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Les méduses présentent une source de nourriture pour d’autres organismes marins où les plus grands
consommateurs sont la tortue Luth (Dermochelys coriacea) et le thon rouge (Thunnus thynnus). De même,
certains poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient le cadavre de certaines espèces de méduses
(Sweetman & al., 2011). Par conséquent, les méduses sont d’une grande importance au sein du réseau
trophique. Elles représentent un élément clé, dans le transfert de la matière organique, au sein d’un écosystème
pélagique (Razouls, 1973; Richardson & al., 2009). Ces méduses exercent un contrôle top-down. Dans certains
cas, elles peuvent limiter le transfert de cette énergie aux niveaux supérieurs (Richardson & al., 2009). Ce
transfert peut atteindre l’homme. En Asie, par exemple, les méduses sont séchées et coupées en lamelles sous
forme de salades ou brochettes (Goy, 1980).
I.7. Effet sur la santé humaine
Les bancs de méduses ont tendance à dériver vers les plages. Elles sont responsables d’importantes
nuisances. En Méditerranée, le problème de piqure des méduses est assez modeste. Ces piqures pourraient
avoir un impact sur la santé publique. Le cas le plus fréquent est celui de P. noctiluca. Cette dernière est la
plus venimeuse de cette région. Le long des côtes pacifiques, de graves envenimations ont été enregistrées.
Elles sont principalement induites par les cuboméduses (Chironex flekeri) (Mariottini & Pane, 2010).
Leurs piqûres sont à l’origine de lésions locales. Leurs lentes évolutions peuvent aboutir à une mauvaise
cicatrisation. Le venin de ces organismes marins est contenu dans des nématocytes. Celles-ci sont très
nombreuses sur les tentacules. Ces cellules réagissent à différents stimuli chimiques ou mécaniques. Au
moindre contact avec la peau des baigneurs, elles libèrent des sécrétions venimeuses (Pommier & al., 2005).
Selon le degré de danger engendré, les symptômes peuvent être variables. En termes d’envenimations, les
populations de méduses sont réparties en quatre catégories :
- inoffensives (Aurelia aurita et Cotylorhiza tuberculata). Elles ne provoquent qu’une réaction locale. Le venin
ne pénètre pas la peau humaine ;
- peu dangereuses (Rizosthoma pulmo). Le contact avec la peau humaine provoque une réaction locale et
passagère ;
- modérément dangereuses (Pelagia noctiluca). Elles provoquent de faibles nausées et vomissements à fortes
réactions (perte de connaissance);
- très dangereuses (Chironex fleckeri). Elles provoquent des réactions locales et généralisées à risque létal.
Les méduses présentent une source de nourriture pour d’autres organismes marins où les plus grands
consommateurs sont la tortue Luth (Dermochelys coriacea) et le thon rouge (Thunnus thynnus). De même,
certains poissons, crustacés et oiseaux marins apprécient le cadavre de certaines espèces de méduses
(Sweetman & al., 2011). Par conséquent, les méduses sont d’une grande importance au sein du réseau
trophique. Elles représentent un élément clé, dans le transfert de la matière organique, au sein d’un écosystème
pélagique (Razouls, 1973; Richardson & al., 2009). Ces méduses exercent un contrôle top-down. Dans certains
cas, elles peuvent limiter le transfert de cette énergie aux niveaux supérieurs (Richardson & al., 2009). Ce
transfert peut atteindre l’homme. En Asie, par exemple, les méduses sont séchées et coupées en lamelles sous
forme de salades ou brochettes (Goy, 1980).
I.7. Effet sur la santé humaine
Les bancs de méduses ont tendance à dériver vers les plages. Elles sont responsables d’importantes
nuisances. En Méditerranée, le problème de piqure des méduses est assez modeste. Ces piqures pourraient
avoir un impact sur la santé publique. Le cas le plus fréquent est celui de P. noctiluca. Cette dernière est la
plus venimeuse de cette région. Le long des côtes pacifiques, de graves envenimations ont été enregistrées.
Elles sont principalement induites par les cuboméduses (Chironex flekeri) (Mariottini & Pane, 2010).
Leurs piqûres sont à l’origine de lésions locales. Leurs lentes évolutions peuvent aboutir à une mauvaise
cicatrisation. Le venin de ces organismes marins est contenu dans des nématocytes. Celles-ci sont très
nombreuses sur les tentacules. Ces cellules réagissent à différents stimuli chimiques ou mécaniques. Au
moindre contact avec la peau des baigneurs, elles libèrent des sécrétions venimeuses (Pommier & al., 2005).
Selon le degré de danger engendré, les symptômes peuvent être variables. En termes d’envenimations, les
populations de méduses sont réparties en quatre catégories :
- inoffensives (Aurelia aurita et Cotylorhiza tuberculata). Elles ne provoquent qu’une réaction locale. Le venin
ne pénètre pas la peau humaine ;
- peu dangereuses (Rizosthoma pulmo). Le contact avec la peau humaine provoque une réaction locale et
passagère ;
- modérément dangereuses (Pelagia noctiluca). Elles provoquent de faibles nausées et vomissements à fortes
réactions (perte de connaissance);
- très dangereuses (Chironex fleckeri). Elles provoquent des réactions locales et généralisées à risque létal.
