Chapitre IV : Matériels et Méthodes
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IV.3.3.7. Purification
Cette opération est identique à celle décrite pour l’eau de mer, avec une petite modification
concernant la quantité d’alumine qui est de 10g et 5g pour le gel de silice.
IV.3.4. Méthodes d’analyses des hydrocarbures
L’étude du comportement des hydrocarbures au sein des masses d’eau, des interactions entre
le milieu fluide et le sédiment, de leur action sur la faune et la flore, demande la mise au point
de méthodes analytiques spécialement adaptées. Des difficultés restent encore à résoudre
avant d’obtenir des techniques donnant entièrement satisfaction.
Parmi les techniques qui ont été mise en œuvre pour l’analyse des HC, les méthodes
spectrales avec la chromatographie en phase gazeuse qui offrent des résultats particulièrement
satisfaisants du point de vue quantitatif et qualitatif. Du point de vue quantitatif, la méthode
globale d’estimation des hydrocarbures par infrarouge, bien que moins sensible et moins
précise que des méthodes d’analyse fine des constituants, est intéressante par sa rapidité de
mise en œuvre. Elle donne un indice global de contamination par les hydrocarbures totaux et
s’avère adaptée au contrôle de routine ou au suivi de pollution accidentelle (Roussel, 1983)
Dans cette étude, nous avons utilisés la Spectrofluorimètre à rayonnement ultraviolet.
IV.3.4.1. Spectrofluorimètre à rayonnement ultraviolet (S.F.U.V)
La SFUV est préconisée par la COI, (1984) pour la surveillance de la pollution par les
hydrocarbures en mer. Elle permet d'apprécier globalement la teneur en hydrocarbures
aromatiques. Elle est très sensible et peu sujette aux interférences. Elle ne fournit que très peu
d'informations sur la nature des produits dosés lorsque les longueurs d'onde d'excitation et
d’émission sont fixées.
La réponse de fluorescence de la SFUV fournit un excellent indice de pollution pétrolière, du
fait des très faibles teneurs en hydrocarbures aromatiques biogènes dans le milieu marin. La
SFUV est beaucoup plus sensible que la SIR (Spectrométrie à infrarouge) : la limite de
détection est de l'ordre de 0,1 g/1 pour l’eau de mer (Roussel, 1983).
IV.3.4.1.1. Principe de la méthode d’analyse
La Spectrofluométrie UV mesure l’émission de fluorescence des molécules soumises à un
rayonnement d’excitation UV. La réponse de fluorescence des substances excitées est
fonction de leur structure moléculaire. Elle ne s’applique pas aux liaisons de valence C-H
(hydrocarbures aliphatiques), elle s’applique aux molécules qui possèdent des liaisons doubles
conjuguées, par conséquent aux hydrocarbures aromatiques des pétroles. Parmi les composés
les plus fluorescents figurent les hydrocarbures polyaromatiques (Marchand, 1983).
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IV.3.3.7. Purification
Cette opération est identique à celle décrite pour l’eau de mer, avec une petite modification
concernant la quantité d’alumine qui est de 10g et 5g pour le gel de silice.
IV.3.4. Méthodes d’analyses des hydrocarbures
L’étude du comportement des hydrocarbures au sein des masses d’eau, des interactions entre
le milieu fluide et le sédiment, de leur action sur la faune et la flore, demande la mise au point
de méthodes analytiques spécialement adaptées. Des difficultés restent encore à résoudre
avant d’obtenir des techniques donnant entièrement satisfaction.
Parmi les techniques qui ont été mise en œuvre pour l’analyse des HC, les méthodes
spectrales avec la chromatographie en phase gazeuse qui offrent des résultats particulièrement
satisfaisants du point de vue quantitatif et qualitatif. Du point de vue quantitatif, la méthode
globale d’estimation des hydrocarbures par infrarouge, bien que moins sensible et moins
précise que des méthodes d’analyse fine des constituants, est intéressante par sa rapidité de
mise en œuvre. Elle donne un indice global de contamination par les hydrocarbures totaux et
s’avère adaptée au contrôle de routine ou au suivi de pollution accidentelle (Roussel, 1983)
Dans cette étude, nous avons utilisés la Spectrofluorimètre à rayonnement ultraviolet.
IV.3.4.1. Spectrofluorimètre à rayonnement ultraviolet (S.F.U.V)
La SFUV est préconisée par la COI, (1984) pour la surveillance de la pollution par les
hydrocarbures en mer. Elle permet d'apprécier globalement la teneur en hydrocarbures
aromatiques. Elle est très sensible et peu sujette aux interférences. Elle ne fournit que très peu
d'informations sur la nature des produits dosés lorsque les longueurs d'onde d'excitation et
d’émission sont fixées.
La réponse de fluorescence de la SFUV fournit un excellent indice de pollution pétrolière, du
fait des très faibles teneurs en hydrocarbures aromatiques biogènes dans le milieu marin. La
SFUV est beaucoup plus sensible que la SIR (Spectrométrie à infrarouge) : la limite de
détection est de l'ordre de 0,1 g/1 pour l’eau de mer (Roussel, 1983).
IV.3.4.1.1. Principe de la méthode d’analyse
La Spectrofluométrie UV mesure l’émission de fluorescence des molécules soumises à un
rayonnement d’excitation UV. La réponse de fluorescence des substances excitées est
fonction de leur structure moléculaire. Elle ne s’applique pas aux liaisons de valence C-H
(hydrocarbures aliphatiques), elle s’applique aux molécules qui possèdent des liaisons doubles
conjuguées, par conséquent aux hydrocarbures aromatiques des pétroles. Parmi les composés
les plus fluorescents figurent les hydrocarbures polyaromatiques (Marchand, 1983).
