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Introduction
Le littoral méditerranéen riche de potentialités est un espace de convergence
et de compétition. Les pressions qui s'y exercent sont toutes plus ou moins d'origine
anthropique, qu'il s'agisse des problèmes liés à la concentration urbaine excessive
ou à la déprise rurale, d'érosion côtière, de dépérissement de la végétation des rivages,
d'appauvrissement et de destruction de biotopes littoraux, ou de contamination des eaux, etc...
La façade maritime algérienne qui s'étire sur une longueur de 1280 km n’échappe
pas aux nuisances auxquelles le littoral méditerranéen fait face. Ses espaces naturels relictuels
sont constamment fragilisés, tandis que son milieu marin côtier est de plus en plus dégradé.
La dégradation du milieu marin par l’activité humaine correspond à une modification
de l’équilibre naturel susceptible de mettre en danger la santé de l’homme, de nuire aux
ressources biologiques, à la flore et la faune, de porter atteinte aux agréments ou gêner
toutes autres utilisations légitimes de la mer. Les activités humaines regroupent
essentiellement les activités industrielles, notamment au niveau et près des ports,
les implantations urbaines, les activités agricoles et touristiques avec le développement
de réseaux de transports parallèles au trait de côte.
Par ailleurs, le littoral est un espace privilégié, du fait de sa valeur économique,
de son patrimoine historique, de son potentiel humain et social et de sa position
géostratégique, mais surtout sensible. Il présente des fragilités et des vulnérabilités
écologiques indéniables, nécessitant, par voie de conséquence des efforts soutenus
pour préserver ses ressources et ses équilibres fondamentaux, et assurer sa durabilité.
Le développement durable, concept consacré depuis la conférence de Rio de Janeiro
(1992), est un choix de développement, auquel l’Algérie a souscrit au même titre que
la communauté internationale. Un choix dicté au niveau national, non seulement par
la rationalisation nécessaire de la gestion des ressources, gage du développement socioéconomique futur du pays, mais également et surtout en raison d’un souci d’amélioration
continue de la qualité de vie du citoyen algérien. Un environnement sain, est de ce fait,
un droit fondamental.
Le chapitre 17 de l’agenda 21 concernant la protection du milieu marin, exige que
les parties contractantes prennent toutes les mesures possibles, afin de prévenir et d’atténuer
les effets de la pollution, de protéger la zone maritime contre les effets préjudiciables
des activités humaines, de préserver la santé de l’homme et des écosystèmes marins.
À cet égard, la connaissance de l’état de l’environnement et son corollaire l’information
environnementale sont d’une importance capitale. Aussi, les parties contractantes sont tenues
d’établir et de publier à intervalles réguliers des bilans de la qualité du milieu marin ainsi
que de son évolution, pour la zone marine les concernant.
Les évaluations de la qualité du milieu marin constituent donc une partie intégrante
des programmes de protection des zones marines et côtières.
Introduction
Le littoral méditerranéen riche de potentialités est un espace de convergence
et de compétition. Les pressions qui s'y exercent sont toutes plus ou moins d'origine
anthropique, qu'il s'agisse des problèmes liés à la concentration urbaine excessive
ou à la déprise rurale, d'érosion côtière, de dépérissement de la végétation des rivages,
d'appauvrissement et de destruction de biotopes littoraux, ou de contamination des eaux, etc...
La façade maritime algérienne qui s'étire sur une longueur de 1280 km n’échappe
pas aux nuisances auxquelles le littoral méditerranéen fait face. Ses espaces naturels relictuels
sont constamment fragilisés, tandis que son milieu marin côtier est de plus en plus dégradé.
La dégradation du milieu marin par l’activité humaine correspond à une modification
de l’équilibre naturel susceptible de mettre en danger la santé de l’homme, de nuire aux
ressources biologiques, à la flore et la faune, de porter atteinte aux agréments ou gêner
toutes autres utilisations légitimes de la mer. Les activités humaines regroupent
essentiellement les activités industrielles, notamment au niveau et près des ports,
les implantations urbaines, les activités agricoles et touristiques avec le développement
de réseaux de transports parallèles au trait de côte.
Par ailleurs, le littoral est un espace privilégié, du fait de sa valeur économique,
de son patrimoine historique, de son potentiel humain et social et de sa position
géostratégique, mais surtout sensible. Il présente des fragilités et des vulnérabilités
écologiques indéniables, nécessitant, par voie de conséquence des efforts soutenus
pour préserver ses ressources et ses équilibres fondamentaux, et assurer sa durabilité.
Le développement durable, concept consacré depuis la conférence de Rio de Janeiro
(1992), est un choix de développement, auquel l’Algérie a souscrit au même titre que
la communauté internationale. Un choix dicté au niveau national, non seulement par
la rationalisation nécessaire de la gestion des ressources, gage du développement socioéconomique futur du pays, mais également et surtout en raison d’un souci d’amélioration
continue de la qualité de vie du citoyen algérien. Un environnement sain, est de ce fait,
un droit fondamental.
Le chapitre 17 de l’agenda 21 concernant la protection du milieu marin, exige que
les parties contractantes prennent toutes les mesures possibles, afin de prévenir et d’atténuer
les effets de la pollution, de protéger la zone maritime contre les effets préjudiciables
des activités humaines, de préserver la santé de l’homme et des écosystèmes marins.
À cet égard, la connaissance de l’état de l’environnement et son corollaire l’information
environnementale sont d’une importance capitale. Aussi, les parties contractantes sont tenues
d’établir et de publier à intervalles réguliers des bilans de la qualité du milieu marin ainsi
que de son évolution, pour la zone marine les concernant.
Les évaluations de la qualité du milieu marin constituent donc une partie intégrante
des programmes de protection des zones marines et côtières.
