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Chapitre I. Généralités.
I.1- Climat
Le climat, par définition est la suite des états de l'atmosphère dans leurs successions
habituelles. Les propriétés qui caractérisent le climat sont thermiques (température de l'air, de
la mer, des continents et des régions gelées), cinétiques (vents et courants océaniques, associés
aux mouvements verticaux) (National Research Council, 1975 in Boucherf, 2010).
La référence à l’état stable est appelé normale climatologique ou moyenne climatique (Frich,
2002) et les variations autour de cet état stable sont appelées les anomalies climatiques,
déterminant la variabilité du climat en un lieu donné (Goubanova, 2007).
La variabilité climatique prend en considération les échanges de chaleur et d’humidité avec la
surface, température, humidité et vent de la basse atmosphère. Par conséquent, dans les études
climatiques, il est nécessaire de considérer non seulement les effets des facteurs internes et de
leur évolution mais également les interactions complexes entre l’atmosphère, les différents
réservoirs et les facteurs externes (Frich, 2002).
I.2- Réchauffement climatique
L'homme a toujours su s’adapter, par l’exploitation des ressources naturelles desquelles il tire
de l'énergie et se nourrit. Par ses activités, il altère la composition chimique de l’atmosphère, en
rejetant de façons croissante et ininterrompue des gaz à effet de serre (GES). Ces gaz à effet de
serre, dont le dioxyde de carbone (CO 2 ), le méthane (CH 4 ) et l’oxyde nitreux (N 2 O),
naturellement présents dans l'atmosphère, contribuant à retenir la chaleur (Goubanova, 2007) et
permettant ainsi à la planète de se maintenir à une température moyenne de 15°C. Sans eux,
elle avoisinerait les -18°C et rendrait impossible toute forme de vie. C’est l’effet de serre "
naturel " (GIEC, 2007).
L'augmentation de la concentration des gaz à effets de serre est largement attribuable aux
activités humaines (tel que l’emploi de combustibles fossiles, l’agriculture…) et occasionne un
réchauffement de l’atmosphère et de la surface terrestre (Freï et al., 2001), ce qui provoque un
déséquilibre du bilan énergétique terrestre, avec un chauffage additionnel de 2,65 W/m
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(forçage positif) (Goubanova, 2007). La rupture de cet équilibre a eu lieu vers la moitié des
années 1990 (Alexandersson et al., 2000 in Mattulla et al., 2007).
Chapitre I. Généralités.
I.1- Climat
Le climat, par définition est la suite des états de l'atmosphère dans leurs successions
habituelles. Les propriétés qui caractérisent le climat sont thermiques (température de l'air, de
la mer, des continents et des régions gelées), cinétiques (vents et courants océaniques, associés
aux mouvements verticaux) (National Research Council, 1975 in Boucherf, 2010).
La référence à l’état stable est appelé normale climatologique ou moyenne climatique (Frich,
2002) et les variations autour de cet état stable sont appelées les anomalies climatiques,
déterminant la variabilité du climat en un lieu donné (Goubanova, 2007).
La variabilité climatique prend en considération les échanges de chaleur et d’humidité avec la
surface, température, humidité et vent de la basse atmosphère. Par conséquent, dans les études
climatiques, il est nécessaire de considérer non seulement les effets des facteurs internes et de
leur évolution mais également les interactions complexes entre l’atmosphère, les différents
réservoirs et les facteurs externes (Frich, 2002).
I.2- Réchauffement climatique
L'homme a toujours su s’adapter, par l’exploitation des ressources naturelles desquelles il tire
de l'énergie et se nourrit. Par ses activités, il altère la composition chimique de l’atmosphère, en
rejetant de façons croissante et ininterrompue des gaz à effet de serre (GES). Ces gaz à effet de
serre, dont le dioxyde de carbone (CO 2 ), le méthane (CH 4 ) et l’oxyde nitreux (N 2 O),
naturellement présents dans l'atmosphère, contribuant à retenir la chaleur (Goubanova, 2007) et
permettant ainsi à la planète de se maintenir à une température moyenne de 15°C. Sans eux,
elle avoisinerait les -18°C et rendrait impossible toute forme de vie. C’est l’effet de serre "
naturel " (GIEC, 2007).
L'augmentation de la concentration des gaz à effets de serre est largement attribuable aux
activités humaines (tel que l’emploi de combustibles fossiles, l’agriculture…) et occasionne un
réchauffement de l’atmosphère et de la surface terrestre (Freï et al., 2001), ce qui provoque un
déséquilibre du bilan énergétique terrestre, avec un chauffage additionnel de 2,65 W/m
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(forçage positif) (Goubanova, 2007). La rupture de cet équilibre a eu lieu vers la moitié des
années 1990 (Alexandersson et al., 2000 in Mattulla et al., 2007).
