Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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Choix d'un modèle
Pour le choix d’un modèle qui s’ajuste mieux aux données, des tests statistiques proposé par Daget
(1976) permettent d’apprécier le degré d’ajustement ont été utilisés, il s’agit du coefficient de
corrélation (r) entre les valeurs observées (qi ou wi) et les valeurs théoriques (qi th ou wi th ) et du rapport
entre la variance des valeurs observées (V² obs ) et la variance des valeurs théoriques (V² th ) exprimées
par les formules :
V² ୠୱ =
1
S − 1
∗ ቈ (qi) ଶ −
(∑ qi)²
S
=
1
S − 1
∗ ቈ (qi) ଶ −
Q²
S
V² ୲୦ =
1
S − 1
∗ ቈ (qi ୲୦ ) ଶ −
(∑ qi ୲୦ )²
S
=
1
S − 1
∗ ቈ (qi ୲୦ ) ଶ −
Q²
S
Si ce rapport est égal à 1, la concordance est dite parfaite, et elle le sera de moins en moins si elle s’en
éloigne. L’ajustement des deux modèles peut se faire autant pour les distributions des effectifs (qi)
que pour les répartitions pondérales (Wi).
La distance d’ Hellinger in Bebars et al. (1983) a été aussi utilisée dans le même but du test proposé
par Daget (1976). Le modèle retenu est celui qui conduit à la plus faible distance d’ Hellinger (D2)
dont la formulation est la suivante :
D
ଶ
= ቌඨ
qci
∑ qci
− ඨ
qoi
∑ qoi
ቍ
ଶ
Avec : qci est l'abondance calculée avec le modèle ;
qoi l'abondance observée de l'espèce de rang i.
2.1.2.2. Faune associée
Frontier (1983), note que le fait d’ignorer les espèces rares n’a pas d’incidence sur l’étude de l’espèce
en question. De plus, selon Daget (1976), il ne semble guère logique d’attribuer la même importance à
un individu d’une espèce de grande taille et à un individu d’une espèce de petite taille. L’indice
biomasse est donc introduit dans la suite du traitement des résultats de cette partie.
L’étude de la faune associée nécessite le calcul des indices suivants :
Fréquence relative de l’espèce accompagnatrice, qui est le rapport entre le nombre de stations
où l’espèce est présente et le nombre total des stations positive :
Fr = (SP
+ / S
+
) * 100
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Choix d'un modèle
Pour le choix d’un modèle qui s’ajuste mieux aux données, des tests statistiques proposé par Daget
(1976) permettent d’apprécier le degré d’ajustement ont été utilisés, il s’agit du coefficient de
corrélation (r) entre les valeurs observées (qi ou wi) et les valeurs théoriques (qi th ou wi th ) et du rapport
entre la variance des valeurs observées (V² obs ) et la variance des valeurs théoriques (V² th ) exprimées
par les formules :
V² ୠୱ =
1
S − 1
∗ ቈ (qi) ଶ −
(∑ qi)²
S
=
1
S − 1
∗ ቈ (qi) ଶ −
Q²
S
V² ୲୦ =
1
S − 1
∗ ቈ (qi ୲୦ ) ଶ −
(∑ qi ୲୦ )²
S
=
1
S − 1
∗ ቈ (qi ୲୦ ) ଶ −
Q²
S
Si ce rapport est égal à 1, la concordance est dite parfaite, et elle le sera de moins en moins si elle s’en
éloigne. L’ajustement des deux modèles peut se faire autant pour les distributions des effectifs (qi)
que pour les répartitions pondérales (Wi).
La distance d’ Hellinger in Bebars et al. (1983) a été aussi utilisée dans le même but du test proposé
par Daget (1976). Le modèle retenu est celui qui conduit à la plus faible distance d’ Hellinger (D2)
dont la formulation est la suivante :
D
ଶ
= ቌඨ
qci
∑ qci
− ඨ
qoi
∑ qoi
ቍ
ଶ
Avec : qci est l'abondance calculée avec le modèle ;
qoi l'abondance observée de l'espèce de rang i.
2.1.2.2. Faune associée
Frontier (1983), note que le fait d’ignorer les espèces rares n’a pas d’incidence sur l’étude de l’espèce
en question. De plus, selon Daget (1976), il ne semble guère logique d’attribuer la même importance à
un individu d’une espèce de grande taille et à un individu d’une espèce de petite taille. L’indice
biomasse est donc introduit dans la suite du traitement des résultats de cette partie.
L’étude de la faune associée nécessite le calcul des indices suivants :
Fréquence relative de l’espèce accompagnatrice, qui est le rapport entre le nombre de stations
où l’espèce est présente et le nombre total des stations positive :
Fr = (SP
+ / S
+
) * 100
