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durant la période printanière. Le groupe des espèces dominantes, surtout S. bitentaculata, A. hemistoma,
R. velatum, sont responsables du gradient croissant côte – large.
Il est utile de signaler que la faune de méduses a un rôle capital sur la circulation de la matière organique
au sein de la chaine trophique. Elle est responsable des régulations bottom – up et top – down.
Enfin, la côte algérienne héberge des communautés se trouvant à différents stade de la succession
écologique.
Ce présent travail n’est qu’une contribution aux autres études réalisées sur les côtes algériennes.
Certaines contraintes, logistiques surtout, ont constituée des obstacles majeurs à l’analyse d’autres
aspects fixés parmi les objectifs de cette étude. Nous citons, à titre d’exemple, le suivi des invasions
massives des peuplements de P. noctulica à travers les côtes algériennes et leurs liaisons avec la
variabilité environnementale. Nous rajoutons, les différentes interrelations avec les autres composantes
de la chaîne trophique, et notamment sur les grands prédateurs nectoniques.
En outre, il serait intéressant, à long terme, de relier ces études à la variabilité climatique.
L’accumulation des séries d’échantillonnages, à travers les différentes régions et les saisons, apportera
certainement des réponses objectives à des questions, qui demeurent encore, incompréhensibles pour le
moment au sein des côtes algériennes.
durant la période printanière. Le groupe des espèces dominantes, surtout S. bitentaculata, A. hemistoma,
R. velatum, sont responsables du gradient croissant côte – large.
Il est utile de signaler que la faune de méduses a un rôle capital sur la circulation de la matière organique
au sein de la chaine trophique. Elle est responsable des régulations bottom – up et top – down.
Enfin, la côte algérienne héberge des communautés se trouvant à différents stade de la succession
écologique.
Ce présent travail n’est qu’une contribution aux autres études réalisées sur les côtes algériennes.
Certaines contraintes, logistiques surtout, ont constituée des obstacles majeurs à l’analyse d’autres
aspects fixés parmi les objectifs de cette étude. Nous citons, à titre d’exemple, le suivi des invasions
massives des peuplements de P. noctulica à travers les côtes algériennes et leurs liaisons avec la
variabilité environnementale. Nous rajoutons, les différentes interrelations avec les autres composantes
de la chaîne trophique, et notamment sur les grands prédateurs nectoniques.
En outre, il serait intéressant, à long terme, de relier ces études à la variabilité climatique.
L’accumulation des séries d’échantillonnages, à travers les différentes régions et les saisons, apportera
certainement des réponses objectives à des questions, qui demeurent encore, incompréhensibles pour le
moment au sein des côtes algériennes.
