Chapitre II : Pollution par les hydrocarbures
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II.2.4.4. Le point éclair
Le point éclair est la plus basse température à laquelle les fractions d’hydrocarbures
s’enflamment lorsqu’elles sont soumises à une étincelle. Comme certaines essences ont des
points d’éclair à – 40° C (Fattal, 2008).
II.2.4.5. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inferieures à 20 °C. Au contraire, pour les
fractions lourdes, il faut des températures plus de 100 °C pour s’évaporer (Fattal, 2008).
Pour cela on peut distinguer que la température varie en fonction de nombre d’atome de
carbone, et ceci résulte de :
Augmentation des attractions entre molécules, lorsque la longueur de la chaine
augmente.
L’introduction de ramification sur la chaine principale diminue cette température
(Belabes, 1999, in Boudjellaba et Dehane, 2012).
II.2.4.6. La tension superficielle
Permet de mieux appréhender la vitesse d’étalement des nappes d’hydrocarbure et cette
tension superficielle est inversement proportionnelle avec la température, car plus la
température augmente, plus la tension superficielle diminue et plus la vitesse d’étalement est
importante (Fattal, 2008).
II.2.5. Sources de la pollution par les hydrocarbures
Les sources des hydrocarbures en mer peuvent être classées en deux catégories par leur
importance :
II.2.5.1. Naturelles
Cette source représente un niveau de référence considérables, et il s’agit des :
a) Suintements naturels des sous-sols marin : Sont observés lorsqu’il ya une remonté
des hydrocarbures fossiles contenue dans certains gisements dans des zones où
l’activité sismique est importante. Ces suintements constituent des lieux privilégiés
d’information sur l’influence du pétrole sur le milieu naturel, ils réduisent à sa valeur
la notion de virginité des sites naturels toujours affirmée quand il se produit une marée
due à l’activité humaine (CEDRE, 2006).
b) Hydrocarbures biogéniques : Ces hydrocarbures sont soit des produits de synthèse
de la matière vivante, soit des métabolites issus de l’ingestion d’hydrocarbures par les
organismes vivants. Les principaux producteurs d’hydrocarbures biogènes sont le
phytoplancton, le zooplancton, les algues benthiques, les macrophytes des eaux
côtières et les bactéries.
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II.2.4.4. Le point éclair
Le point éclair est la plus basse température à laquelle les fractions d’hydrocarbures
s’enflamment lorsqu’elles sont soumises à une étincelle. Comme certaines essences ont des
points d’éclair à – 40° C (Fattal, 2008).
II.2.4.5. Le point d’ébullition
Chaque fraction d’hydrocarbures a une température d’évaporation. Les fractions légères
s’évaporent à des températures relativement basses, inferieures à 20 °C. Au contraire, pour les
fractions lourdes, il faut des températures plus de 100 °C pour s’évaporer (Fattal, 2008).
Pour cela on peut distinguer que la température varie en fonction de nombre d’atome de
carbone, et ceci résulte de :
Augmentation des attractions entre molécules, lorsque la longueur de la chaine
augmente.
L’introduction de ramification sur la chaine principale diminue cette température
(Belabes, 1999, in Boudjellaba et Dehane, 2012).
II.2.4.6. La tension superficielle
Permet de mieux appréhender la vitesse d’étalement des nappes d’hydrocarbure et cette
tension superficielle est inversement proportionnelle avec la température, car plus la
température augmente, plus la tension superficielle diminue et plus la vitesse d’étalement est
importante (Fattal, 2008).
II.2.5. Sources de la pollution par les hydrocarbures
Les sources des hydrocarbures en mer peuvent être classées en deux catégories par leur
importance :
II.2.5.1. Naturelles
Cette source représente un niveau de référence considérables, et il s’agit des :
a) Suintements naturels des sous-sols marin : Sont observés lorsqu’il ya une remonté
des hydrocarbures fossiles contenue dans certains gisements dans des zones où
l’activité sismique est importante. Ces suintements constituent des lieux privilégiés
d’information sur l’influence du pétrole sur le milieu naturel, ils réduisent à sa valeur
la notion de virginité des sites naturels toujours affirmée quand il se produit une marée
due à l’activité humaine (CEDRE, 2006).
b) Hydrocarbures biogéniques : Ces hydrocarbures sont soit des produits de synthèse
de la matière vivante, soit des métabolites issus de l’ingestion d’hydrocarbures par les
organismes vivants. Les principaux producteurs d’hydrocarbures biogènes sont le
phytoplancton, le zooplancton, les algues benthiques, les macrophytes des eaux
côtières et les bactéries.
