé et Quignard, 2004).
- Stéroïdes sexuels d'origine gonadique
Les stéroïdes sexuels interviennent sur les diverses phases de la maturation gonadique et
de la ponte.
Les stéroïdes sexuels exercent un effet inhibiteur par un "feedback" négatif sur la
sécrétion de GTH au cours du cycle sexuel annuel (Joy et al. in Bruslé et Quignard,
2004).
Parmi les stéroïdes sexuels on trouve : chez les mâles des androgènes tels que la
méthyltestostérone MT et la 11-kétotestostérone KT produites par les cellules
interstitielles ou de leydig du testicule (Billard et al. in Bruslé et Quignard, 2004) et
chez les femelles des oestrogènes tels que le 17β-oestradiol E2 et les progestogènes
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3.2. Les hormones de la reproduction
- Gonadolibérines GnRH et dopamine DA d’origine Hypothalamique
L'hypothalamus élabore des neurohormones, les gonadolibérines ou " Gonadotropin
Releasing Hormones" GnRH qui stimulent la sécrétion des gonadotrophines GTH I-II
(Bruslé et Quignard, 2004).
L'hypothalamus sécrète également un facteur dopaminergique inhibiteur ou "
Gonadotropin Releasing Inhibitory Factor" GRIF qui lui est opposé (Peter in Bruslé et
Quignard, 2004)).
La dopamine DA hypothalamique exerce une action inhibitrice sur la libération des GTH
(Bruslé et Quignard, 2004).
Dans le poisson-chat africain deux formes différentes de GnRH ont été identifiés : GnRHI et GnRH-II. (Bogerd et al. in Dubois et al., 2001)
- Gonadotrophines GTH d’origine hypophysaire
Chez le poisson-chat Clarias gariepinus, l'hypophyse sécrète une seule gonadotrophine
GTH (Joy et al. in Bruslé et Quignard, 2004).
Cette glycoprotéique contrôle la gamétogenèse, la maturation des gamètes, l'ovulation et
la spermiation. Elle intervienne par l'intermédiaire d'une stimulation de la sécrétion des
stéroïdes sexuels (Bruslé et Quignard, 2004).
- Stéroïdes sexuels d'origine gonadique
Les stéroïdes sexuels interviennent sur les diverses phases de la maturation gonadique et
de la ponte.
Les stéroïdes sexuels exercent un effet inhibiteur par un "feedback" négatif sur la
sécrétion de GTH au cours du cycle sexuel annuel (Joy et al. in Bruslé et Quignard,
2004).
Parmi les stéroïdes sexuels on trouve : chez les mâles des androgènes tels que la
méthyltestostérone MT et la 11-kétotestostérone KT produites par les cellules
interstitielles ou de leydig du testicule (Billard et al. in Bruslé et Quignard, 2004) et
chez les femelles des oestrogènes tels que le 17β-oestradiol E2 et les progestogènes
