CHAPITRE III : TRANSPORT SÉDIMENTAIRE ET MORPHODYNAMIQUE
43
III.4.1.3. Calcul du débit solide par la méthode de CERC (1984)
La formule du CERC [1984] est la plus utilisée à travers le monde. Sa définition originale
provient des travaux d’Inman et Komar (1970) à partir de traceurs fluorescents. Cette
formule s'appuie sur la composante énergétique des vagues en relation avec l'incidence
des houles déferlantes avec le rivage.
5/2
.
.sin 2
16
1
bb
s
g
Q K
H
n
… (III.17)
Q = transport longitudinal en en m
3 .s
-1
n = facteur de porosité (0,4)
K = 0,39 (CERC, 1984) ; 0,375 (Amin et Davidson-Arnott, 1997), 0,31 (Stone et al., 1992),
0,21 moyen avec 0,17 < K < 0,27 (Caviglia et al.,1991)
K = 1,4 e
(-2,5 D50) (Del Valle et al., 1993 dans CEM, 1998).
La hauteur au déferlement (Hb) est calculée à partir de la formule de Goda (1970)
récemment validée et améliorée par Rattanapitikon et Shibayama (2000) :
0
0
0,17
1 exp
.
b
b
d
H
L
K
L
… (III.18)
2
16, 21tan
7,07 tan
1,55
K
Les valeurs calculées sont interprétées en termes de transport et de bilan sédimentaire
potentiel. Les dynamiques à moyen terme, c’est à dire le transport annuel résultant et son
interprétation en termes de bilan sédimentaire, sont effectuées de la manière suivante.
Résultats obtenus :
Il ressort de l’analyse des tableaux (D-5 et D-6, Annexe D), que la direction dominante du
transit sédimentaire dans la région de Boumerdès, s’effectue d’Est en Ouest avec un
volume de matériaux déplacé vers l’Ouest de l’ordre de 3002647 m³/an. Ce transport se
répartit en un transport brut vers l’Ouest d’environ 3054266 m³/an et un transport brut vers
l’Est de l’ordre de 51619 m³/an.
Le transport sédimentaire le plus important, s’effectue vers l’Est, est provoqué
essentiellement par les houles de secteur Ouest (280° - 290°). Des volumes charriés
associées à ces houles sont de l’ordre de 632408 m³/an et 563235 m³/an. La cubature des
sédiments charriés vers l’Ouest sont dus aux houles du secteur Nord (50°, 60°). Cette
valeur du transit littoral net reste élevée et ne représente pas les quantités réelles qui
transitent le long de la zone. La raison en est que la valeur de la constante K utilisée reste
trop élevée, ne convient pas à la morphologie de la zone d’étude.
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III.4.1.3. Calcul du débit solide par la méthode de CERC (1984)
La formule du CERC [1984] est la plus utilisée à travers le monde. Sa définition originale
provient des travaux d’Inman et Komar (1970) à partir de traceurs fluorescents. Cette
formule s'appuie sur la composante énergétique des vagues en relation avec l'incidence
des houles déferlantes avec le rivage.
5/2
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.sin 2
16
1
bb
s
g
Q K
H
n
… (III.17)
Q = transport longitudinal en en m
3 .s
-1
n = facteur de porosité (0,4)
K = 0,39 (CERC, 1984) ; 0,375 (Amin et Davidson-Arnott, 1997), 0,31 (Stone et al., 1992),
0,21 moyen avec 0,17 < K < 0,27 (Caviglia et al.,1991)
K = 1,4 e
(-2,5 D50) (Del Valle et al., 1993 dans CEM, 1998).
La hauteur au déferlement (Hb) est calculée à partir de la formule de Goda (1970)
récemment validée et améliorée par Rattanapitikon et Shibayama (2000) :
0
0
0,17
1 exp
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b
d
H
L
K
L
… (III.18)
2
16, 21tan
7,07 tan
1,55
K
Les valeurs calculées sont interprétées en termes de transport et de bilan sédimentaire
potentiel. Les dynamiques à moyen terme, c’est à dire le transport annuel résultant et son
interprétation en termes de bilan sédimentaire, sont effectuées de la manière suivante.
Résultats obtenus :
Il ressort de l’analyse des tableaux (D-5 et D-6, Annexe D), que la direction dominante du
transit sédimentaire dans la région de Boumerdès, s’effectue d’Est en Ouest avec un
volume de matériaux déplacé vers l’Ouest de l’ordre de 3002647 m³/an. Ce transport se
répartit en un transport brut vers l’Ouest d’environ 3054266 m³/an et un transport brut vers
l’Est de l’ordre de 51619 m³/an.
Le transport sédimentaire le plus important, s’effectue vers l’Est, est provoqué
essentiellement par les houles de secteur Ouest (280° - 290°). Des volumes charriés
associées à ces houles sont de l’ordre de 632408 m³/an et 563235 m³/an. La cubature des
sédiments charriés vers l’Ouest sont dus aux houles du secteur Nord (50°, 60°). Cette
valeur du transit littoral net reste élevée et ne représente pas les quantités réelles qui
transitent le long de la zone. La raison en est que la valeur de la constante K utilisée reste
trop élevée, ne convient pas à la morphologie de la zone d’étude.
