Etude bibliographique
Adsorption
28
I.3. L’adsorption
Malgré les récents développements dans le domaine des traitements des eaux polluées,
et malgré les nouvelles technologies modernes qui sont apparues dans ce domaine,
l’adsorption reste encore une procédure fiable pour l’enlèvement des substances toxiques
comme les métaux lourds des eaux usées (Losi et al., 1994). En effet, l’adsorption des
métaux sur la phase solide est le processus chimique le plus important, affectant leur
comportement et leur biodisponibilité (Puls et al., 1994). Ajouté à cela, son utilisation est
assez large en raison de sa facilité d’emploi (Weckhuysen et al., 1996).
I.3.1. Définition
L’adsorption est un phénomène d’interface, pouvant se manifester entre un solide et
un gaz ou entre un solide et un liquide, le phénomène est général pour les surfaces. Selon
weber : « tout solide est un adsorbant potentiel » (Edeline, 1998).
Le phénomène de base mis en jeu est un transfert de matière de la phase aqueuse vers
la surface solide à laquelle le composé organique ou minéral à tendance à se lier. L’énergie
de liaison est matérialisée par la chaleur d’adsorption propre au système considéré
(Boeglin, 2002).
Qualitativement, l’adsorption est définie comme le passage d’espèces chimiques
d’une phase liquide ou gazeuse vers une surface solide, elle implique dans tous le cas
l’existence d’attractions plus ou moins fortes des solutés par les surfaces, avec des énergies
mises en jeu, très variables selon la nature de ces interactions (Benguella, 2009).
Par ailleurs, la description de l’adsorption repose sur trois ensembles de données
expérimentales (Inglezakis et Grigoropoulou, 2004 in Ferhat, 2012).
Les quantités adsorbées à l’équilibre formalisées par les isothermes d’adsorption.
Les vitesses d’adsorption obtenues par des études de cinétique.
Les propriétés des molécules adsorbées en relation avec leur structure chimique et
leur aptitude à repasser en solution, il s’agit donc du phénomène de désorption.
Figure 3 : Différents modes de rétention d’un élément métallique au sein d’un solide
(Magali, 2007).
Précipitation de
surface
Complexe de
surface
Physisorption
Chimisorption
Inclusion
Désorption
Adsorption
28
I.3. L’adsorption
Malgré les récents développements dans le domaine des traitements des eaux polluées,
et malgré les nouvelles technologies modernes qui sont apparues dans ce domaine,
l’adsorption reste encore une procédure fiable pour l’enlèvement des substances toxiques
comme les métaux lourds des eaux usées (Losi et al., 1994). En effet, l’adsorption des
métaux sur la phase solide est le processus chimique le plus important, affectant leur
comportement et leur biodisponibilité (Puls et al., 1994). Ajouté à cela, son utilisation est
assez large en raison de sa facilité d’emploi (Weckhuysen et al., 1996).
I.3.1. Définition
L’adsorption est un phénomène d’interface, pouvant se manifester entre un solide et
un gaz ou entre un solide et un liquide, le phénomène est général pour les surfaces. Selon
weber : « tout solide est un adsorbant potentiel » (Edeline, 1998).
Le phénomène de base mis en jeu est un transfert de matière de la phase aqueuse vers
la surface solide à laquelle le composé organique ou minéral à tendance à se lier. L’énergie
de liaison est matérialisée par la chaleur d’adsorption propre au système considéré
(Boeglin, 2002).
Qualitativement, l’adsorption est définie comme le passage d’espèces chimiques
d’une phase liquide ou gazeuse vers une surface solide, elle implique dans tous le cas
l’existence d’attractions plus ou moins fortes des solutés par les surfaces, avec des énergies
mises en jeu, très variables selon la nature de ces interactions (Benguella, 2009).
Par ailleurs, la description de l’adsorption repose sur trois ensembles de données
expérimentales (Inglezakis et Grigoropoulou, 2004 in Ferhat, 2012).
Les quantités adsorbées à l’équilibre formalisées par les isothermes d’adsorption.
Les vitesses d’adsorption obtenues par des études de cinétique.
Les propriétés des molécules adsorbées en relation avec leur structure chimique et
leur aptitude à repasser en solution, il s’agit donc du phénomène de désorption.
Figure 3 : Différents modes de rétention d’un élément métallique au sein d’un solide
(Magali, 2007).
Précipitation de
surface
Complexe de
surface
Physisorption
Chimisorption
Inclusion
Désorption
