Synthèse Bibliographique
18
I.2.5-Origine des hydrocarbures dans l'environnement marin
5.1. Origine naturelle
a) Suintements sous-marins
Ce sont des phénomènes naturels dû à la remontée des hydrocarbures fossiles du contenu de
certains gisements situés sous le plateau continental dans les zones à activité sismique
importante. (In Debiche, 1991).
b) Hydrocarbures biogéniques
Il est communément admis que beaucoup d’hydrocarbures peuvent être synthétisés par la
matière vivante et notamment par les plantes. En mer, les algues benthiques ou
phytoplanctoniques sont également riches en hydrocarbures puisque selon Younjblood Et
Blumer (1973), certaines d’entre elles contiennent de 100 à 200ppm d’hydrocarbures par
rapport au poids sec.
5.2. Origine Anthropique
Ces sources sont multiples, caractérisées par les apports liés à l’activité humaine.
On distingue :
A)-La Pollution chronique : Elle est la cause principale liée au :
Transport maritime
C’est une source importante de pollution en milieu marin, comporte plusieurs causes de
pollution :
Le déballastage des eaux remplissant les citernes du rejet des pétroliers vers le port de
chargement ; très sale jusqu’aux années 1970 où les navires n’utilisent pas le
chargement sur résidus, dit aussi Load On Top ou LOT, il est devenu sensiblement plus
propre avec la génération de ce procédé.
Le déchargement aux terminaux.
Le soutage et l’élimination des eaux de Cale.
Le nettoyage en cale sèche (Bertrand, 2000).
L’exploitation de gisements marins
Elle peut provoquer des déversements lors de ses trois principales opérations : forage,
production et transport par oléoduc sous-marin, mais compte peu dans le bilan global
(Bertrand, 2000).
Retombées atmosphériques
Elles concernent les imbrûlés des produits lors de la combustion (échappement des
automobiles, incendie de navires et de déversement pétrolier, etc.) ou les hydrocarbures
gazeux vaporisés lors de fuites ou de manipulation. Ces composés sont pour la plupart
rapidement oxydés. Seule une faible fraction retombe en mer, le plus souvent à proximité du
lieu d’émission. L’estimation de ces retombées au cours de la période 1970-1985 est de 0,3
à 9Mt/an (Bertrand, 2000).
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I.2.5-Origine des hydrocarbures dans l'environnement marin
5.1. Origine naturelle
a) Suintements sous-marins
Ce sont des phénomènes naturels dû à la remontée des hydrocarbures fossiles du contenu de
certains gisements situés sous le plateau continental dans les zones à activité sismique
importante. (In Debiche, 1991).
b) Hydrocarbures biogéniques
Il est communément admis que beaucoup d’hydrocarbures peuvent être synthétisés par la
matière vivante et notamment par les plantes. En mer, les algues benthiques ou
phytoplanctoniques sont également riches en hydrocarbures puisque selon Younjblood Et
Blumer (1973), certaines d’entre elles contiennent de 100 à 200ppm d’hydrocarbures par
rapport au poids sec.
5.2. Origine Anthropique
Ces sources sont multiples, caractérisées par les apports liés à l’activité humaine.
On distingue :
A)-La Pollution chronique : Elle est la cause principale liée au :
Transport maritime
C’est une source importante de pollution en milieu marin, comporte plusieurs causes de
pollution :
Le déballastage des eaux remplissant les citernes du rejet des pétroliers vers le port de
chargement ; très sale jusqu’aux années 1970 où les navires n’utilisent pas le
chargement sur résidus, dit aussi Load On Top ou LOT, il est devenu sensiblement plus
propre avec la génération de ce procédé.
Le déchargement aux terminaux.
Le soutage et l’élimination des eaux de Cale.
Le nettoyage en cale sèche (Bertrand, 2000).
L’exploitation de gisements marins
Elle peut provoquer des déversements lors de ses trois principales opérations : forage,
production et transport par oléoduc sous-marin, mais compte peu dans le bilan global
(Bertrand, 2000).
Retombées atmosphériques
Elles concernent les imbrûlés des produits lors de la combustion (échappement des
automobiles, incendie de navires et de déversement pétrolier, etc.) ou les hydrocarbures
gazeux vaporisés lors de fuites ou de manipulation. Ces composés sont pour la plupart
rapidement oxydés. Seule une faible fraction retombe en mer, le plus souvent à proximité du
lieu d’émission. L’estimation de ces retombées au cours de la période 1970-1985 est de 0,3
à 9Mt/an (Bertrand, 2000).
