PARTIE III
Quantification des forçages hydrodynamiques et des
transferts sédimentaires dans la zone de déferlement
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Introduction
Comprendre la dérive littorale est le facteur clés dans le suivi de l’évolution du trait de côte et les
budgets sédimentaires de toute région côtière. Son importance réside dans le fait que la rupture de
tout transport sédimentaire littoral engendre un phénomène d’érosion sur les côtes (Galvin, 1990).
Le dimensionnement de tout type d’infrastructure côtière doit au préalable être basé sur la
compréhension des processus hydro-sédimentaires qui s’opèrent au niveau de la côte et sur des
mesures bien précises du transport sédimentaire littoral dans le but d’assurer la pérennité et la
réussite du projet maritime du point de vue environnemental et social.
Plusieurs efforts ont été effectués pour prédire le transport sédimentaire, en développant des
formules empiriques basées sur des expériences au laboratoire (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970;
Rosati, et al., 2002), des théories analytiques, des modèles numériques et physiques et des mesures
in situ.
De nombreuses approches, directes ou indirectes, permettant de mesurer des taux de transports
ou des concentrations, reposant sur l'expérimentation in situ, sont employées pour quantifier les
déplacements sédimentaires sableux. Toutes présentent des avantages et des inconvénients qu'il
convient de prendre en considération pour apprécier la validité des résultats obtenus et, par la
même, leur fiabilité. Parmi ces techniques in situ nous citons :
Les taux d’accumulation au niveau des ports et des criques (Komar, 1998) ;
Les traceurs de sable (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970; Durand, et al., 1980; Kraus, et al.,
1981; Kraus, et al., 1982; Kraus, 1985; Sherman, et al., 1998; Ingle, 1966) qui ont fourni, dans
plusieurs études côtières (White, et al., 1989) des renseignements utiles sur les mouvements
sédimentaires observables à l'échelle de quelques jours ;
Les pièges à sédiment (Dean, 1987; Kraus, et al., 1987; Rosati, et al., 1991) ;
Les dispositifs optiques (Aagaard, et al., 2002; Downing, et al., 1981) tels que les OBS
(Optical Backscatter Sensors) très populaires dans les études concernant la dynamique
sédimentaire (Downing, et al., 1981) ;
Les capteurs acoustiques (Vincent, et al., 1991) ;
Les mesures de conductivité et de radiation sont aussi utilisées pour évaluer le transport
sédimentaire (White, 1998).
L’approche méthodologique adoptée dans le cadre de cette recherche est basée sur deux types de
procédés :
1. Un procédé expérimental qui nécessite l’emploi de systèmes de mesures qualitatives et
quantitatives, et ce dans le but de :
Mesurer les flux ou transferts sédimentaires par deux approches différentes :
Une approche qualitative indirecte de type lagrangienne, basée sur l’utilisation de
traceurs fluorescents dans le but de quantifier le volume de sable transféré sous
l’effet de la houle non déferlante.
Quantification des forçages hydrodynamiques et des
transferts sédimentaires dans la zone de déferlement
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Introduction
Comprendre la dérive littorale est le facteur clés dans le suivi de l’évolution du trait de côte et les
budgets sédimentaires de toute région côtière. Son importance réside dans le fait que la rupture de
tout transport sédimentaire littoral engendre un phénomène d’érosion sur les côtes (Galvin, 1990).
Le dimensionnement de tout type d’infrastructure côtière doit au préalable être basé sur la
compréhension des processus hydro-sédimentaires qui s’opèrent au niveau de la côte et sur des
mesures bien précises du transport sédimentaire littoral dans le but d’assurer la pérennité et la
réussite du projet maritime du point de vue environnemental et social.
Plusieurs efforts ont été effectués pour prédire le transport sédimentaire, en développant des
formules empiriques basées sur des expériences au laboratoire (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970;
Rosati, et al., 2002), des théories analytiques, des modèles numériques et physiques et des mesures
in situ.
De nombreuses approches, directes ou indirectes, permettant de mesurer des taux de transports
ou des concentrations, reposant sur l'expérimentation in situ, sont employées pour quantifier les
déplacements sédimentaires sableux. Toutes présentent des avantages et des inconvénients qu'il
convient de prendre en considération pour apprécier la validité des résultats obtenus et, par la
même, leur fiabilité. Parmi ces techniques in situ nous citons :
Les taux d’accumulation au niveau des ports et des criques (Komar, 1998) ;
Les traceurs de sable (Komar, P.D et Inman, D.L., 1970; Durand, et al., 1980; Kraus, et al.,
1981; Kraus, et al., 1982; Kraus, 1985; Sherman, et al., 1998; Ingle, 1966) qui ont fourni, dans
plusieurs études côtières (White, et al., 1989) des renseignements utiles sur les mouvements
sédimentaires observables à l'échelle de quelques jours ;
Les pièges à sédiment (Dean, 1987; Kraus, et al., 1987; Rosati, et al., 1991) ;
Les dispositifs optiques (Aagaard, et al., 2002; Downing, et al., 1981) tels que les OBS
(Optical Backscatter Sensors) très populaires dans les études concernant la dynamique
sédimentaire (Downing, et al., 1981) ;
Les capteurs acoustiques (Vincent, et al., 1991) ;
Les mesures de conductivité et de radiation sont aussi utilisées pour évaluer le transport
sédimentaire (White, 1998).
L’approche méthodologique adoptée dans le cadre de cette recherche est basée sur deux types de
procédés :
1. Un procédé expérimental qui nécessite l’emploi de systèmes de mesures qualitatives et
quantitatives, et ce dans le but de :
Mesurer les flux ou transferts sédimentaires par deux approches différentes :
Une approche qualitative indirecte de type lagrangienne, basée sur l’utilisation de
traceurs fluorescents dans le but de quantifier le volume de sable transféré sous
l’effet de la houle non déferlante.
