Chapitre VI : Méthodes de protection contre l’érosion
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Les stratégies d’accommodation peuvent inclure :
- Le réaménagement des structures existantes dans le but de minimiser les répercussions.
- L’adoption d’une réglementation qui viserait à encourager l’utilisation et la mise en
valeur judicieuse des terres avec un usage approprié et une baisse de l’investissement
sur les propriétés vulnérables.
L’accommodation pourrait aussi exiger l’accroissement de la résilience naturelle en
restaurant les dunes et les terres humides en milieu côtier, en rénovant des terres marécageuses
et en remplaçant les chaussées par des ponts.
Le passage d’une agriculture traditionnelle à des cultures résistantes au sel, le contrôle ou
l’interdiction du prélèvement des sédiments des plages et la mise en place de systèmes d’alerte,
en cas d’élévation extrême du niveau de la mer, d’inondation ou d’érosion, sont également des
stratégies d’accommodation.
3.1.3. La protection : C’est tenter de prévenir les effets de la mer sur la terre en utilisant des
structures de défense appropriées (douces et/ou en dur). C’est une réponse à l’érosion qui touche
les propriétés ou les infrastructures côtières.
- La méthode dite « dure » ou « passive » consiste en un aménagement statique basé sur
la construction d’ouvrages lourds en mer ou sur le rivage. Les ouvrages demandent un
investissement plus élevé que les solutions qui composent avec le milieu, mais leur coût
d’entretien est plus faible.
- La méthode « douce » ou « active » correspond à un aménagement dynamique, utilisant
et agissant sur les matériaux naturels. Ces techniques sont utilisées de préférence à des
ouvrages massifs, car d’une part leurs impacts sur l’environnement sont sans
comparaison avec les ouvrages massifs, et d’autre part, ils sont moins onéreux à
l’investissement mais coûtent plus cher à l’entretien.
Sur la base des résultats obtenus, qui mettent en évidence la menace que fait peser le recul
du trait de côte et les risques d’inondation sur le littoral de la partie Ouest du baie de Béjaïa,
des mesures d’adaptation et de protection doivent être présentées tout en proposant des mesures
d’accompagnement sans lesquelles la mise en œuvre de la stratégie ne pourrait être efficace.
3.2. Cas de la côte de la partie Ouest de la baie de Béjaïa :
3.2.1. A court et moyen terme :
Dans notre cas, le retrait n’est pas une solution envisageable vue les installations
humaines présentes. Il faudrait donc songer à des stratégies d’adaptation et de protection. Sur
le plan technique, la stratégie de protection devrait combiner les méthodes dure et douce, bien
que les avantages de cette dernière soient beaucoup plus admis.
En effet, les mesures de protection souples peuvent accroitre la résilience naturelle des
zones côtières et sont généralement moins couteuses que les mesures de protection dures.
Celles-ci peuvent avoir des effets indésirables sur les régimes d’érosion et de sédimentation si
elles sont mal conçues.
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Les stratégies d’accommodation peuvent inclure :
- Le réaménagement des structures existantes dans le but de minimiser les répercussions.
- L’adoption d’une réglementation qui viserait à encourager l’utilisation et la mise en
valeur judicieuse des terres avec un usage approprié et une baisse de l’investissement
sur les propriétés vulnérables.
L’accommodation pourrait aussi exiger l’accroissement de la résilience naturelle en
restaurant les dunes et les terres humides en milieu côtier, en rénovant des terres marécageuses
et en remplaçant les chaussées par des ponts.
Le passage d’une agriculture traditionnelle à des cultures résistantes au sel, le contrôle ou
l’interdiction du prélèvement des sédiments des plages et la mise en place de systèmes d’alerte,
en cas d’élévation extrême du niveau de la mer, d’inondation ou d’érosion, sont également des
stratégies d’accommodation.
3.1.3. La protection : C’est tenter de prévenir les effets de la mer sur la terre en utilisant des
structures de défense appropriées (douces et/ou en dur). C’est une réponse à l’érosion qui touche
les propriétés ou les infrastructures côtières.
- La méthode dite « dure » ou « passive » consiste en un aménagement statique basé sur
la construction d’ouvrages lourds en mer ou sur le rivage. Les ouvrages demandent un
investissement plus élevé que les solutions qui composent avec le milieu, mais leur coût
d’entretien est plus faible.
- La méthode « douce » ou « active » correspond à un aménagement dynamique, utilisant
et agissant sur les matériaux naturels. Ces techniques sont utilisées de préférence à des
ouvrages massifs, car d’une part leurs impacts sur l’environnement sont sans
comparaison avec les ouvrages massifs, et d’autre part, ils sont moins onéreux à
l’investissement mais coûtent plus cher à l’entretien.
Sur la base des résultats obtenus, qui mettent en évidence la menace que fait peser le recul
du trait de côte et les risques d’inondation sur le littoral de la partie Ouest du baie de Béjaïa,
des mesures d’adaptation et de protection doivent être présentées tout en proposant des mesures
d’accompagnement sans lesquelles la mise en œuvre de la stratégie ne pourrait être efficace.
3.2. Cas de la côte de la partie Ouest de la baie de Béjaïa :
3.2.1. A court et moyen terme :
Dans notre cas, le retrait n’est pas une solution envisageable vue les installations
humaines présentes. Il faudrait donc songer à des stratégies d’adaptation et de protection. Sur
le plan technique, la stratégie de protection devrait combiner les méthodes dure et douce, bien
que les avantages de cette dernière soient beaucoup plus admis.
En effet, les mesures de protection souples peuvent accroitre la résilience naturelle des
zones côtières et sont généralement moins couteuses que les mesures de protection dures.
Celles-ci peuvent avoir des effets indésirables sur les régimes d’érosion et de sédimentation si
elles sont mal conçues.
