PARTIE III
Chapitre 02 : Prédiction des Forçages Hydrodynamiques
dans la zone de Déferlement
Page 156
Tableau 31 : Résultats de test des formules de prédiction de la profondeur de déferlement
Mi (44)
BJ (78)
Go (70)
Go (70) -
RS (00)
OM (79)
OM (79) -
RS (00)
Dr moy
1,05412983 1,15954281 1,07440126 1,03437721 1,28552418 1,00785204
Srs (%)
36,7018323 103,059861 49,9626858 23,530904 174,869792 9,96322103
Rms
6,22551367 17,4775928 8,47607413 3,99747362 29,6549922 1,90681607
Ecartype 0,19136074 0,2049802 0,19432744 0,18979131 0,22526009 0,18170334
Il ressort de ce tableau que la formule (Ostendorf, et al., 1979) modifiée, Rattanapitikon et
Shibayama (2000) donne les meilleurs résultats (Srs 9.96% et Rms 1.9%) comparée aux autres
formules qui enregistrent de grandes erreurs (Srs > 36% et Rms > 3%).
5 Discussions des résultats
Hauteur de houle au déferlement : D’après les résultats obtenus nos travaux confirment ceux du
SPM (1984) qui proposent d’utiliser GO70. On remarque aussi que la formule de Miche (1944)
montre des résultats acceptables, même si elle n’intègre pas la pente. La formule d’Ostendorf et
Madsen (1979), donne de mauvais résultats (Srs > 100%) tel est le cas pour Battjes et Janssen
(1978) (Srs ~ 100%). En effet, les formules qui montrent une Srs supérieur à 30 % peuvent être
améliorées à moins que 30 % en modifiant les paramètres empiriques. Mais comme la formule de
Goda modifiée, Rattanapitikon et Shibayama (2000) a donné de meilleures résultats avec un
intervalle de confiance presque égalant à 1, nous avons préféré nous contenter de cette formule
pour prédire la hauteur de la houle au déferlement.
Les mesures effectuées sur le terrain montrent que la valeur moyenne de l’indice de déferlement
de McCowan est de k = 0.9, l’intervalle entre la valeur minimale et maximale oscille entre 0.89 et
0.91. Les formules empiriques qui donnent les meilleurs résultats est celle de (Goda, 1970). Cette
dernière a été utilisée pour calculer l’indice de déferlement dans la prédiction des flux
sédimentaires. Quant à la profondeur de déferlement nous avons choisis d’utiliser la formule
d’Ostendorf et Madsen modifiée, Rattanapitikon et Shibayama (2000) puisqu’elle donne les
meilleures prédictions de d b .
La comparaison des formules empiriques avec les mesures in situ s’est avérée intéressante car le
choix était a priori difficile compte tenu de l’importante littérature traitant ce sujet. On peut se
demander s’il existe une formule universelle pouvant être appliquée sur des plages différentes,
compte tenu de la spécificité de chacune. Ainsi, les modifications de OM79 par Rattanapitikon et
Shibayama (2000) reposent sur un échantillon de données faisant varier de manière hétérogène les
pentes de plage, ce qui l’a rendu performante dans notre cas. Le choix de la houle au large ou à la
côte est également important. Dans notre cas, la formule utilisant les caractéristiques de la houle au
large donne de bons résultats, ce qui ne concordant avec les travaux de (Sabatier, 2001). L’effet de
site est donc primordial et ces résultats posent indirectement la question des performances du
modèle de propagation de houle utilisé et du fond bathymétrique de référence. Malgré un modèle
simple de réfraction et une bathymétrie relativement ancienne (1974) nous obtenons des simulations
satisfaisantes.
Chapitre 02 : Prédiction des Forçages Hydrodynamiques
dans la zone de Déferlement
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Tableau 31 : Résultats de test des formules de prédiction de la profondeur de déferlement
Mi (44)
BJ (78)
Go (70)
Go (70) -
RS (00)
OM (79)
OM (79) -
RS (00)
Dr moy
1,05412983 1,15954281 1,07440126 1,03437721 1,28552418 1,00785204
Srs (%)
36,7018323 103,059861 49,9626858 23,530904 174,869792 9,96322103
Rms
6,22551367 17,4775928 8,47607413 3,99747362 29,6549922 1,90681607
Ecartype 0,19136074 0,2049802 0,19432744 0,18979131 0,22526009 0,18170334
Il ressort de ce tableau que la formule (Ostendorf, et al., 1979) modifiée, Rattanapitikon et
Shibayama (2000) donne les meilleurs résultats (Srs 9.96% et Rms 1.9%) comparée aux autres
formules qui enregistrent de grandes erreurs (Srs > 36% et Rms > 3%).
5 Discussions des résultats
Hauteur de houle au déferlement : D’après les résultats obtenus nos travaux confirment ceux du
SPM (1984) qui proposent d’utiliser GO70. On remarque aussi que la formule de Miche (1944)
montre des résultats acceptables, même si elle n’intègre pas la pente. La formule d’Ostendorf et
Madsen (1979), donne de mauvais résultats (Srs > 100%) tel est le cas pour Battjes et Janssen
(1978) (Srs ~ 100%). En effet, les formules qui montrent une Srs supérieur à 30 % peuvent être
améliorées à moins que 30 % en modifiant les paramètres empiriques. Mais comme la formule de
Goda modifiée, Rattanapitikon et Shibayama (2000) a donné de meilleures résultats avec un
intervalle de confiance presque égalant à 1, nous avons préféré nous contenter de cette formule
pour prédire la hauteur de la houle au déferlement.
Les mesures effectuées sur le terrain montrent que la valeur moyenne de l’indice de déferlement
de McCowan est de k = 0.9, l’intervalle entre la valeur minimale et maximale oscille entre 0.89 et
0.91. Les formules empiriques qui donnent les meilleurs résultats est celle de (Goda, 1970). Cette
dernière a été utilisée pour calculer l’indice de déferlement dans la prédiction des flux
sédimentaires. Quant à la profondeur de déferlement nous avons choisis d’utiliser la formule
d’Ostendorf et Madsen modifiée, Rattanapitikon et Shibayama (2000) puisqu’elle donne les
meilleures prédictions de d b .
La comparaison des formules empiriques avec les mesures in situ s’est avérée intéressante car le
choix était a priori difficile compte tenu de l’importante littérature traitant ce sujet. On peut se
demander s’il existe une formule universelle pouvant être appliquée sur des plages différentes,
compte tenu de la spécificité de chacune. Ainsi, les modifications de OM79 par Rattanapitikon et
Shibayama (2000) reposent sur un échantillon de données faisant varier de manière hétérogène les
pentes de plage, ce qui l’a rendu performante dans notre cas. Le choix de la houle au large ou à la
côte est également important. Dans notre cas, la formule utilisant les caractéristiques de la houle au
large donne de bons résultats, ce qui ne concordant avec les travaux de (Sabatier, 2001). L’effet de
site est donc primordial et ces résultats posent indirectement la question des performances du
modèle de propagation de houle utilisé et du fond bathymétrique de référence. Malgré un modèle
simple de réfraction et une bathymétrie relativement ancienne (1974) nous obtenons des simulations
satisfaisantes.
