Chapitre Deuxième : Matériel et Méthodes
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2.3. Prélèvement de la portion stomacale
L’estomac de chaque individu examiné est prélevé par deux sections transversales : l’une au niveau
de l’œsophage à proximité de la cavité buccale, l’autre près de la valvule pylorique.
Chaque estomac disséqué est pesé, puis conservé dans un pilulier numéroté contenant une solution
de formol diluée à 10%, qui outre ses propriétés de conservation provoque un durcissement des
tissus de la paroi stomacale et des proies, facilitant les observations réalisées plus tard.
2.4. Traitement des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale et vidé de son contenu par lavage à l’aide
d’une pissette et d’une pince fine dans une boîte de pétri.
Chaque estomac est trié à l’œil nu pour l’identification des grosses proies jusqu'à l'espèce quand
c’est possible et ce qui reste est examiné sous une loupe binoculaire a différents grossissements ;
puis les proies sont comptabilisées.
Les proies ont été déterminées à partir des parties restantes (yeux et becs chez les Mollusques,
pinces chez les Crustacés ; Vertèbres et otolithes chez les Poissons).
Le dénombrement des proies a été réalisé selon certains critères établis par Cherabi (1987) :
- les fragments de Crustacés et des Polychètes sont considérés comme des unités de proies.
- lorsque dans un contenu stomacal il est impossible de distinguer des individus de même espèce ou
d'espèces différentes, l'ensemble des débris est considéré comme une proie unique.
- pour les Mysidacés, les Céphalothorax ou les telsons sont utilisés pour le comptage.
- les estomacs contenant des débris de sédiment et les estomacs parasités sont signalés seulement.
- les poissons dont l’état avancé de digestion ne permettait pas la détermination ont été classés dans
les divers ou indéterminés.
2.5. Analyse du régime alimentaire
2.5.1. Analyse qualitative
Elle permet de donner une liste aussi complète que possible des différentes proies consommées.
Les proies ont identifiées sur la base des ouvrages de Tuset et al. (2008), Trégouboff et Rose
(1957).
2.5.2. Analyse quantitative
Elle complète l’analyse qualitative et elle permet de préciser l’importance relative des différentes
proies dans la composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles
du régime alimentaire en fonction de la taille des poissons, de la profondeur de capture et de la
saison.
Cherabi (1987) a cité trois méthodes proposées par Hynes (1950) et Pillay (1952).
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2.3. Prélèvement de la portion stomacale
L’estomac de chaque individu examiné est prélevé par deux sections transversales : l’une au niveau
de l’œsophage à proximité de la cavité buccale, l’autre près de la valvule pylorique.
Chaque estomac disséqué est pesé, puis conservé dans un pilulier numéroté contenant une solution
de formol diluée à 10%, qui outre ses propriétés de conservation provoque un durcissement des
tissus de la paroi stomacale et des proies, facilitant les observations réalisées plus tard.
2.4. Traitement des contenus stomacaux
Chaque estomac est ouvert par une incision longitudinale et vidé de son contenu par lavage à l’aide
d’une pissette et d’une pince fine dans une boîte de pétri.
Chaque estomac est trié à l’œil nu pour l’identification des grosses proies jusqu'à l'espèce quand
c’est possible et ce qui reste est examiné sous une loupe binoculaire a différents grossissements ;
puis les proies sont comptabilisées.
Les proies ont été déterminées à partir des parties restantes (yeux et becs chez les Mollusques,
pinces chez les Crustacés ; Vertèbres et otolithes chez les Poissons).
Le dénombrement des proies a été réalisé selon certains critères établis par Cherabi (1987) :
- les fragments de Crustacés et des Polychètes sont considérés comme des unités de proies.
- lorsque dans un contenu stomacal il est impossible de distinguer des individus de même espèce ou
d'espèces différentes, l'ensemble des débris est considéré comme une proie unique.
- pour les Mysidacés, les Céphalothorax ou les telsons sont utilisés pour le comptage.
- les estomacs contenant des débris de sédiment et les estomacs parasités sont signalés seulement.
- les poissons dont l’état avancé de digestion ne permettait pas la détermination ont été classés dans
les divers ou indéterminés.
2.5. Analyse du régime alimentaire
2.5.1. Analyse qualitative
Elle permet de donner une liste aussi complète que possible des différentes proies consommées.
Les proies ont identifiées sur la base des ouvrages de Tuset et al. (2008), Trégouboff et Rose
(1957).
2.5.2. Analyse quantitative
Elle complète l’analyse qualitative et elle permet de préciser l’importance relative des différentes
proies dans la composition globale de la nourriture, de mettre en évidence les variations éventuelles
du régime alimentaire en fonction de la taille des poissons, de la profondeur de capture et de la
saison.
Cherabi (1987) a cité trois méthodes proposées par Hynes (1950) et Pillay (1952).
