CHAPITRE I
Généralité
20
2. Analyse et mesure des paramètres physico-chimiques
2.1. Transparence de l’eau
Pour une description complète et satisfaisante d’une masse d’eau, la mesure de la
transparence du milieu est indispensable, c’est-à-dire la pénétration de la lumière (Aminot
et Chausse-Pied, 1983). La connaissance de ce facteur a une double importance, il
détermine l'intensité lumineuse pénétrant sous la surface, donc l'épaisseur de la couche
photosynthétique productive, où s'élabore la matière vivante grâce à la photosynthèse.
Il permet également une approche de la quantité de particules en suspension (Aminot et
Chausse-Pied, 1983).
Son principe repose sur la mesure de la profondeur de disparition du disque de Secchi, ce dernier
détermine la "profondeur de Secchi" (Rodier ,2005). Cette méthode sert à évaluer la profondeur
de pénétration verticale de lumière dans l'eau.
Ainsi la transparence permet de définir la turbidité du milieu, qui selon la norme ISO7027
(Aminot et Chausse-Pied, 1983) c'est la réduction de transparence d'un liquide due à la
présence de substances non dissoutes
.
2.2. Turbidité (Tu)
La turbidité minérale se définit comme "l'expression de la propriété optique qui fait que la
lumière est dispersée et absorbée plutôt que transmise en ligne droite à travers un échantillon,"
cette dispersion étant provoquée par l'interaction de la lumière avec les particules en suspension
dans l'échantillon. La turbidité varie inversement avec la limpidité, elle croit et décroît selon
que la concentration de solides en suspension augmente et diminue
Cependant, la quantité et la couleur de la lumière dispersée par chaque particule dépendent de la
taille, de la forme, de la composition et de l’indice de réfraction de ces dernières. Des solutions
de concentrations égales de solides en suspension, mais de composition différente, ne dispersent
pas forcément la même quantité de lumière.
De ce fait, la turbidité est liée aux solides en suspension. La mesure s’effectue à l’aide d’un
turbidimètre terrain qui donne la turbidité ou la NTU (Nephelometric Turbidity Unit).
(Halmann, 1996)
Généralité
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2. Analyse et mesure des paramètres physico-chimiques
2.1. Transparence de l’eau
Pour une description complète et satisfaisante d’une masse d’eau, la mesure de la
transparence du milieu est indispensable, c’est-à-dire la pénétration de la lumière (Aminot
et Chausse-Pied, 1983). La connaissance de ce facteur a une double importance, il
détermine l'intensité lumineuse pénétrant sous la surface, donc l'épaisseur de la couche
photosynthétique productive, où s'élabore la matière vivante grâce à la photosynthèse.
Il permet également une approche de la quantité de particules en suspension (Aminot et
Chausse-Pied, 1983).
Son principe repose sur la mesure de la profondeur de disparition du disque de Secchi, ce dernier
détermine la "profondeur de Secchi" (Rodier ,2005). Cette méthode sert à évaluer la profondeur
de pénétration verticale de lumière dans l'eau.
Ainsi la transparence permet de définir la turbidité du milieu, qui selon la norme ISO7027
(Aminot et Chausse-Pied, 1983) c'est la réduction de transparence d'un liquide due à la
présence de substances non dissoutes
.
2.2. Turbidité (Tu)
La turbidité minérale se définit comme "l'expression de la propriété optique qui fait que la
lumière est dispersée et absorbée plutôt que transmise en ligne droite à travers un échantillon,"
cette dispersion étant provoquée par l'interaction de la lumière avec les particules en suspension
dans l'échantillon. La turbidité varie inversement avec la limpidité, elle croit et décroît selon
que la concentration de solides en suspension augmente et diminue
Cependant, la quantité et la couleur de la lumière dispersée par chaque particule dépendent de la
taille, de la forme, de la composition et de l’indice de réfraction de ces dernières. Des solutions
de concentrations égales de solides en suspension, mais de composition différente, ne dispersent
pas forcément la même quantité de lumière.
De ce fait, la turbidité est liée aux solides en suspension. La mesure s’effectue à l’aide d’un
turbidimètre terrain qui donne la turbidité ou la NTU (Nephelometric Turbidity Unit).
(Halmann, 1996)
