Chapitre II
Résultats et interprétations
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11), avec une moyenne de 158,154±282,11mg/l et une chute remarquable de celles
enregistrées dans la profondeur qui sont d un minimum de 8mg/l (station 20) et d un
maximum de 88mg/l (station 6) et une moyenne de 36,3±26,2mg/l.
Tableau 2.5.2 : les valeurs minimales, maximales et moyennes des teneurs en matière
en suspension (mg/l) enregistrées dans la baie d EL Djamila (Janvier 2009).
Valeurs
[M.E.S](mg/l)
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
20
17
N36°45,780
E2°50,987
Maximale
1080
11
N36°46,480
E2°51,230
Moyenne
158,15±282,11
-
-
Profondeur
Minimale
8
20
N36°45,817
E2°50,931
Maximale
88
6
N36°46,169
E2°52,371
Moyenne
36,3±26,20
-
-
Ces fluctuations sont dues aux conditions climatiques, l intensité de l hydrodynamisme et le
brassage des eaux qui provoquent la montée des matières en suspension vers la surface, et
cette dernière s enrichir par les cours d eau. Aussi par les eaux denses apportées par les
fleuves.
Aussi ces fortes concentrations (1456, 1080mg/l ) peuvent être expliquée par le manque de
préfiltration. Il est nécessaire de préfiltrer en milieu côtier pour éliminer le sédiment.
Remarque : les échantillons étaient riches en sable à l il.
[GILBERT et REGINE, 1997] ont donnés quelques chiffres en Méditerranée sur les eaux
fluviales riveraines qui charrieraient environ 350 millions de tonnes de matières en
suspension.
Sans oublier la présence de l homme prise en compte et les différents apports à la fois
urbains, industriels et agricoles qui sans rejetés son traitement d épuration [GILBERT et
REGINE, 1997].
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