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Figure 18 : Schéma de l’impact de présence de delphinidés dans la zone de pêche
3-Discussions
Il ressort également de notre enquête que le grand dauphin est l’espèce la plus impliquée dans
les déprédations, il en est de même en ce qui concerne les travaux effectués au Maroc, Tunisie
et même en Espagne sur les déprédations au niveau des sennes coulissante, notamment aux
pays riverains de la Mer Noire (Anonyme, 2004 ; Anonyme, 2008 ; Anonyme, 2008 ; Birkun,
2008)
4-Intensité et distribution spatiale et temporelle de l'interaction
Si on prend comme moyenne des sorties de pêche 20jours/30 (effort de pêche élevé dû aux
conditions climatiques favorables durant la saison estivale), on compte près de 14% faisant
l’objet des déprédations des delphinidés. Parfois, une même sorties fait l’objet de plusieurs
déprédations.
Une analyse spatiale des résultats révèle une augmentation de l'intensité du phénomène au fur
et à mesure que l'on se dirige vers l'ouest des côtes algériennes (la côte centre). La figure
montre la distribution de la fréquence des déprédations par port d’attache des bateaux: On
voie que la plus élevée est celle du port de Bouharoun (17%, la plus basse 12% étant celle
d’El Djamila).
Figure 19 : Fréquences ou pourcentage des déprédations par port
El Djamila
12%
Bouharoun
17%
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Impact de la déprédation des delphinidés et interaction pêcherie-cétacés le long des côtes algériennes - 34/53

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