Conclusion générale
90
- En se fondant sur les travaux réalisés par Bourouba (2002), la comparaison des valeurs
des dégradations spécifiques et des apports solides révèle une disparité spatiale du
taux d’érosion. Cette disparité résulte principalement de la différence de lithologie, du
couvert végétal, de la pente et de la taille des bassins. A cet égard les deux bassins
étudiés sont classés parmi les plus érodés au nord algérien. Néanmoins pour les
apports solides, le Mazafran transporte des quantités modérées de matière solide en
suspension contrairement à l’Isser qui engendre la plus importante masse en charge
solide.
- Une synthèse des données sédimentologiques pour permettre le suivie qualitative de la
répartition des apports dans le domaine marin, les sédiments rencontrés dans la partie
orientale de la baie de Zemmouri sont constitués de sables grossiers, moyens et fin, de
silts et des argiles. Les faciès sédimentaires dans la baie de Bou Ismail étaient moins
abondants présentés par des sables, fraction pélitique et de la vase.
Enfin ;
La réalisation de ce travail depuis l’étude physiographique de base des bassins versants, le
transport solide jusqu’à la phase synthétique de la sédimentation montre que :
Les caractéristiques climatiques, morphométriques et morphologiques diffèrent d’une région à
une autre ou d’un bassin à un autre. Ces caractéristiques influent sur le degré d’érosion, la
nature des apports solides et par conséquent les formations superficielles meubles dans la
plate forme continentale.
Précédent

Les débits liquides et solides des cours d\'eau algériens et leur impact sur le milieu marin et littoral (bassin versant de l\'Isser et Mazafran). - 106/114

Suivant