PARTIE II
Chapitre 03 : Modélisation du transport sédimentaire
sous l’effet de houle et de courant
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Les courants modélisés au niveau de l’épi Sud sont très faibles, vue la faible énergie des houles
qui atteignent le rivage dans le secteur sud, ceci a bien été démontré dans le chapitre 01 de cette
seconde partie.
En effet, les houles du secteur Ouest engendrent des flux sédimentaires Sud-Nord qui
contournent l’épis sud, par contre les houles de secteurs 15 et 30°N engendrent des flux
sédimentaires très faibles sous forme de vortex, le premier courant circulaire évolue dans le sens
contraire d’une aiguille d’une montre c'est-à-dire il descend vers la côte puis remonte vers le
prolongement de la digue principale du Port et le second fonctionne dans le sens des aiguilles d’une
montre c'est-à-dire il se dirige parallèlement à la côte vers l’épis sud ensuite monte vers le
prolongement de la digue principale du Port.
Cette courantologie nous laisse déduire que l’implantation de l’épis Sud a induit la formation
d’une zone de piégeage de sédiments qui sont charriés du secteur Sud par les houles en provenance
de l’Ouest, du secteur Nord par les houles en provenance de 15°N et des secteurs Nord et Sud par
les houles en provenance de 30°N.
En matière de débits sédimentaires prédits pour la période d’expérimentation, le modèle affiche
une valeur maximale de :
1611 m
3
/an/m en provenance du Sud charrié vers les épis Nord et Sud par les houles de
direction 285°N qui ont dominé entre le 15 et 17 Oct. Ce débit correspond à l’état de mer calme
avec des houles ne dépassant pas les 1.2m au large (Fig 52).
3239 m
3
/an/m en provenance du Nord charrié vers l’épi Nord par les houles de direction 15°N
qui ont dominé entre le 22 et 26 Oct. Ce débit correspond à l’épisode de tempête provenue du
Nord avec des houles pouvant atteindre les 3m au large (Fig 53).
1066 m
3 /an/m en provenance des deux secteurs Nord et Sud charrié vers les épis Nord et Sud
par les houles de direction 30°N qui ont dominé entre le 27 et 29 Oct. Ce débit correspond à
l’état de mer calme avec des houles ne dépassant pas les 0.5m au large (Fig 54).
Ces résultats mettent en évidence une dynamique sédimentaire importante dans le secteur
d’étude et qui évolue dans les deux sens, du Nord vers le Sud pour un régime de houle en
provenance du Nord-Est et du Sud vers le Nord pour un régime de houle en provenance de l’Ouest.
Ces résultats numériques obtenus restent à confirmer avec une expérimentation en mer durant
laquelle des mesures de courants et des taux de charriage doivent être effectuées dans les alentours
du port de Cap Djinet afin de vérifier les résultats prédits par le modèle au moyen des données de
houles au large extraites de la base de données du modèle prévisionnel Wave-Watch III. Cette
expérimentation fait l’objet de la troisième partie de ce présent travail.
Chapitre 03 : Modélisation du transport sédimentaire
sous l’effet de houle et de courant
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Les courants modélisés au niveau de l’épi Sud sont très faibles, vue la faible énergie des houles
qui atteignent le rivage dans le secteur sud, ceci a bien été démontré dans le chapitre 01 de cette
seconde partie.
En effet, les houles du secteur Ouest engendrent des flux sédimentaires Sud-Nord qui
contournent l’épis sud, par contre les houles de secteurs 15 et 30°N engendrent des flux
sédimentaires très faibles sous forme de vortex, le premier courant circulaire évolue dans le sens
contraire d’une aiguille d’une montre c'est-à-dire il descend vers la côte puis remonte vers le
prolongement de la digue principale du Port et le second fonctionne dans le sens des aiguilles d’une
montre c'est-à-dire il se dirige parallèlement à la côte vers l’épis sud ensuite monte vers le
prolongement de la digue principale du Port.
Cette courantologie nous laisse déduire que l’implantation de l’épis Sud a induit la formation
d’une zone de piégeage de sédiments qui sont charriés du secteur Sud par les houles en provenance
de l’Ouest, du secteur Nord par les houles en provenance de 15°N et des secteurs Nord et Sud par
les houles en provenance de 30°N.
En matière de débits sédimentaires prédits pour la période d’expérimentation, le modèle affiche
une valeur maximale de :
1611 m
3
/an/m en provenance du Sud charrié vers les épis Nord et Sud par les houles de
direction 285°N qui ont dominé entre le 15 et 17 Oct. Ce débit correspond à l’état de mer calme
avec des houles ne dépassant pas les 1.2m au large (Fig 52).
3239 m
3
/an/m en provenance du Nord charrié vers l’épi Nord par les houles de direction 15°N
qui ont dominé entre le 22 et 26 Oct. Ce débit correspond à l’épisode de tempête provenue du
Nord avec des houles pouvant atteindre les 3m au large (Fig 53).
1066 m
3 /an/m en provenance des deux secteurs Nord et Sud charrié vers les épis Nord et Sud
par les houles de direction 30°N qui ont dominé entre le 27 et 29 Oct. Ce débit correspond à
l’état de mer calme avec des houles ne dépassant pas les 0.5m au large (Fig 54).
Ces résultats mettent en évidence une dynamique sédimentaire importante dans le secteur
d’étude et qui évolue dans les deux sens, du Nord vers le Sud pour un régime de houle en
provenance du Nord-Est et du Sud vers le Nord pour un régime de houle en provenance de l’Ouest.
Ces résultats numériques obtenus restent à confirmer avec une expérimentation en mer durant
laquelle des mesures de courants et des taux de charriage doivent être effectuées dans les alentours
du port de Cap Djinet afin de vérifier les résultats prédits par le modèle au moyen des données de
houles au large extraites de la base de données du modèle prévisionnel Wave-Watch III. Cette
expérimentation fait l’objet de la troisième partie de ce présent travail.
