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L’étude des peuplements de méduses et leurs variabilités quantitatives durant les différentes
saisons au sein des trois secteurs de la côte algérienne, a permis de recenser une vingtaine d’espèces. Il
est à signaler qu’une majorité a été dénombrée durant la saison printanière. Cette biodiversité représente
6 % des inventaires méditerranéens. Elle regroupe différents indicateurs, dont certains sont
hydrologiques et d’autres bathymétriques. Ceux ci ont été dénombrés dans d’autres régions de l’océan
mondial. Les peuplements appartiennent à divers ensembles biogéographiques (boréal, atlanto –
tropicale, atlanto -méditerrannéen, circumtropicale). Cette dernière affinité serait fortement représentée
au sein de la côte algérienne.
La faune est fortement représentées par les leptoméduses (O. funerarium, P. hemisphaericum, Clytia
sp., Obelia sp., E. paradoxica, M. cirratum et P. quadrata) et les Anthoméduses (Hydractinia sp., L.
blondina, P. ornata, C. nutans, E. dumontierii et Zanclea sp).
Sur le plan quantitatif, les valeurs (moins de 5 individus.m
-3
en moyenne) sont caractéristiques d’une
zone oligotrophe. Une variabilité quantitative, semblerait exister entre les différentes années de
prélèvements (2010, 2012 et 2013). Durant l’année 2010, la région centrale de la côte algérienne
concentre le plus d’individus (4,12 ± 0,72 individus.m
-3 ), par rapport aux régions orientale (1,28 ± 0,14
individus.m
-3
) et occidentale (1,12 ± 0,34 individus.m
-3 ). Durant les deux autres années (2012 et 2013),
en incluant les peuplements de P. noctiluca, le secteur occidental détient un stock faunistique
relativement élevé en été et au printemps (1,15 individus.m
-3 et 35,64individus.m
-3
, respectivement), par
rapport aux autres régions. Les efforts d’échantillonnages ainsi que le quadrillage des zones de
prélèvement qui diffèrent d’une zone à une autre, ne nous autorisent pas à tirer des conclusions
définitives. Par conséquent, en tenant compte de ces lacunes, d’autres investigations s’avèrent
nécessaires.
Un groupement de quatre populations est fréquemment observé au sein de la côte algérienne (S.
bitentaculata, A. hemistoma, R. velatum et P. noctiluca). Cette dernière est fortement pullulante au sein
du secteur occidental de la côte algérienne, durant les saisons printanière et estivale. Elle serait,
également abondante dans le secteur central (1°E à 5°E) durant les saisons hivernale et printanière. Par
conséquent, d’après nos résultats, la variabilité thermique est explicative de ces fortes abondances. Dans
ce cas, il serait préférable de multiplier les campagnes de prélèvements, à l’échelle spatiale et temporelle,
afin d’arriver à des conclusions plus pertinentes.
Certains gradients quantitatifs décrits entre le large et la côte ont des incidences sur les stocks
faunistiques. En effet, la répartition des espèces dominantes (S. bitentaculata, A. hemistoma, R. velatum,
P. noctiluca, L. blondina) sont explicatives du gradient décroissant côte – large observé, pendant la
période estivale et automnale, au sein du secteur central. Néanmoins, une situation contraire a été décrite
L’étude des peuplements de méduses et leurs variabilités quantitatives durant les différentes
saisons au sein des trois secteurs de la côte algérienne, a permis de recenser une vingtaine d’espèces. Il
est à signaler qu’une majorité a été dénombrée durant la saison printanière. Cette biodiversité représente
6 % des inventaires méditerranéens. Elle regroupe différents indicateurs, dont certains sont
hydrologiques et d’autres bathymétriques. Ceux ci ont été dénombrés dans d’autres régions de l’océan
mondial. Les peuplements appartiennent à divers ensembles biogéographiques (boréal, atlanto –
tropicale, atlanto -méditerrannéen, circumtropicale). Cette dernière affinité serait fortement représentée
au sein de la côte algérienne.
La faune est fortement représentées par les leptoméduses (O. funerarium, P. hemisphaericum, Clytia
sp., Obelia sp., E. paradoxica, M. cirratum et P. quadrata) et les Anthoméduses (Hydractinia sp., L.
blondina, P. ornata, C. nutans, E. dumontierii et Zanclea sp).
Sur le plan quantitatif, les valeurs (moins de 5 individus.m
-3
en moyenne) sont caractéristiques d’une
zone oligotrophe. Une variabilité quantitative, semblerait exister entre les différentes années de
prélèvements (2010, 2012 et 2013). Durant l’année 2010, la région centrale de la côte algérienne
concentre le plus d’individus (4,12 ± 0,72 individus.m
-3 ), par rapport aux régions orientale (1,28 ± 0,14
individus.m
-3
) et occidentale (1,12 ± 0,34 individus.m
-3 ). Durant les deux autres années (2012 et 2013),
en incluant les peuplements de P. noctiluca, le secteur occidental détient un stock faunistique
relativement élevé en été et au printemps (1,15 individus.m
-3 et 35,64individus.m
-3
, respectivement), par
rapport aux autres régions. Les efforts d’échantillonnages ainsi que le quadrillage des zones de
prélèvement qui diffèrent d’une zone à une autre, ne nous autorisent pas à tirer des conclusions
définitives. Par conséquent, en tenant compte de ces lacunes, d’autres investigations s’avèrent
nécessaires.
Un groupement de quatre populations est fréquemment observé au sein de la côte algérienne (S.
bitentaculata, A. hemistoma, R. velatum et P. noctiluca). Cette dernière est fortement pullulante au sein
du secteur occidental de la côte algérienne, durant les saisons printanière et estivale. Elle serait,
également abondante dans le secteur central (1°E à 5°E) durant les saisons hivernale et printanière. Par
conséquent, d’après nos résultats, la variabilité thermique est explicative de ces fortes abondances. Dans
ce cas, il serait préférable de multiplier les campagnes de prélèvements, à l’échelle spatiale et temporelle,
afin d’arriver à des conclusions plus pertinentes.
Certains gradients quantitatifs décrits entre le large et la côte ont des incidences sur les stocks
faunistiques. En effet, la répartition des espèces dominantes (S. bitentaculata, A. hemistoma, R. velatum,
P. noctiluca, L. blondina) sont explicatives du gradient décroissant côte – large observé, pendant la
période estivale et automnale, au sein du secteur central. Néanmoins, une situation contraire a été décrite
