TRANSPORT SEDIMENTAIRE ET MORPHODYNAMIQUE
28
Avec : V : Vitesse du courant en m/s.
: L’élévation de la vague.
m : Pente de la plage.
Cf : Coefficient de traînée (drag coefficient).
Um : Vitesse orbitale horizontale de la houle.
: Angle du talus.
Une autre formule a été obtenue par INMAN et KOMAR :
V1 = 2.7Um sin b Cos b.
Puis modifier par Komar en 1979.
V1 = 1.17 (gHb) ½ sin b Cos b.
b- Résultats obtenus
L’analyse des tableaux II.5 et II.6 (Annexe 4) montre que la direction du transit
sédimentaire dominant dans la région de Boumerdes, se fait d’Est vers l’Ouest avec un débit
solide net d’environ 10075.10 10
-6 m³/s (317725 m³/an). Ce transport se répartit en un
transport brut vers l’Ouest d’environ de 368546 m³/an et un transport brut vers l’Est de
l’ordre de 50804 m³/an.
Les courants associés à ces houles ont des vitesses moyennes qui varient entre 0.5m/s et
1.2m/s et charrient des cubatures de sédiments plus importantes dans le sens des houles les
plus dominantes.
2.1.4. Comparaison des résultats obtenus par les trois (03) formules
L’étude comparative des résultats du transit sédimentaire obtenus dans la région
de Boumerdes, selon les trois formules, sont représentés dans le tableau suivant.
Tableau II.3 : Comparaison des volumes obtenus d’après les trois formules.
Formules empiriques
Volumes (m³/an)
Direction des transits.
KAMPHUIS
337306
Est vers Ouest
BIJKER
317725
Est vers Ouest
CERC
3002647
Est vers Ouest
L’étude comparative de l’estimation du transit sédimentaire selon la formule de
KAMPHUIS et celle de BIJKER donne un ordre de grandeur très rapproché qui peut être
pris comme quantités réelles qui transitent le long de la côte de Boumerdes.
Du fait que ces deux formules sont basés sur les paramètres les plus importants dans
un transport sédimentaire (caractéristiques de la houle, vitesse du courant littoral, la taille
du grain et la pente de la plage).
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Avec : V : Vitesse du courant en m/s.
: L’élévation de la vague.
m : Pente de la plage.
Cf : Coefficient de traînée (drag coefficient).
Um : Vitesse orbitale horizontale de la houle.
: Angle du talus.
Une autre formule a été obtenue par INMAN et KOMAR :
V1 = 2.7Um sin b Cos b.
Puis modifier par Komar en 1979.
V1 = 1.17 (gHb) ½ sin b Cos b.
b- Résultats obtenus
L’analyse des tableaux II.5 et II.6 (Annexe 4) montre que la direction du transit
sédimentaire dominant dans la région de Boumerdes, se fait d’Est vers l’Ouest avec un débit
solide net d’environ 10075.10 10
-6 m³/s (317725 m³/an). Ce transport se répartit en un
transport brut vers l’Ouest d’environ de 368546 m³/an et un transport brut vers l’Est de
l’ordre de 50804 m³/an.
Les courants associés à ces houles ont des vitesses moyennes qui varient entre 0.5m/s et
1.2m/s et charrient des cubatures de sédiments plus importantes dans le sens des houles les
plus dominantes.
2.1.4. Comparaison des résultats obtenus par les trois (03) formules
L’étude comparative des résultats du transit sédimentaire obtenus dans la région
de Boumerdes, selon les trois formules, sont représentés dans le tableau suivant.
Tableau II.3 : Comparaison des volumes obtenus d’après les trois formules.
Formules empiriques
Volumes (m³/an)
Direction des transits.
KAMPHUIS
337306
Est vers Ouest
BIJKER
317725
Est vers Ouest
CERC
3002647
Est vers Ouest
L’étude comparative de l’estimation du transit sédimentaire selon la formule de
KAMPHUIS et celle de BIJKER donne un ordre de grandeur très rapproché qui peut être
pris comme quantités réelles qui transitent le long de la côte de Boumerdes.
Du fait que ces deux formules sont basés sur les paramètres les plus importants dans
un transport sédimentaire (caractéristiques de la houle, vitesse du courant littoral, la taille
du grain et la pente de la plage).
