Chapitre II : MATERIEL ET METHODES
35
Minéralisation du sédiment
2.4.2.3
Selon le protocole décrit par (l’A.I.E.A, 1998), la minéralisation a lieu sous hotte aspirante
dans un godet en téflon. On pèse environ 0.5g de sédiment lyophilisé, on y ajoutant 8 ml
d’eau régale (1V d’acide nitrique (HNO 3 ) concentré à 69% + 3V d’acide chlorhydrique (HCl)
concentré à 37%. Puis on ferme hermétiquement avec des pinces les godets.
On laisse les échantillons à température ambiante une nuit, puis on les met sur une plaque
chauffante à 120°C durant 2h30min.
On laisse refroidir les échantillons avant d’ouvrir la soupape de sécurité doucement,
puis on ouvre les godets et on transfère les minéralisâtes dans des tubes en polypropylène de
50 ml. On rince les godets avec l’eau bi-distillée au moins 3 fois en récupérant les rinçages
dans les tubes en polypropylène. On ajuste jusqu’au trait de jauge de 50 ml avec l’eau bidistillée.
Un blanc est inséré avec chaque série d’échantillon de sédiment. On met 8 ml d’eau régale
(1V (HNO 3 ) + 3V (HCl)). Les séries sont conservés dans un réfrigérateur à 4°C jusqu’au
moment du dosage pour éviter toute perte et contamination (A.I.E.A, 2001).
2.5 Analyse des métaux lourds
La spectrophotométrie d’Absorption Atomique
2.5.1
Bien qu’en théorie rien ne s’oppose à une absorption d’une lumière convenablement
choisie par les atomes, la mise au point d’une méthode de dosage fondée sur ce principe a
présenté beaucoup de difficultés et ce n’est qu’en 1955 qu’elle a été réalisée par
Walsh (Hamon et al., 2002).
La spectrophotométrie d’absorption atomique est une technique d’analyse quantitative,
fondée sur le phénomène d’absorption de radiations lumineuses par des atomes libres. Elle est
largement appliquée (Forstner et Salomons, 1980), simple et très documentée (A.I.E.A,
2001), bien adaptée (Boust, 1981) et recommandée pour l’analyse des métaux lourds
(Asso, 1982).
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Minéralisation du sédiment
2.4.2.3
Selon le protocole décrit par (l’A.I.E.A, 1998), la minéralisation a lieu sous hotte aspirante
dans un godet en téflon. On pèse environ 0.5g de sédiment lyophilisé, on y ajoutant 8 ml
d’eau régale (1V d’acide nitrique (HNO 3 ) concentré à 69% + 3V d’acide chlorhydrique (HCl)
concentré à 37%. Puis on ferme hermétiquement avec des pinces les godets.
On laisse les échantillons à température ambiante une nuit, puis on les met sur une plaque
chauffante à 120°C durant 2h30min.
On laisse refroidir les échantillons avant d’ouvrir la soupape de sécurité doucement,
puis on ouvre les godets et on transfère les minéralisâtes dans des tubes en polypropylène de
50 ml. On rince les godets avec l’eau bi-distillée au moins 3 fois en récupérant les rinçages
dans les tubes en polypropylène. On ajuste jusqu’au trait de jauge de 50 ml avec l’eau bidistillée.
Un blanc est inséré avec chaque série d’échantillon de sédiment. On met 8 ml d’eau régale
(1V (HNO 3 ) + 3V (HCl)). Les séries sont conservés dans un réfrigérateur à 4°C jusqu’au
moment du dosage pour éviter toute perte et contamination (A.I.E.A, 2001).
2.5 Analyse des métaux lourds
La spectrophotométrie d’Absorption Atomique
2.5.1
Bien qu’en théorie rien ne s’oppose à une absorption d’une lumière convenablement
choisie par les atomes, la mise au point d’une méthode de dosage fondée sur ce principe a
présenté beaucoup de difficultés et ce n’est qu’en 1955 qu’elle a été réalisée par
Walsh (Hamon et al., 2002).
La spectrophotométrie d’absorption atomique est une technique d’analyse quantitative,
fondée sur le phénomène d’absorption de radiations lumineuses par des atomes libres. Elle est
largement appliquée (Forstner et Salomons, 1980), simple et très documentée (A.I.E.A,
2001), bien adaptée (Boust, 1981) et recommandée pour l’analyse des métaux lourds
(Asso, 1982).
