INTRODUCTION GENERALE
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Objectifs et démarches de l’étude
Ce travail de recherche concerne le littoral de Cap Djinet qui fournit par ses caractéristiques
géomorphologiques et son contexte scientifique, un terrain expérimental propice à l’observation de
la variabilité et l’évolution morphologique et hydrodynamique des plages sableuses.
L’objectif principal de cette recherche est de contribuer à la compréhension des processus
physiques actuels qui sont à l’origine des accumulations de sable au niveau du port de Cap Djinet et
ses alentours immédiats et de l’érosion accrue des plages sableuses au sud du port, et ce dans le but
de mieux interpréter les scénarios d’érosion, de transport et de dépôt à l’avant côte de Cap Djinet.
Afin d’atteindre ces objectifs, notre démarche est basée sur deux procédés d’approches, une
expérimentale et une numérique :
L’approche expérimentale à court terme est basée sur une campagne de mesures d’une durée de
deux à trois semaines. A cette échelle de temps, l’objectif est de suivre quotidiennement la
variation directionnelle des transits de sable et de quantifier les agents de transport sédimentaire
par le déploiement d’instrumentation de mesures hydrodynamique et de mesure directes et
indirectes des flux sédimentaires dans les alentours du port de Cap Djinet.
L’approche numérique est basée sur l’utilisation de formules empiriques et de modèles
numériques pour calculer les flux sédimentaires qui constituent des données fondamentales en
ingénierie côtière, car elles permettent d’adapter les infrastructures construites sur le littoral en
fonction du volume de sédiment en mouvement. Dans le contexte de la côte de Cap Djinet, il
est important d’étudier les flux sédimentaires qui transitent afin d’avoir une idée de l’origine et
de la direction de ce sédiment. Nombreux sont les modèles numériques qui tentent d’approcher
les volumes réels mis en jeu. Ces modèles nécessitent néanmoins des données de terrain
permettant de les calibrer. Les mesures in situ des flux sédimentaires n’ont jamais été réalisées
pour le cas de la côte de Cap Djinet, c’est pourquoi les données acquises lors de cette étude
seront comparées à plusieurs modèles empiriques et numériques intégrant l’hydrodynamique, la
courantologie et la morphologie de la plage. La comparaison entre les flux mesurés et le
transport modélisé indiquera quels sont les formules actuelles les plus adaptées à
l’environnement de Cap Djinet et permettra d'améliorer leur définition et de valider les modèles
numériques d'évolution des fonds au niveau de la zone d’étude.
Les finalités recherchées permettront de :
Mettre en lumière la dynamique (Directions) du transport sédimentaire et les ordres de
grandeur des volumes de sédiment qui peuvent être mobilisés longitudinalement et
transversalement à court terme dans les alentours du Port de Cap Djinet au cours d’une période
hydrométéorologique de faible agitation.
Déterminer les formules empiriques actuelles les plus adaptées à l’environnement de Cap
Djinet, améliorer leur définition en modifiant les valeurs des coefficients empiriques et valider
les modèles numériques hydro-sédimentaires les mieux adaptés à la zone d’étude.
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Objectifs et démarches de l’étude
Ce travail de recherche concerne le littoral de Cap Djinet qui fournit par ses caractéristiques
géomorphologiques et son contexte scientifique, un terrain expérimental propice à l’observation de
la variabilité et l’évolution morphologique et hydrodynamique des plages sableuses.
L’objectif principal de cette recherche est de contribuer à la compréhension des processus
physiques actuels qui sont à l’origine des accumulations de sable au niveau du port de Cap Djinet et
ses alentours immédiats et de l’érosion accrue des plages sableuses au sud du port, et ce dans le but
de mieux interpréter les scénarios d’érosion, de transport et de dépôt à l’avant côte de Cap Djinet.
Afin d’atteindre ces objectifs, notre démarche est basée sur deux procédés d’approches, une
expérimentale et une numérique :
L’approche expérimentale à court terme est basée sur une campagne de mesures d’une durée de
deux à trois semaines. A cette échelle de temps, l’objectif est de suivre quotidiennement la
variation directionnelle des transits de sable et de quantifier les agents de transport sédimentaire
par le déploiement d’instrumentation de mesures hydrodynamique et de mesure directes et
indirectes des flux sédimentaires dans les alentours du port de Cap Djinet.
L’approche numérique est basée sur l’utilisation de formules empiriques et de modèles
numériques pour calculer les flux sédimentaires qui constituent des données fondamentales en
ingénierie côtière, car elles permettent d’adapter les infrastructures construites sur le littoral en
fonction du volume de sédiment en mouvement. Dans le contexte de la côte de Cap Djinet, il
est important d’étudier les flux sédimentaires qui transitent afin d’avoir une idée de l’origine et
de la direction de ce sédiment. Nombreux sont les modèles numériques qui tentent d’approcher
les volumes réels mis en jeu. Ces modèles nécessitent néanmoins des données de terrain
permettant de les calibrer. Les mesures in situ des flux sédimentaires n’ont jamais été réalisées
pour le cas de la côte de Cap Djinet, c’est pourquoi les données acquises lors de cette étude
seront comparées à plusieurs modèles empiriques et numériques intégrant l’hydrodynamique, la
courantologie et la morphologie de la plage. La comparaison entre les flux mesurés et le
transport modélisé indiquera quels sont les formules actuelles les plus adaptées à
l’environnement de Cap Djinet et permettra d'améliorer leur définition et de valider les modèles
numériques d'évolution des fonds au niveau de la zone d’étude.
Les finalités recherchées permettront de :
Mettre en lumière la dynamique (Directions) du transport sédimentaire et les ordres de
grandeur des volumes de sédiment qui peuvent être mobilisés longitudinalement et
transversalement à court terme dans les alentours du Port de Cap Djinet au cours d’une période
hydrométéorologique de faible agitation.
Déterminer les formules empiriques actuelles les plus adaptées à l’environnement de Cap
Djinet, améliorer leur définition en modifiant les valeurs des coefficients empiriques et valider
les modèles numériques hydro-sédimentaires les mieux adaptés à la zone d’étude.
