Chapitre 2
Matériels & Méthodes
44
Figure 2.3 : Fonctionnement d’une benne Van Veen
Dans le but d’obtenir des résultats statistiquement fiables, les analyses granulométriques
doivent en premier lieu être précédées, sur le terrain, d’un échantillonnage qui,
qualitativement et quantitativement tienne compte des besoins de la méthode.
La qualité de l’échantillonnage dépend principalement des conditions météorologiques,
de la configuration de la zone d’étude, et de la personne effectuant les prélèvements. Les deux
premiers facteurs sont difficiles, voire impossible à contrôler ou à modifier. Par contre, en
suivant une méthode précise et prédéfinie, le facteur humain peut être minimisé, surtout si
plusieurs personnes sont impliquées lors de cette étape.
La quantité d’échantillon à prélever est influencée par la granulométrie maximale du
sédiment à étudier. Plus un sédiment est fin, moins il en faut pour pouvoir effectuer une
granulométrie statistiquement représentative, car le nombre de particules y incluses augmente
exponentiellement avec la diminution de la taille des particules. Dans le but d’optimiser la
quantité de matériel à prélever sur le terrain et à traiter ensuite en laboratoire, la courbe
suivante a été utilisée.
Figure 2.4 : Graphique de la masse à tamiser en fonction du diamètre maximal des grains
(CHALUMEAU, 2003)
Diamètre
Maximal
des Grains
Poids
à Tamiser
500g
1kg
200g
100g
50g
20g
10g
5g
1g
2kg
0 0,02 0,06 0,1 0,2 0,4
1 2
4 6 10 20 40mm
La benne est
descendue
du bateau
vers le fond
La benne atteint le fond,
ses mâchoires sont prêtent
à prendre un échantillon
La benne se referme
lorsque le câble
est tiré vers le haut
Prélèvement
du sédiment
de surface avec
sa faune et sa
flore vers le
bateau
Matériels & Méthodes
44
Figure 2.3 : Fonctionnement d’une benne Van Veen
Dans le but d’obtenir des résultats statistiquement fiables, les analyses granulométriques
doivent en premier lieu être précédées, sur le terrain, d’un échantillonnage qui,
qualitativement et quantitativement tienne compte des besoins de la méthode.
La qualité de l’échantillonnage dépend principalement des conditions météorologiques,
de la configuration de la zone d’étude, et de la personne effectuant les prélèvements. Les deux
premiers facteurs sont difficiles, voire impossible à contrôler ou à modifier. Par contre, en
suivant une méthode précise et prédéfinie, le facteur humain peut être minimisé, surtout si
plusieurs personnes sont impliquées lors de cette étape.
La quantité d’échantillon à prélever est influencée par la granulométrie maximale du
sédiment à étudier. Plus un sédiment est fin, moins il en faut pour pouvoir effectuer une
granulométrie statistiquement représentative, car le nombre de particules y incluses augmente
exponentiellement avec la diminution de la taille des particules. Dans le but d’optimiser la
quantité de matériel à prélever sur le terrain et à traiter ensuite en laboratoire, la courbe
suivante a été utilisée.
Figure 2.4 : Graphique de la masse à tamiser en fonction du diamètre maximal des grains
(CHALUMEAU, 2003)
Diamètre
Maximal
des Grains
Poids
à Tamiser
500g
1kg
200g
100g
50g
20g
10g
5g
1g
2kg
0 0,02 0,06 0,1 0,2 0,4
1 2
4 6 10 20 40mm
La benne est
descendue
du bateau
vers le fond
La benne atteint le fond,
ses mâchoires sont prêtent
à prendre un échantillon
La benne se referme
lorsque le câble
est tiré vers le haut
Prélèvement
du sédiment
de surface avec
sa faune et sa
flore vers le
bateau
