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I.3- Variabilité naturelle du climat
I.3.1- L’oscillation nord-atlantique NAO
Aux latitudes moyennes et hautes de l’hémisphère Nord, en particulier pendant la saison froide
(de novembre à avril), il existe un régime prédominant et récurrent de la variabilité
atmosphérique ; il s’agit de l’oscillation nord-atlantique (NAO) (OMM, 2007).
L’oscillation nord atlantique est une redistribution de masse dans l’atmosphère alimentée par
une différence de pression entre une zone de basse pression centrée sur l’Islande (dépression) et
une zone de haute pression située à proximité des Açores (anticyclone) (WWF, 2000).
L’organisation météorologique mondiale a défini un indice (NAO I ) normalisé conçu pour
donner des informations quantitatives concernant la variabilité de cette oscillation sur diverses
échelles temporelles. Le calcul de cet indice s’appuie sur la différence de la pression de l’air en
surface entre les Açores et l’Islande (Hurrel, 2003) (figure 1). L’oscillation est en phase
positive lorsque l’indice est positif, et inversement (OMM, 2007). On parle de phase positive
de l’oscillation nord atlantique (NAO
+
) quand les deux centres d’action sont simultanément
intensifiés (différence de pression maximale) et de phase négative (NAO
-
) lorsqu’ils sont
simultanément affaiblis (anticyclone des Açores et dépression islandaise faible) (Cassou, 2004).
Un indice NAO positif se manifeste par des vents forts et rapides d’ouest-sud-ouest balayant
l’océan Atlantique (Meddi et al., 2009); l’Europe du Nord est généralement soumise à des
conditions chaudes, humides et venteuses, et l’Europe du Sud et le bassin méditerranéen ainsi
que l’Afrique du Nord connaissent un régime sec et calme (OMM, 2007).
Par contre un indice NAO négatif, a des effets inverses. Avec une différence de pression
réduite entre le Portugal et l’Islande, des vents d’ouest faibles et des perturbations qui passent
plus au sud, apportant des pluies sur les régions méditerranéennes (figure 2) (Meddi et al,
2009).
I.3- Variabilité naturelle du climat
I.3.1- L’oscillation nord-atlantique NAO
Aux latitudes moyennes et hautes de l’hémisphère Nord, en particulier pendant la saison froide
(de novembre à avril), il existe un régime prédominant et récurrent de la variabilité
atmosphérique ; il s’agit de l’oscillation nord-atlantique (NAO) (OMM, 2007).
L’oscillation nord atlantique est une redistribution de masse dans l’atmosphère alimentée par
une différence de pression entre une zone de basse pression centrée sur l’Islande (dépression) et
une zone de haute pression située à proximité des Açores (anticyclone) (WWF, 2000).
L’organisation météorologique mondiale a défini un indice (NAO I ) normalisé conçu pour
donner des informations quantitatives concernant la variabilité de cette oscillation sur diverses
échelles temporelles. Le calcul de cet indice s’appuie sur la différence de la pression de l’air en
surface entre les Açores et l’Islande (Hurrel, 2003) (figure 1). L’oscillation est en phase
positive lorsque l’indice est positif, et inversement (OMM, 2007). On parle de phase positive
de l’oscillation nord atlantique (NAO
+
) quand les deux centres d’action sont simultanément
intensifiés (différence de pression maximale) et de phase négative (NAO
-
) lorsqu’ils sont
simultanément affaiblis (anticyclone des Açores et dépression islandaise faible) (Cassou, 2004).
Un indice NAO positif se manifeste par des vents forts et rapides d’ouest-sud-ouest balayant
l’océan Atlantique (Meddi et al., 2009); l’Europe du Nord est généralement soumise à des
conditions chaudes, humides et venteuses, et l’Europe du Sud et le bassin méditerranéen ainsi
que l’Afrique du Nord connaissent un régime sec et calme (OMM, 2007).
Par contre un indice NAO négatif, a des effets inverses. Avec une différence de pression
réduite entre le Portugal et l’Islande, des vents d’ouest faibles et des perturbations qui passent
plus au sud, apportant des pluies sur les régions méditerranéennes (figure 2) (Meddi et al,
2009).
