Chapitre III
Résultats et discussion
69
Figure 24: Effet du temps de contact sur quantité résiduelle du Pb
2+ sur les différentes
fractions du sédiment pendant un intervalle de temps d’1h et d’1h30 .
Les résultats montrent que le temps nécessaire pour atteindre l’équilibre est le même pour les
quatre fractions du sédiment (28h30). Ainsi, la cinétique d’adsorption semble peu ou pas
influencée par la masse molaire de la molécule adsorbée. Par contre, la quantité adsorbée
dépend de la composition chimique delà fraction du sédiment ; la capacité de relargation est
plus grande dans la fraction échangeable et carbonée (fraction 1) comparée à celles des autres
fractions.
En comparaison, la quantité du plomb adsorbée dans la fraction résiduelle (91%) est plus
importante que celles trouvée sur les fractions réductrices (64%), organique (66%) et
échangeable (55%). Ces résultats montrent donc une préférence d’adsorption du métal sur les
différentes fractions du sédiment selon l’ordre suivant : F4 ˃F3 ˃F2˃ F1.
Pour la modélisation de cette expérience de cinétique, deux modèles ont été testés afin de
décrire les phénomènes d’adsorption du métal sur les fractions du sédiment : celui du pseudo
premier ordre (Lagergren, 1898) et du pseudo second ordre (Ho et McKay, 2000),
initialement développés pour étudier la cinétique de sorption des métaux.
Les constantes issues des différents essais de linéarisation des données cinétiques (annexe1)
de relargation du Pb
2+ par les quatre fractions du sédiment sont reprises dans le tableau 21.
333
333,5
334
334,5
335
335,5
336
336,5
337
337,5
338
338,5
1
2
3
4
5
6
7 25.30 27 28.30 30 31. 30 33 34.30
Qt (mg/g)
Temps de contact (heure)
Fraction 1
Fraction 2
Fraction 3
Fraction 4
Résultats et discussion
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Figure 24: Effet du temps de contact sur quantité résiduelle du Pb
2+ sur les différentes
fractions du sédiment pendant un intervalle de temps d’1h et d’1h30 .
Les résultats montrent que le temps nécessaire pour atteindre l’équilibre est le même pour les
quatre fractions du sédiment (28h30). Ainsi, la cinétique d’adsorption semble peu ou pas
influencée par la masse molaire de la molécule adsorbée. Par contre, la quantité adsorbée
dépend de la composition chimique delà fraction du sédiment ; la capacité de relargation est
plus grande dans la fraction échangeable et carbonée (fraction 1) comparée à celles des autres
fractions.
En comparaison, la quantité du plomb adsorbée dans la fraction résiduelle (91%) est plus
importante que celles trouvée sur les fractions réductrices (64%), organique (66%) et
échangeable (55%). Ces résultats montrent donc une préférence d’adsorption du métal sur les
différentes fractions du sédiment selon l’ordre suivant : F4 ˃F3 ˃F2˃ F1.
Pour la modélisation de cette expérience de cinétique, deux modèles ont été testés afin de
décrire les phénomènes d’adsorption du métal sur les fractions du sédiment : celui du pseudo
premier ordre (Lagergren, 1898) et du pseudo second ordre (Ho et McKay, 2000),
initialement développés pour étudier la cinétique de sorption des métaux.
Les constantes issues des différents essais de linéarisation des données cinétiques (annexe1)
de relargation du Pb
2+ par les quatre fractions du sédiment sont reprises dans le tableau 21.
333
333,5
334
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335,5
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336,5
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337,5
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7 25.30 27 28.30 30 31. 30 33 34.30
Qt (mg/g)
Temps de contact (heure)
Fraction 1
Fraction 2
Fraction 3
Fraction 4
