PARTIE III
Chapitre 01 : Présentation du Réseau Expérimental
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1.2.1.4 Quantification des transferts sédimentaires
Cette technique nous permet de déterminer un ensemble de paramètres qui peuvent nous élucider
la problématique des transferts latéraux et transversaux qui s’effectuent sous l’effet de la houle
déferlante. En effet, après immersion du traceur sur le fond mobile, les particules sédimentaires
fluorescentes vont être mobilisées dans touts les sens sous l’effet des forçages hydrodynamiques,
ces déplacements se font par suspension et par charriage sur le fond.
Pour quantifier les transferts volumiques et massiques après chaque détection, on doit mesurer
les paramètres physiques suivants :
1. La concentration des particules fluorescentes dans les carottes et les échantillons surfaciques
de la benne prélevés ;
2. La surface du nuage de point souvent difficile à déterminer car elle fluctue régulièrement ;
3. L’épaisseur de remaniement du sable fluorescent dans la tranche superficielle du fond
appelée couche mobile ;
La finalité importante de ces mesures consiste à déterminer la position du centre de masse de la
tâche après chaque détection qui va nous permettre de :
Déterminer les directions des transferts sédimentaires qui s’opèrent dans la zone de
déferlement ;
Calculer les vitesses de déplacement et des flux sédimentaires ;
Calibrer les formules énergétiques de prédiction des taux de transport littoral à travers la
détermination du coefficient K (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970).
1.2.1.4.1
Evaluation des concentrations
L'évaluation des concentrations en grains fluorescents, dans la couche sédimentaire remaniée par
les agents hydrodynamiques, est un point essentiel de la méthode. Elle peut être réalisée par
comptage des grains fluorescents :
A la surface du lit sédimentaire ou la population est supposée représentative de la
concentration dans le volume ;
Dans le volume mobilisé qui nécessite des prélèvements effectués sur la totalité de l’épaisseur
du lit mobile où des particules marquées sont présentes (LCHF, 1978).
Le dénombrement des grains marqués, dans une masse donnée, permet alors le calcul des
concentrations. Les comptages en volume et en surface peuvent s'opérer visuellement (Ingle, 1966;
White, et al., 1989) ou à l'aide d'un détecteur automatique (Crowson, et al., 1988; Ingle, 1966).
Selon (Levoy, et al., 1997), la comparaison entre les concentrations évaluées par comptage visuel
en surface sur le terrain et les concentrations considérées comme valeurs de référence, déduites d'un
comptage visuel dans le volume après prélèvements lors d'une expérience menée sur la plage
macrotidale de Luc-sur-Mer (Calvados, France) démontre que les comptages visuels de surface
surestiment la concentration pour les valeurs les plus faibles et sous-estiment légèrement les
Chapitre 01 : Présentation du Réseau Expérimental
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1.2.1.4 Quantification des transferts sédimentaires
Cette technique nous permet de déterminer un ensemble de paramètres qui peuvent nous élucider
la problématique des transferts latéraux et transversaux qui s’effectuent sous l’effet de la houle
déferlante. En effet, après immersion du traceur sur le fond mobile, les particules sédimentaires
fluorescentes vont être mobilisées dans touts les sens sous l’effet des forçages hydrodynamiques,
ces déplacements se font par suspension et par charriage sur le fond.
Pour quantifier les transferts volumiques et massiques après chaque détection, on doit mesurer
les paramètres physiques suivants :
1. La concentration des particules fluorescentes dans les carottes et les échantillons surfaciques
de la benne prélevés ;
2. La surface du nuage de point souvent difficile à déterminer car elle fluctue régulièrement ;
3. L’épaisseur de remaniement du sable fluorescent dans la tranche superficielle du fond
appelée couche mobile ;
La finalité importante de ces mesures consiste à déterminer la position du centre de masse de la
tâche après chaque détection qui va nous permettre de :
Déterminer les directions des transferts sédimentaires qui s’opèrent dans la zone de
déferlement ;
Calculer les vitesses de déplacement et des flux sédimentaires ;
Calibrer les formules énergétiques de prédiction des taux de transport littoral à travers la
détermination du coefficient K (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970).
1.2.1.4.1
Evaluation des concentrations
L'évaluation des concentrations en grains fluorescents, dans la couche sédimentaire remaniée par
les agents hydrodynamiques, est un point essentiel de la méthode. Elle peut être réalisée par
comptage des grains fluorescents :
A la surface du lit sédimentaire ou la population est supposée représentative de la
concentration dans le volume ;
Dans le volume mobilisé qui nécessite des prélèvements effectués sur la totalité de l’épaisseur
du lit mobile où des particules marquées sont présentes (LCHF, 1978).
Le dénombrement des grains marqués, dans une masse donnée, permet alors le calcul des
concentrations. Les comptages en volume et en surface peuvent s'opérer visuellement (Ingle, 1966;
White, et al., 1989) ou à l'aide d'un détecteur automatique (Crowson, et al., 1988; Ingle, 1966).
Selon (Levoy, et al., 1997), la comparaison entre les concentrations évaluées par comptage visuel
en surface sur le terrain et les concentrations considérées comme valeurs de référence, déduites d'un
comptage visuel dans le volume après prélèvements lors d'une expérience menée sur la plage
macrotidale de Luc-sur-Mer (Calvados, France) démontre que les comptages visuels de surface
surestiment la concentration pour les valeurs les plus faibles et sous-estiment légèrement les
