Chapitre 2
Matériels & Méthodes
41
2.3. ANALYSES ET MODES OPÉRATOIRES
Les analyses doivent être faites le plus tôt possible après le prélèvement pour permettre
d’avoir des résultats représentatifs. Elles regroupent la mesure de paramètres in-situ ainsi que
de paramètres au laboratoire.
2.3.1. PARAMÈTRES IN-SITU
Un certain nombre de paramètres physicochimiques de la matrice eau ne peuvent être
mesurés que sur terrain car les valeurs peuvent évoluer très rapidement dans
les échantillons prélevés. Dans chaque station, le prélèvement du sédiment pour les analyses
des éléments-traces métalliques et l’eau pour le dosage des sels nutritifs et la détermination
des paramètres bactériologiques est donc accompagné par la mesure de la température de
l’eau, du pH, de l’oxygène dissous et de la salinité. L’appareillage utilisé, de la marque
Wissenschaftlish Technische Werkstatten « WTW », est doté de sondes submersibles qui
permettent la mesure in-situ :
pH mètre de terrain, type pH 315 i/Set, muni d'une électrode en verre. Il affiche aussi
la valeur de la température ;
Oxymètre de terrain, type Oxi330 i/Set, à calibration et compensation automatiques,
muni d’une sonde électrolytique que l’on plonge dans l’eau de mer. La valeur
de l’oxygène dissous s’affiche sur un petit écran en mg/l avec une précision
de ± 0,1mg/l. et en pourcentage de saturation ;
Conductimètre de type WTW 315 i/Set qui permet la mesure de la conductivité ainsi
que la salinité de l’eau de mer. Il affiche aussi la valeur de la température.
2.3.2. PARAMÈTRES MESURÉS AU LABORATOIRE
La contamination du milieu marin par les éléments-traces métalliques anthropogènes
représente un danger plus important que celui des rejets d’hydrocarbures ou même d’éléments
radioactifs. Ainsi les éléments-traces métalliques traversent les masses d’eau sous formes
dissoutes et particulaire et sont assimilés par les organismes marins. Le mercure (Hg) a une
source anthropogène d’origine certaine et présente avec le plomb (Pb) et le cadmium (Cd) un
danger certain. Nous nous intéressons donc principalement à leur analyse dans le sédiment
superficiel de la baie mais aussi à l’analyse du fer (Fe) cuivre (Cu) et du zinc (Zn) qui même
si ce sont des éléments essentiels peuvent aussi constituer un danger à de fortes
concentrations. Néanmoins en ce qui concerne la matrice eau on s’intéresse à l’analyse des
paramètres bactériologiques et des sels nutritifs.
2.3.2.1. ANALYSE GRANULOMÉTRIQUE PAR TAMISAGE APRÈS LAVAGE
Un grain de sédiment est caractérisé par sa dimension, sa forme, son état de surface
et sa masse volumique. Un échantillon sédimentaire est caractérisé par sa répartition en masse
en fonction du diamètre des particules qui le constituent. Cette répartition obtenue à partir
de l'analyse granulométrique est réalisée (CHAMLEY et DECONINCK, 2011) :
par mesure directe pour les éléments supérieurs à 8mm ;
par tamisage dans une série de tamis normalisés pour les particules de dimension
comprise entre 25µm et 80mm (ex. norme française, NF P 94-056) ;
par sédimentation (vitesse de décantation) pour les particules de dimension
comprise entre 0,5µm et 100µm (ex. norme française, NF P 94-057) ;
par granulométrie laser (diffraction du rayonnement laser) pour les particules
de dimension comprise entre 0,5 µm à 2mm.
Matériels & Méthodes
41
2.3. ANALYSES ET MODES OPÉRATOIRES
Les analyses doivent être faites le plus tôt possible après le prélèvement pour permettre
d’avoir des résultats représentatifs. Elles regroupent la mesure de paramètres in-situ ainsi que
de paramètres au laboratoire.
2.3.1. PARAMÈTRES IN-SITU
Un certain nombre de paramètres physicochimiques de la matrice eau ne peuvent être
mesurés que sur terrain car les valeurs peuvent évoluer très rapidement dans
les échantillons prélevés. Dans chaque station, le prélèvement du sédiment pour les analyses
des éléments-traces métalliques et l’eau pour le dosage des sels nutritifs et la détermination
des paramètres bactériologiques est donc accompagné par la mesure de la température de
l’eau, du pH, de l’oxygène dissous et de la salinité. L’appareillage utilisé, de la marque
Wissenschaftlish Technische Werkstatten « WTW », est doté de sondes submersibles qui
permettent la mesure in-situ :
pH mètre de terrain, type pH 315 i/Set, muni d'une électrode en verre. Il affiche aussi
la valeur de la température ;
Oxymètre de terrain, type Oxi330 i/Set, à calibration et compensation automatiques,
muni d’une sonde électrolytique que l’on plonge dans l’eau de mer. La valeur
de l’oxygène dissous s’affiche sur un petit écran en mg/l avec une précision
de ± 0,1mg/l. et en pourcentage de saturation ;
Conductimètre de type WTW 315 i/Set qui permet la mesure de la conductivité ainsi
que la salinité de l’eau de mer. Il affiche aussi la valeur de la température.
2.3.2. PARAMÈTRES MESURÉS AU LABORATOIRE
La contamination du milieu marin par les éléments-traces métalliques anthropogènes
représente un danger plus important que celui des rejets d’hydrocarbures ou même d’éléments
radioactifs. Ainsi les éléments-traces métalliques traversent les masses d’eau sous formes
dissoutes et particulaire et sont assimilés par les organismes marins. Le mercure (Hg) a une
source anthropogène d’origine certaine et présente avec le plomb (Pb) et le cadmium (Cd) un
danger certain. Nous nous intéressons donc principalement à leur analyse dans le sédiment
superficiel de la baie mais aussi à l’analyse du fer (Fe) cuivre (Cu) et du zinc (Zn) qui même
si ce sont des éléments essentiels peuvent aussi constituer un danger à de fortes
concentrations. Néanmoins en ce qui concerne la matrice eau on s’intéresse à l’analyse des
paramètres bactériologiques et des sels nutritifs.
2.3.2.1. ANALYSE GRANULOMÉTRIQUE PAR TAMISAGE APRÈS LAVAGE
Un grain de sédiment est caractérisé par sa dimension, sa forme, son état de surface
et sa masse volumique. Un échantillon sédimentaire est caractérisé par sa répartition en masse
en fonction du diamètre des particules qui le constituent. Cette répartition obtenue à partir
de l'analyse granulométrique est réalisée (CHAMLEY et DECONINCK, 2011) :
par mesure directe pour les éléments supérieurs à 8mm ;
par tamisage dans une série de tamis normalisés pour les particules de dimension
comprise entre 25µm et 80mm (ex. norme française, NF P 94-056) ;
par sédimentation (vitesse de décantation) pour les particules de dimension
comprise entre 0,5µm et 100µm (ex. norme française, NF P 94-057) ;
par granulométrie laser (diffraction du rayonnement laser) pour les particules
de dimension comprise entre 0,5 µm à 2mm.
