PARTIE III
Chapitre 03 : Prédiction des flux sédimentaires dans la
zone de déferlement de la houle
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terrain. Cette formule a été définie après une relecture des travaux antérieurs, en laboratoire et en
nature, et une validation expérimentale à Pointe Sapin, Canada. Cette formule présente l’avantage
d’avoir été définie à partir de forçages variés et de tenir compte de la granulométrie. Elle s’écrit :
(kg/s)
L'expression a été affinée ultérieurement en utilisant une autre série d'essais sur modèles
hydrauliques à trois dimensions avec fond mobile et des vagues régulières et irrégulières
(Kamphuis, 1991). Après une analyse dimensionnelle détaillée il a exprimé le taux de transport
littoral des sédiments en fonction de la cambrure des vagues, de la pente des plages, la taille des
grains et l’angle des vagues. L'effet de la mise à échelle pour le taux de transport de sédiments a été
très faible. Les résultats de l'expérience donnent deux pics dans la distribution du transport: l'un
situé dans la zone de déferlement, provenant exclusivement de transport par charriage (ce qui
correspond au maximum unique relaté par (Komar, 1977), et l'autre sur la ligne de déferlement,
provenant d'une combinaison entre transport par charriage et suspension. Une analyse
dimensionnelle permet à l'auteur de proposer la formule suivante pour le transport Q (en kg de
sédiment immergé par seconde) :
(kg/s)
H sb : est la hauteur significative des vagues au point de déferlement,
T p : est la période de crête,
Pour un sable moyennement dense de porosité 32%, le transport volumique annuel est donné
par :
(m
3
/an)
(m
3 /h)
Cette formule expérimentale a été validée à partir de plusieurs données de terrain. Le transport
est ici proportionnel à H
2
, et dépend plus de la période et de la pente de la plage que de la taille des
grains. D'après Kamphuis, le terme s
communément introduit dans les formules classiques
surestime le transport, d'où l'introduction d'une puissance inférieure à 1, justifiée en partie par
l'interaction houle-courant négligée dans les approches énergétiques classiques.
4.3 Kraus et al., (1982)
La formule de (Kraus, et al., 1988) a été déterminée au moyen de 8 campagnes de traceurs
fluorescents dans la zone du déferlement sur des plages du Japon.
(m
3 /s)
V : vitesse moyenne du courant de dérive au milieu du déferlement (m/s)
Chapitre 03 : Prédiction des flux sédimentaires dans la
zone de déferlement de la houle
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terrain. Cette formule a été définie après une relecture des travaux antérieurs, en laboratoire et en
nature, et une validation expérimentale à Pointe Sapin, Canada. Cette formule présente l’avantage
d’avoir été définie à partir de forçages variés et de tenir compte de la granulométrie. Elle s’écrit :
(kg/s)
L'expression a été affinée ultérieurement en utilisant une autre série d'essais sur modèles
hydrauliques à trois dimensions avec fond mobile et des vagues régulières et irrégulières
(Kamphuis, 1991). Après une analyse dimensionnelle détaillée il a exprimé le taux de transport
littoral des sédiments en fonction de la cambrure des vagues, de la pente des plages, la taille des
grains et l’angle des vagues. L'effet de la mise à échelle pour le taux de transport de sédiments a été
très faible. Les résultats de l'expérience donnent deux pics dans la distribution du transport: l'un
situé dans la zone de déferlement, provenant exclusivement de transport par charriage (ce qui
correspond au maximum unique relaté par (Komar, 1977), et l'autre sur la ligne de déferlement,
provenant d'une combinaison entre transport par charriage et suspension. Une analyse
dimensionnelle permet à l'auteur de proposer la formule suivante pour le transport Q (en kg de
sédiment immergé par seconde) :
(kg/s)
H sb : est la hauteur significative des vagues au point de déferlement,
T p : est la période de crête,
Pour un sable moyennement dense de porosité 32%, le transport volumique annuel est donné
par :
(m
3
/an)
(m
3 /h)
Cette formule expérimentale a été validée à partir de plusieurs données de terrain. Le transport
est ici proportionnel à H
2
, et dépend plus de la période et de la pente de la plage que de la taille des
grains. D'après Kamphuis, le terme s
communément introduit dans les formules classiques
surestime le transport, d'où l'introduction d'une puissance inférieure à 1, justifiée en partie par
l'interaction houle-courant négligée dans les approches énergétiques classiques.
4.3 Kraus et al., (1982)
La formule de (Kraus, et al., 1988) a été déterminée au moyen de 8 campagnes de traceurs
fluorescents dans la zone du déferlement sur des plages du Japon.
(m
3 /s)
V : vitesse moyenne du courant de dérive au milieu du déferlement (m/s)
