Chapitre I : Généralités et méthodes d’étude
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Toutes analyses des indices de diversités, modèles des distributions d’abondances et la faune associé
vont permettre d’étudier la structure des peuplements à partir de la faune associée à S.blainvillei.
2.1.2.1.1. Calculs des indices de diversité
Au sein d’une communauté, les organismes coexistent dans le même espace et interagissent à travers
des relations trophiques et spatiales (Lincoln et al., 1982). Ces interactions, ainsi que les exigences
écologiques spécifiques à chaque espèce, vont contribuer à organiser les communautés et vont leur
conférer une certaine structure. Afin de décrire cette structure, trois indices classiques en écologie ont
été adaptés :
 Richesse spécifique
On appelle richesse spécifique (S) d'un écosystème ou d'une communauté le nombre d’espèces que
l'on y recense à travers un échantillon quel que soit le nombre d'individus ou la masse que représente
chaque espèce. L’abondance, la fréquence, et la densité de chaque espèce, ne sont pas prises en
considération dans la définition de la richesse spécifique (Daget, 1976).
 Diversité spécifique
La diversité d’un échantillon tient compte à la fois du nombre des espèces et de leur abondance
relative. Plus le spectre, des abondances spécifiques, est étalé, plus la diversité est faible. Ainsi, de
deux échantillons ayant la même richesse spécifique, celui dont les espèces sont les plus
équiabondantes aura la diversité la plus grande (Daget, 1976).
L’indice de diversité de Shannon (1948) est utilisé comme mesure de la diversité spécifique. Cet
indice selon Daget (1976) renseigne sur la façon dont les individus se répartissent entre diverses
espèces et sur la structure du peuplement dont provient l’échantillon.
Nous avons choisi le précédent indice comme indice de diversité, car il a l’avantage d’être
indépendant de la taille de l’échantillon et de pouvoir se généraliser plus facilement que l’indice de
Margalef ; ainsi il est fréquemment préféré à ce dernier (Daget, 1976). Le calcul de l’indice de
diversité de Shannon Weaver (ISh ou H’) se fait à partir des formules suivantes dont le calcul est
élaboré par une programmation sur le logiciel Excel (basées sur l’abondance ou le poids spécifique, et
s’exprime en bits (binary digits) :
ISh (bits) = − ෍ ൬
qi
Q
൰log ଶ ൬
qi
Q
൰
Avec qi : abondance spécifique
Q : effectif total du peuplement considéré
wi : poids spécifique
W : poids total du peuplement considéré
ISh (bits) = − ෍ ൬
wi
W
൰log ଶ ൬
wi
W
൰
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Contribution à l\'étude du comportement, de croissance et de l\'exploitation de squalus bleinveil ( chodrichthyens, squalidae) dans le bassin algerien - 19/161

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