Chapitre VI
Etude et modélisation du transport sédimentaire
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VI. 6 Quantification du transport sédimentaire
Il est très important pour une côte donnée, si l'on veut comprendre son évolution et si
l'on a l'intention de l'aménager, de connaître à la fois le volume des sédiments ainsi
véhiculés et la direction résultante du transport à l'échelle de l'année (Paskoff R. 1993).
La méthodologie d’estimation des transits sédimentaires repose en premier lieu sur
l’identification des cellules sédimentaires, entre lesquelles s’organise le transport
longitudinal, dans le cadre d’un système fermé à ses deux extrémités ainsi que vers la
terre et le large.
Le site d’étude est soumis aux houles de secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest,
responsables du transit sédimentaire existant et qui sont généralement parallèles à la côte.
VI. 6.1 Estimation du transit sédimentaire
Les ordres de grandeur du volume déplacé des sédiments parallèlement à la côte
(transit littoral) peuvent être évalués à partir de différentes formules dont la plus utilisée
est la formule de Sauvage de Saint-Marc et de Vincent « L.C.H.F » :
…. (VI.3)
Avec
Q = volume de sable transporté (en m
3 ).
K = coefficient de transport du sédiment (2,5 10
-6 ).
g = accélération de la pesanteur (en m/s
2 ).
c = cambrure de la houle (0,03).
H s = amplitude significative de la houle (m).
T = période de la houle (en secondes).
f(α) = fonction de l’obliquité « α » de la crête de la houle avec la côte.
t = durée d’action de la houle (en secondes).
Le coefficient k pour des sables fins à moyens (d 50 de 0,2 à 0,5 mm) varie de 2,5 à
5,0 10
-6 ; pour un sable de diamètre supérieur à 0,5mm le coefficient k peut s’exprimer
par la relation suivante :
K = 1,8 10
-6 d 1/2 avec ; diamètre en mm.
L’utilisation de cette formule conduit à définir :
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