CONCLUSION GENERALE
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conditions d’agitation moyenne au niveau des deux points d’injection du traceur fluorescent ne
dépassent pas les 0.24 m/s. Ces mesures concordent avec les valeurs prédites par le modèle (HD)
après calibration.
Les résultats de simulation du transport sédimentaire nous laissent suggérer que la principale
zone dynamique demeure la plage Nord notamment après passage d’une tempête venant du Nord ou
des flux de sable importants viennent modifier la morphologie de ces plages et ensabler l’épi nord
se trouvant actuellement franchis par les sables grossiers. Ceci explique la présence de graviers et
l’absence de sable à cet endroit très énergétique due à la fois à la configuration de la côte qui a fait
que ce tronçon du littoral soit exposé aux houles énergétiques qui proviennent du Nord et à la
profondeur très importante en amont de l’épi Nord qui est à l’origine du gonflement des houles à la
côte ainsi que la pente qui joue un rôle important dans la forme plongeante du déferlement qui
domine dans le site d’étude. Ce type de déferlement cause par conséquent une forte dissipation des
houles qui est à l’origine de charriage important de sable sur le fond au niveau de la plage Nord.
Néanmoins, la plage Sud est aussi sujette aux accumulations de sable qui proviennent à la fois du
secteur Nord et Sud selon le régime des houles au large, en effet les sables piégés au niveau des
deux épis ne présentent pas du tout les mêmes caractéristiques granulométriques qui tend vers le
grossier dans la plage Nord, et vers le fin dans la plage Sud. Toute fois les prélèvements de
sédiments dans le secteur Sud effectué durant l’expérimentation en mer nous ont permis de
constater que les sédiments répartis dans le secteur Sud sont mélangés entre sable grossier et vase ce
qui pourrait éventuellement expliquer la dynamique des sédiments dans ce secteur et appuyer
l’hypothèse du charriage des sables du Nord vers le Sud durant les épisodes de tempêtes en
provenance du Nord, ce qui a d’ailleurs été vérifié par les traceurs fluorescents.
Pour conclure, il est souhaitable que ce type d’expérimentation soit répétée dans le temps afin
d’englober différents régimes de houles pouvant solliciter le site d’étude, dans le but de synthétiser
une carte qui schématise les transferts sédimentaires qui peuvent en résulter. Ces expérimentations
doivent bien évidemment être accompagnées de mesures intenses de courants à la côte afin de
mieux connaitre le régime courantologique et d’enduire les déplacements de sables pour différents
degrés d’énergie
Les développements successifs présentés au cours de cette étude nous ont permis de relever
quelques incertitudes et lacunes qui guideront les futurs axes de recherche à savoir :
Développement de la modélisation physique sur canal à houle afin d’apporter d’avantages des
éléments de réponse sur la dynamique sédimentaire.
Étude de la mobilité des barres d’avant côte qui sont très importantes au niveau de Cap Djinet
vue leur immensité et leur degrés important de mobilité.
Etude des transferts sédimentaires dans les plages à sédiment grossier afin de pouvoir
développer des formules de prédiction adaptées à ce type de plage.
Suivi de l’évolution du trait de côte afin de mieux connaitre l’évolution future des plages.
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conditions d’agitation moyenne au niveau des deux points d’injection du traceur fluorescent ne
dépassent pas les 0.24 m/s. Ces mesures concordent avec les valeurs prédites par le modèle (HD)
après calibration.
Les résultats de simulation du transport sédimentaire nous laissent suggérer que la principale
zone dynamique demeure la plage Nord notamment après passage d’une tempête venant du Nord ou
des flux de sable importants viennent modifier la morphologie de ces plages et ensabler l’épi nord
se trouvant actuellement franchis par les sables grossiers. Ceci explique la présence de graviers et
l’absence de sable à cet endroit très énergétique due à la fois à la configuration de la côte qui a fait
que ce tronçon du littoral soit exposé aux houles énergétiques qui proviennent du Nord et à la
profondeur très importante en amont de l’épi Nord qui est à l’origine du gonflement des houles à la
côte ainsi que la pente qui joue un rôle important dans la forme plongeante du déferlement qui
domine dans le site d’étude. Ce type de déferlement cause par conséquent une forte dissipation des
houles qui est à l’origine de charriage important de sable sur le fond au niveau de la plage Nord.
Néanmoins, la plage Sud est aussi sujette aux accumulations de sable qui proviennent à la fois du
secteur Nord et Sud selon le régime des houles au large, en effet les sables piégés au niveau des
deux épis ne présentent pas du tout les mêmes caractéristiques granulométriques qui tend vers le
grossier dans la plage Nord, et vers le fin dans la plage Sud. Toute fois les prélèvements de
sédiments dans le secteur Sud effectué durant l’expérimentation en mer nous ont permis de
constater que les sédiments répartis dans le secteur Sud sont mélangés entre sable grossier et vase ce
qui pourrait éventuellement expliquer la dynamique des sédiments dans ce secteur et appuyer
l’hypothèse du charriage des sables du Nord vers le Sud durant les épisodes de tempêtes en
provenance du Nord, ce qui a d’ailleurs été vérifié par les traceurs fluorescents.
Pour conclure, il est souhaitable que ce type d’expérimentation soit répétée dans le temps afin
d’englober différents régimes de houles pouvant solliciter le site d’étude, dans le but de synthétiser
une carte qui schématise les transferts sédimentaires qui peuvent en résulter. Ces expérimentations
doivent bien évidemment être accompagnées de mesures intenses de courants à la côte afin de
mieux connaitre le régime courantologique et d’enduire les déplacements de sables pour différents
degrés d’énergie
Les développements successifs présentés au cours de cette étude nous ont permis de relever
quelques incertitudes et lacunes qui guideront les futurs axes de recherche à savoir :
Développement de la modélisation physique sur canal à houle afin d’apporter d’avantages des
éléments de réponse sur la dynamique sédimentaire.
Étude de la mobilité des barres d’avant côte qui sont très importantes au niveau de Cap Djinet
vue leur immensité et leur degrés important de mobilité.
Etude des transferts sédimentaires dans les plages à sédiment grossier afin de pouvoir
développer des formules de prédiction adaptées à ce type de plage.
Suivi de l’évolution du trait de côte afin de mieux connaitre l’évolution future des plages.
