Chapitre III:
Matériel et méthodes.
34
Pour la chlorophylle a, elle est calculée d'après la formule suivante qui néglige la présence des
phéopigments:
Où :
IF 0 : Intensité de fluorescence avant acidification (U.A) ;
IFa : Intensité de fluorescence après acidification (U.A) ;
K 0 : Coefficient d'étalonnage établie avec de la chlorophylle a pure avant acidification ;
Ka : Coefficient d'étalonnage établie avec de la chlorophylle a pure après acidification ;
V E : Le volume d‟extraction (V E = 7 ml) ;
V F : Le volume de l‟échantillon filtré (V F = 250 ml).
VI.
Peuplements phytoplanctoniques
VI.1. Prélèvement des échantillons
Les récoltes d'eau destinées à l'étude microscopique du phytoplancton ont été faites à l'aide de la
bouteille Niskin. Pour chaque prélèvement, des échantillons de 500 ml ont été prélevé.
Le niveau 5 m a été retenu pour l‟étude qualitative et quantitative du phytoplancton, car plusieurs
auteurs le considèrent comme le niveau le plus productif en Méditerranée et le plus favorable au
développement des diatomées (Jacques, 1969 ; Léger, 1972 ; Travers, 1974 in Gaumer, 1981).
VI.2. Fixation et conservation des organismes phytoplanctoniques
La fixation des échantillons a été réalisée immédiatement après leur prélèvement. Le fixateur
utilisé est le lugol préparé selon la composition et les indications d'Utermöhl (Travers, 1972 in
Touahria, 1999). Les échantillons sont conservés à l'obscurité à une température de 4°C.
VI.3. Méthode d’Utermöhl (1931, 1958)
Le lugol en solution acide est un fixateur bien adapté aux diatomées, aux nanoflagellés nus et aux
dinoflagellés (Lund, 1951 ; Utermöhl, 1958, Travers, 1969, in Gaumer, 1981). Par contre, il ne
convient pas pour les coccolithophoridés dont il dissous les plaques calcaires. Aussi le choix des cuves est
très important. Les cuves de petit volume permettent, par la faible densité du seston, un examen plus
facile du nanoplancton et une meilleure estimation quantitative (Jacques, 1968 in Gaumer, 1981). Les
cuves de plus grands volume sont nécessaires quand la densité cellulaire est faible. On a utilisé les cuves
de 100 et 50 ml à sédimentation Zeiss, la sédimentation a duré 24 heures (Gaumer, 1981).
VI.3.1. Protocole
L‟échantillon (500 ml) était conservé au noir après ajout de lugol. Le comptage des cellules a été
réalisé à l‟aide de la méthode classique d‟Utermöhl (1958). Homogénéiser l‟échantillon et le concentré
dans des cuves de50 ml et à 100 ml, l‟analyse est faite à l‟aide d‟un microscope inversé Zeiss HBO
50/AC Axio vert 25 équipé d'une caméra HRC (Annexe 6, Figure 4). Les comptages étaient effectués aux
grossissements 20X et 40X. La microscopie inversée ne permet pas l‟identification de la plupart des
espèces phytoplanctoniques, particulièrement les plus petites (comme les coccolithophoridés) est
rarement possible.
VI.4. Identification des espèces phytoplanctoniques
Les identifications ont été faites, avec un microscope inversé, après sa sédimentation, la
détermination des espèces phytoplanctoniques a été réalisée en utilisant les ouvrages suivants : Boni et
al., (2002) ; Carmelo et Tomas (1997) ; Ricard (1987) ; Kazumis et Yasuwo (2000) ; Cupp (1977) ;
Peraguallo (1965); Nezan et al., (1997).
Précédent

Apport du système d\'information géographique (SIG) pour la modélisation de la couleur des eaux marines - 39/111

Suivant