CHAPITRE I
Généralité
21
La turbidité d’une eau est due à la présence des matières en suspension finement divisées :
Argiles, limons, grains de silice, matière organiques, etc. (Rodier, 1996). La description d’une
masse d’eau ne saurait être satisfaisante sans une référence à la transparence du milieu, c’est
à dire à la pénétration de la lumière.
La connaissance de ce facteur a une double importance :
♦ Il détermine l’intensité lumineuse pénétrant sous la surface.
♦ Il permet également une approche de la quantité de particules en suspension
2.3. Matières en suspension (MES)
D’après Ivanoff, 1972, en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des matières
en suspension d’origines minérales ou organiques, vivantes ou détritiques, de nature
biogénique, terrigène, éolienne ou météoriques. Les matières en suspension dans les eaux de
mer sont donc de dimensions très variables.
Elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 µm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Elles sont transportées au sein de la masse d’eau qu’elle soit douce, marine ou résiduaire.
(Aminot & Chausse-Pied, 1983).
D’une part, les particules réduisent la transparence de l’eau de ce fait la production primaire
photosynthétique, d’autre part elles présentent une surface de contact importante pour
des échanges physico-chimiques ou biologiques avec l’eau de mer. (Mertes et al., 1993).
Des teneurs é l e v é e s en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la
lumière, diminuent l’oxygène dissous et limitent alors le développement de la vie aquatique en
créant des déséquilibres entre diverses espèces.
Elles peuvent être aussi considérées comme des transporteurs importants des polluants,
fertilisants, toxiques et biologiques (Lacaze, 1996(a)).
Dans les océans, la concentration en matières en suspension est faible : elle diminue de la
surface jusqu’au fond. Par contre, les plus importantes teneurs en matières en suspension sont
aux niveaux des milieux côtiers et estuariens.
Généralité
21
La turbidité d’une eau est due à la présence des matières en suspension finement divisées :
Argiles, limons, grains de silice, matière organiques, etc. (Rodier, 1996). La description d’une
masse d’eau ne saurait être satisfaisante sans une référence à la transparence du milieu, c’est
à dire à la pénétration de la lumière.
La connaissance de ce facteur a une double importance :
♦ Il détermine l’intensité lumineuse pénétrant sous la surface.
♦ Il permet également une approche de la quantité de particules en suspension
2.3. Matières en suspension (MES)
D’après Ivanoff, 1972, en plus des substances dissoutes, l’eau de mer contient des matières
en suspension d’origines minérales ou organiques, vivantes ou détritiques, de nature
biogénique, terrigène, éolienne ou météoriques. Les matières en suspension dans les eaux de
mer sont donc de dimensions très variables.
Elles comportent tous les composés ayant un diamètre supérieur à 0.45 µm et elles peuvent
être un indice de pollution.
Elles sont transportées au sein de la masse d’eau qu’elle soit douce, marine ou résiduaire.
(Aminot & Chausse-Pied, 1983).
D’une part, les particules réduisent la transparence de l’eau de ce fait la production primaire
photosynthétique, d’autre part elles présentent une surface de contact importante pour
des échanges physico-chimiques ou biologiques avec l’eau de mer. (Mertes et al., 1993).
Des teneurs é l e v é e s en matières en suspension peuvent empêcher la pénétration de la
lumière, diminuent l’oxygène dissous et limitent alors le développement de la vie aquatique en
créant des déséquilibres entre diverses espèces.
Elles peuvent être aussi considérées comme des transporteurs importants des polluants,
fertilisants, toxiques et biologiques (Lacaze, 1996(a)).
Dans les océans, la concentration en matières en suspension est faible : elle diminue de la
surface jusqu’au fond. Par contre, les plus importantes teneurs en matières en suspension sont
aux niveaux des milieux côtiers et estuariens.
