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Nous avons sélectionnés les ITS et IPS des saisons d’été et d’automne pour avoir les
épisodes les plus chauds-plus secs et les saisons d’automne, d’hiver et de printemps
pour avoir les épisodes les plus humides-plus froids, en raison de leurs valeurs élevés et
basses (annexe 2, tableaux 5 à 13).
En terme d’intensité, les stations Est et Centre sont plus humides que les stations Ouest
et en terme de fréquence (annexe 2, tableaux 10 et 11), les années excédentaires sont
plus importantes que les années déficitaires, dans toutes les stations et à toutes les
saisons (annexe 2, Tableaux 10, 11, 12 et 13).
Concernant les saisons chaudes, on remarque une augmentation des ITS en fréquence et
en intensité à partir des années 1980 à toutes les stations (annexe 2, tableaux 5 et 6) et
une diminution des saisons froides en termes de fréquence (annexe 2, tableaux 7, 8 et 9).
Tendances des ITS et IPS des mois de Janvier
Les ITS des mois de janvier de 1950 à 2010 à la station d’Annaba indiquent une augmentation
de l’intensité des séquences chaudes malgré l’apparition de séquences froides, à Alger et
Oran, on observe des mois chauds plus fréquents et plus intenses que les mois froids (figure
23 a, c et e).
Les mois de janvier très chauds a extrêmement chauds à Annaba sont fréquents pendant les
années 1990 et les séquences sévèrement froides à extrêmement froides diminuent en
fréquence, par contre à Alger, les mois froids sont importants pendant les années ’50, puis ils
disparaissent jusqu’en 2000 avec une diminution de l’intensité de ces événements (figure 23 a
et c).
Les IPS des mois de janvier de 1950 à 2010 à Annaba indiquent une légère augmentation des
précipitations avec beaucoup plus d’années excédentaires ; par contre à Alger et Oran,
l’inverse se produit ; il y a une diminution des épisodes pluvieux, nous remarquons que les
mois déficitaires sont plus fréquents mais d’une intensité moindre à Alger et d’une intensité
plus importante que les épisodes secs (figure 23 b, d et f).
Les mois de janvier très humides à extrêmement humides sont importants en terme de
fréquence et d’intensité, en prenant la période comprise entre 1950 à 2010, on note qu’à Alger
elles ont lieux une fois par décennie ; Concernant les séquences sévèrement sèches à
extrêmement sèches, elles sont d’une même intensité et d’une fréquence moindre à
Annaba (figure 23 b et d).
Nous avons sélectionnés les ITS et IPS des saisons d’été et d’automne pour avoir les
épisodes les plus chauds-plus secs et les saisons d’automne, d’hiver et de printemps
pour avoir les épisodes les plus humides-plus froids, en raison de leurs valeurs élevés et
basses (annexe 2, tableaux 5 à 13).
En terme d’intensité, les stations Est et Centre sont plus humides que les stations Ouest
et en terme de fréquence (annexe 2, tableaux 10 et 11), les années excédentaires sont
plus importantes que les années déficitaires, dans toutes les stations et à toutes les
saisons (annexe 2, Tableaux 10, 11, 12 et 13).
Concernant les saisons chaudes, on remarque une augmentation des ITS en fréquence et
en intensité à partir des années 1980 à toutes les stations (annexe 2, tableaux 5 et 6) et
une diminution des saisons froides en termes de fréquence (annexe 2, tableaux 7, 8 et 9).
Tendances des ITS et IPS des mois de Janvier
Les ITS des mois de janvier de 1950 à 2010 à la station d’Annaba indiquent une augmentation
de l’intensité des séquences chaudes malgré l’apparition de séquences froides, à Alger et
Oran, on observe des mois chauds plus fréquents et plus intenses que les mois froids (figure
23 a, c et e).
Les mois de janvier très chauds a extrêmement chauds à Annaba sont fréquents pendant les
années 1990 et les séquences sévèrement froides à extrêmement froides diminuent en
fréquence, par contre à Alger, les mois froids sont importants pendant les années ’50, puis ils
disparaissent jusqu’en 2000 avec une diminution de l’intensité de ces événements (figure 23 a
et c).
Les IPS des mois de janvier de 1950 à 2010 à Annaba indiquent une légère augmentation des
précipitations avec beaucoup plus d’années excédentaires ; par contre à Alger et Oran,
l’inverse se produit ; il y a une diminution des épisodes pluvieux, nous remarquons que les
mois déficitaires sont plus fréquents mais d’une intensité moindre à Alger et d’une intensité
plus importante que les épisodes secs (figure 23 b, d et f).
Les mois de janvier très humides à extrêmement humides sont importants en terme de
fréquence et d’intensité, en prenant la période comprise entre 1950 à 2010, on note qu’à Alger
elles ont lieux une fois par décennie ; Concernant les séquences sévèrement sèches à
extrêmement sèches, elles sont d’une même intensité et d’une fréquence moindre à
Annaba (figure 23 b et d).
