Chapitre II
Résultats et interprétations
39
5. Matière en suspension
Des fluctuations des teneurs en matières en suspension apparaissent durant les deux
saisons d échantillonnage et entre les surfaces et les profondeurs.
En automne (Novembre et Décembre 2008), des concentrations très élevées varient entre
16mg/l (station 17) et 224mg/l (station 29) en surface, avec une moyenne de 92,63±6,33mg/l.
Et entre 16mg/l (station 2,14 et 16) et 1456mg/l (station 10) en profondeur, avec une moyenne
de 186,66±303mg/l.
Tableau 2.5.1 : les valeurs minimales, maximales et moyennes des teneurs en matière en
suspension (mg/l) enregistrées dans la baie d EL Djamila (Novembre et Décembre 2008).
Valeurs
[M.E.S](mg/l)
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
16
17
N36°45,780
E2°50,987
Maximale
224
29
N36°46,543
E2°51,490
Moyenne
92,63±6,33
-
-
Profondeur
Minimale
16
2
N36°46,543
E2°51,490
14
N36°46,494
E2°51,118
16
N36°46,132
E2°51,172
Maximale
1456
10
N36°46,181
E2°51,659
Moyenne
186,66±303
-
-
Ces fluctuations ont en relation directe avec la faible hauteur d eau (16m en maximum),
elle peut être aussi s expliquer selon [AMINOT et CHAUSSPIED, 1983] : « ces
concentrations sont de l ordre de 0,5 à 5mg/l et jusqu à plusieurs grammes par litre dans les
zones de maximum de turbidité ».
Qui est concorde par [GAUJOUS, 1995] où il a considéré l eau chargée en matière en
suspension une eau turbide et cette turbidité à un rôle écologique complexe.
Les faibles teneurs enregistrées au niveau des eaux de surface à l état de la mer qui était
assez calme, permettant ainsi la sédimentation de matière en suspension où elles peuvent
entrainer des développements anaérobies. [RODIER et COLL, 1996].
Et selon [BOUKHETAOUI et BOUTOUILI, 1989] : «les faibles températures de l eau
enregistrées dans la baie influencent sur la vitesse de sédimentation en augmentent la viscosité
de l eau ».
Des valeurs aussi importantes spécialement en surface sont enregistrées dans la saison
hivernale (Janvier 2009), elles sont comprises entre 20mg/l (station 17) et 1080mg/l (station
Résultats et interprétations
39
5. Matière en suspension
Des fluctuations des teneurs en matières en suspension apparaissent durant les deux
saisons d échantillonnage et entre les surfaces et les profondeurs.
En automne (Novembre et Décembre 2008), des concentrations très élevées varient entre
16mg/l (station 17) et 224mg/l (station 29) en surface, avec une moyenne de 92,63±6,33mg/l.
Et entre 16mg/l (station 2,14 et 16) et 1456mg/l (station 10) en profondeur, avec une moyenne
de 186,66±303mg/l.
Tableau 2.5.1 : les valeurs minimales, maximales et moyennes des teneurs en matière en
suspension (mg/l) enregistrées dans la baie d EL Djamila (Novembre et Décembre 2008).
Valeurs
[M.E.S](mg/l)
Stations
Coordonnées
Surface
Minimale
16
17
N36°45,780
E2°50,987
Maximale
224
29
N36°46,543
E2°51,490
Moyenne
92,63±6,33
-
-
Profondeur
Minimale
16
2
N36°46,543
E2°51,490
14
N36°46,494
E2°51,118
16
N36°46,132
E2°51,172
Maximale
1456
10
N36°46,181
E2°51,659
Moyenne
186,66±303
-
-
Ces fluctuations ont en relation directe avec la faible hauteur d eau (16m en maximum),
elle peut être aussi s expliquer selon [AMINOT et CHAUSSPIED, 1983] : « ces
concentrations sont de l ordre de 0,5 à 5mg/l et jusqu à plusieurs grammes par litre dans les
zones de maximum de turbidité ».
Qui est concorde par [GAUJOUS, 1995] où il a considéré l eau chargée en matière en
suspension une eau turbide et cette turbidité à un rôle écologique complexe.
Les faibles teneurs enregistrées au niveau des eaux de surface à l état de la mer qui était
assez calme, permettant ainsi la sédimentation de matière en suspension où elles peuvent
entrainer des développements anaérobies. [RODIER et COLL, 1996].
Et selon [BOUKHETAOUI et BOUTOUILI, 1989] : «les faibles températures de l eau
enregistrées dans la baie influencent sur la vitesse de sédimentation en augmentent la viscosité
de l eau ».
Des valeurs aussi importantes spécialement en surface sont enregistrées dans la saison
hivernale (Janvier 2009), elles sont comprises entre 20mg/l (station 17) et 1080mg/l (station
