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5-Résumé de l'évaluation économique sur l'activité de pêche :
Le phénomène de déprédation des delphinidés et donc l’interaction pêcherie-cétacés, a des
répercussions économiques directs, en effet, les pertes qui lui sont dues sont d’une grande
importance. Celles-ci, certes peuvent se présenter sous plusieurs formes :
o la fuite partielle parfois même totale de la capture
o les filets partiellement ou carrément
endommagés se traduisant par
l’augmentation des frais de leur amortissement
o la recherche de nouvelles zones de pêche à l’abri, et l’annulation des
opérations de pêche dans les cas extrêmes
o L’impact négatif le plus important sur la pêche algérienne est la diminution
des revenus.
Le niveau de pertes et dégâts varie en fonction des ports : ses conditions météorologiques, ses
capacités, son effort de pêche…
Effectivement, pour un bateau de pêche actif durant tout le mois au niveau du port où il est
rattaché, l’estimation moyenne des pertes par déprédation est de 37 000 DA enregistré au
port d’El Djamila, et elle est de l’ordre de 40 000 DA au niveau du port de Bouharoun. Le
rapport est donc évident ; les dégâts varient proportionnellement avec le nombre de
déprédations.
D’une manière globale, les pertes enregistrées durant la période d’étude (Avril-Août) suite
aux interactions pêcherie-cétacés, se chiffrent à près de 700 000 DA sur 17 cas de
déprédations au port de Bouharoun, et à plus de 450 000 DA sur 12 autres cas au port d’El
Djamila.
5-Impact économique et financier des déprédations au niveau des deus ports de pêche
Le tableau ci-dessous résume l’impact financier sur les deux ports :
Ports
Fréquence moyenne
des déprédations
Evaluation des pertes
moyennes
par
déprédation en DA
Pertes moyennes
par port e DA
durant
la
période d’étude
Bouharoun
17%
40 000
700 000
El Djamila
12%
37 000
450 000
Les pêcheurs se trouvant très souvent démunis de moyens logistique et financiers face au
phénomène de déprédation, optent pour des solutions plus ou moins artisanales pour
repousser les dauphins loin de leurs filets de pêche, tels que :
jets des pétards dans l’eau pour provoquant des ondes que les delphinidés détectent et
s’éloignent ainsi momentanément des filets de pêche.
D’autres avouent même verser du mazout qui se répand au gré des courants, et
entrave l’avancée les delphinidés.
5-Résumé de l'évaluation économique sur l'activité de pêche :
Le phénomène de déprédation des delphinidés et donc l’interaction pêcherie-cétacés, a des
répercussions économiques directs, en effet, les pertes qui lui sont dues sont d’une grande
importance. Celles-ci, certes peuvent se présenter sous plusieurs formes :
o la fuite partielle parfois même totale de la capture
o les filets partiellement ou carrément
endommagés se traduisant par
l’augmentation des frais de leur amortissement
o la recherche de nouvelles zones de pêche à l’abri, et l’annulation des
opérations de pêche dans les cas extrêmes
o L’impact négatif le plus important sur la pêche algérienne est la diminution
des revenus.
Le niveau de pertes et dégâts varie en fonction des ports : ses conditions météorologiques, ses
capacités, son effort de pêche…
Effectivement, pour un bateau de pêche actif durant tout le mois au niveau du port où il est
rattaché, l’estimation moyenne des pertes par déprédation est de 37 000 DA enregistré au
port d’El Djamila, et elle est de l’ordre de 40 000 DA au niveau du port de Bouharoun. Le
rapport est donc évident ; les dégâts varient proportionnellement avec le nombre de
déprédations.
D’une manière globale, les pertes enregistrées durant la période d’étude (Avril-Août) suite
aux interactions pêcherie-cétacés, se chiffrent à près de 700 000 DA sur 17 cas de
déprédations au port de Bouharoun, et à plus de 450 000 DA sur 12 autres cas au port d’El
Djamila.
5-Impact économique et financier des déprédations au niveau des deus ports de pêche
Le tableau ci-dessous résume l’impact financier sur les deux ports :
Ports
Fréquence moyenne
des déprédations
Evaluation des pertes
moyennes
par
déprédation en DA
Pertes moyennes
par port e DA
durant
la
période d’étude
Bouharoun
17%
40 000
700 000
El Djamila
12%
37 000
450 000
Les pêcheurs se trouvant très souvent démunis de moyens logistique et financiers face au
phénomène de déprédation, optent pour des solutions plus ou moins artisanales pour
repousser les dauphins loin de leurs filets de pêche, tels que :
jets des pétards dans l’eau pour provoquant des ondes que les delphinidés détectent et
s’éloignent ainsi momentanément des filets de pêche.
D’autres avouent même verser du mazout qui se répand au gré des courants, et
entrave l’avancée les delphinidés.
