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Elles donnent, en effet, la possibilité de réunir et d’évaluer les résultats de la recherche
scientifique et de la surveillance, ainsi que des informations sur les activités humaines,
aussi nombreuses que diverses, qui directement ou indirectement, sont susceptibles
de modifier ou de porter atteinte aux caractéristiques naturelles du milieu marin. Combinées,
ces connaissances peuvent être exploitées afin de pouvoir analyser et expliquer
les changements, leurs causes et leurs conséquences, et pour déterminer les impacts exigeant
une intervention rapide des décideurs politiques et des gestionnaires de l’environnement.
Les évaluations permettent aussi de juger de l’efficacité des mesures prises ayant pour but
d’empêcher la dégradation du milieu marin, de protéger de précieuses espèces
et communautés, et de restaurer des habitats et des écosystèmes marins dégradés.
Des programmes nationaux de surveillance du milieu marin son élaborés partout
en méditerranée, afin d’assurer un contrôle permanent et soutenu de la qualité du milieu marin
et de lutter, le cas échelant, contre les différentes sources de pollution.
Ainsi, cette étude vise une contribution à la surveillance de la région algéroise,
et se donne comme objectif l’évaluation de la qualité du milieu marin de la baie d’El Djamila
en vue de la mise en place d’un réseau de surveillance local structuré du milieu marin.
En effet, si les récents travaux qui ont eu pour thème l’étude de la baie ont permis
de recueillir des informations pertinentes, la baie se trouve aujourd’hui toujours menacée
par des problématiques nouvelles où jusque-là peu mises en évidence à cause de son état
longtemps considéré vierge. Cela concerne le suivi de la pollution marine, la gestion
des pressions liées aux activités humaines en mer ainsi que les atteintes à l’hydromorphologie
qui sont pour l’essentiel les aménagements ou les terrains gagnés sur la mer. La prise
en compte de ces problématiques par la mise en place d’un réseau de surveillance pour
la gestion et la restauration du littoral dans la baie est l’un des enjeux forts des années à venir.
L’objectif principal de ce travail consiste à évaluer la mémorisation des éléments-traces
métalliques : mercure, plomb, cadmium, cuivre et zinc dans le sédiment au niveau de stations
couvrant toute la baie et choisies pour devenir des stations permanentes. L’analyse des sels
nutritifs, des paramètres physico chimiques et bactériologiques : coliformes thermotolérants,
Escherichia coli, streptocoques fécaux, ainsi que la recherche de germes pathogènes nous
permettra de mettre en évidence le type et l’origine de la pollution dans la baie et renforcer la
surveillance.
Cette étude viendra enrichir, un tant soit peu, les données déjà acquises au niveau
de cette baie et contribuera à la création d’une base de données régionale. Elle s’articule
en trois chapitres, organisés comme suit :
Le premier chapitre : est consacré à une synthèse bibliographique sur les problèmes
de la pollution marine et la présentation de la zone d’étude ainsi que les pressions
anthropologiques subies ;
Le deuxième chapitre : expose les techniques d’échantillonnage et d’analyse utilisés
dans le cadre de ce travail ;
Le troisième chapitre : comporte les résultats obtenus dans cette étude et leurs
interprétations géochimiques.
Enfin, une conclusion générale terminera ce travail.
Elles donnent, en effet, la possibilité de réunir et d’évaluer les résultats de la recherche
scientifique et de la surveillance, ainsi que des informations sur les activités humaines,
aussi nombreuses que diverses, qui directement ou indirectement, sont susceptibles
de modifier ou de porter atteinte aux caractéristiques naturelles du milieu marin. Combinées,
ces connaissances peuvent être exploitées afin de pouvoir analyser et expliquer
les changements, leurs causes et leurs conséquences, et pour déterminer les impacts exigeant
une intervention rapide des décideurs politiques et des gestionnaires de l’environnement.
Les évaluations permettent aussi de juger de l’efficacité des mesures prises ayant pour but
d’empêcher la dégradation du milieu marin, de protéger de précieuses espèces
et communautés, et de restaurer des habitats et des écosystèmes marins dégradés.
Des programmes nationaux de surveillance du milieu marin son élaborés partout
en méditerranée, afin d’assurer un contrôle permanent et soutenu de la qualité du milieu marin
et de lutter, le cas échelant, contre les différentes sources de pollution.
Ainsi, cette étude vise une contribution à la surveillance de la région algéroise,
et se donne comme objectif l’évaluation de la qualité du milieu marin de la baie d’El Djamila
en vue de la mise en place d’un réseau de surveillance local structuré du milieu marin.
En effet, si les récents travaux qui ont eu pour thème l’étude de la baie ont permis
de recueillir des informations pertinentes, la baie se trouve aujourd’hui toujours menacée
par des problématiques nouvelles où jusque-là peu mises en évidence à cause de son état
longtemps considéré vierge. Cela concerne le suivi de la pollution marine, la gestion
des pressions liées aux activités humaines en mer ainsi que les atteintes à l’hydromorphologie
qui sont pour l’essentiel les aménagements ou les terrains gagnés sur la mer. La prise
en compte de ces problématiques par la mise en place d’un réseau de surveillance pour
la gestion et la restauration du littoral dans la baie est l’un des enjeux forts des années à venir.
L’objectif principal de ce travail consiste à évaluer la mémorisation des éléments-traces
métalliques : mercure, plomb, cadmium, cuivre et zinc dans le sédiment au niveau de stations
couvrant toute la baie et choisies pour devenir des stations permanentes. L’analyse des sels
nutritifs, des paramètres physico chimiques et bactériologiques : coliformes thermotolérants,
Escherichia coli, streptocoques fécaux, ainsi que la recherche de germes pathogènes nous
permettra de mettre en évidence le type et l’origine de la pollution dans la baie et renforcer la
surveillance.
Cette étude viendra enrichir, un tant soit peu, les données déjà acquises au niveau
de cette baie et contribuera à la création d’une base de données régionale. Elle s’articule
en trois chapitres, organisés comme suit :
Le premier chapitre : est consacré à une synthèse bibliographique sur les problèmes
de la pollution marine et la présentation de la zone d’étude ainsi que les pressions
anthropologiques subies ;
Le deuxième chapitre : expose les techniques d’échantillonnage et d’analyse utilisés
dans le cadre de ce travail ;
Le troisième chapitre : comporte les résultats obtenus dans cette étude et leurs
interprétations géochimiques.
Enfin, une conclusion générale terminera ce travail.
