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Tendance des ITS et IPS des mois de Février
Entre 1950 et 2002, ITS des mois de février à la station d’Annaba, indiquent qu’il y a une
alternance entre les mois froids et chaudes avec une diminution des mois froids après 1965,
toutefois comme à Alger, les mois froids sont plus intenses que les mois chauds et à Oran, on
note une augmentation de l’intensité des mois chauds et une diminution de leur fréquence
(figure 24 a, c et e).
Entre 1950 et 2010, les IPS des mois de février à la station d’Annaba, indiquent que les mois
excédentaires sont plus intenses que les mois déficitaires. Aux stations d’Alger et Oran, les
indices climatiques calculés pour les mois de février de 1950 à 2010, indiquent une légère
baisse des précipitations, les mois déficitaires sont plus fréquents et moins intenses que les
mois excédentaires (figure 24 b, d et f).
Tendance des ITS et IPS des mois de Mars
Les ITS des mois de mars à Annaba et Oran entre 1950 à 2010, indiquent une légère hausse
des températures, avec une intensité et une fréquence plus importante des séquences froides.
À Alger, les indices calculés pendant la période 1950-2010, montrent une alternance entre les
mois froids et les mois chauds avec une fréquence importante des mois froids entre 1960 et
1990 (figure 25 a, c et e).
Les séquences très chaudes à extrêmement chauds des mois de mars à Annaba et Oran
augmentent en fréquence et en intensité à partir de 1990 à raison d’un mois chaude par
décennie. A Alger, ils ont une fréquence importante pendant les années 1950 avec 2
événements chauds par décennie. Entre 1960 et 1990, on note une période d’accalmie. Après
1990, réapparition des événements chauds avec un effet cyclique de 10 ans (figure 25 a, c et
e).
À Annaba, on remarque que les mois sévèrement froids à extrêmement froids ont une
fréquence qui augmente entre 1953 et 1976. A Alger, ils apparaissent entre 1966 à 1984 avec
une fréquence et une intensité et à Oran, la période comprise entre 1971 et 1985 représente la
période où les mois froids sont très importants en termes de fréquence malgré la diminution
de leur intensité (figure 25 a, c et e).
Les IPS des mois de mars à Annaba indiquent une légère hausse des précipitations, avec une
intensité plus importante et une fréquence moindre des événements excédentaires. À Alger et
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Etude des variabilités climatiques sur la côte Algerienne - 61/120

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