TRANSPORT SEDIMENTAIRE ET MORPHODYNAMIQUE
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L’analyse des aspects dynamiques du littoral a été orientée surtout vers la détermination
du transport littoral solide.
Sous l’action des courants, des vents ou des houles, les particules solides qui forment
les sédiments que l’on rencontre le long des littoraux, peuvent être arrachés des fonds,
entraînées en suspension ou en charriage sur des distances plus ou moins grandes et déposées
dans les zones calmes. Donc il est important de connaître le sens et la quantité des sédiments
qui transitent le long du littoral.
La quantification du transit sédimentaire le long de la côte a été abordée par plusieurs
auteurs, qui proposent diverses formules pour calculer ce transit sédimentaire au niveau de
la zone de déferlement sous l’effet combiné de houle - courant. Ces formules de transit sont
issues de travaux en laboratoires sur un modèle réduit physique, qui ne tient en compte que
des houles se propageant dans un même sens que le courant ou dans une direction
diamétralement opposée. La quantification de ce transit sédimentaire sous l’interaction entre
le courant et la houle reste un phénomène non linéaire et très difficile à quantifier.
1. Aspects généraux de la dynamique sédimentaire
Nous évoquerons successivement des considérations générales sur les propriétés physiques
des sédiments et les conditions hydrodynamiques qui régissent transport et dépôt, ainsi que
le régime de transport.
1.1. Agent de transport
Trois (03) agents de transport à prendre en compte sont : la houle, les courants et les vents.
- La houle est le facteur essentiel agissent sur les mouvements sédimentaires de la zone
sédimentaire active.
- Les courants ne sont à prendre en compte que dans les zones de déferlement
- Le vent joue un rôle fondamental dans les mouvements des sables de l’estran (haut
estran) et bien sûr des dunes littorales.
1.2. Mouvement d’entraînement des sédiments sur le fond
Un débit minimum est nécessaire pour que les particules déposées au fond puissent
commencer à se déplacer. Le mouvement d’ensemble n’est pas toujours le même suivant le
diamètre et la nature des matériaux. Au départ, seul les matériaux fins se mettent en
mouvement et forment des rides qui progressent dans le sens de l’écoulement, si la vitesse
augmente, il y a formation de dunes qui progressent dans le sens de l’écoulement. Puis le lit
s’égalise, il y a mise en suspension des particules après saltation. En fin, on peut observer
des anti-dunes qui remontent le courant. Ainsi, selon le régime, le charriage au fond peut
s’effectuer sur le lit plat, sur des rides ou au-dessus de dunes.
1.3. Paramètres essentiels dans le mécanisme d’entraînement
Le paramètre essentiel dans le mécanisme du début d’entraînement des sédiments, qui
restent en contact avec le fond et se déplacent sur le lit plat ; est la contrainte tangentielle sur
le fond τ o ou la vitesse de cisaillement.
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L’analyse des aspects dynamiques du littoral a été orientée surtout vers la détermination
du transport littoral solide.
Sous l’action des courants, des vents ou des houles, les particules solides qui forment
les sédiments que l’on rencontre le long des littoraux, peuvent être arrachés des fonds,
entraînées en suspension ou en charriage sur des distances plus ou moins grandes et déposées
dans les zones calmes. Donc il est important de connaître le sens et la quantité des sédiments
qui transitent le long du littoral.
La quantification du transit sédimentaire le long de la côte a été abordée par plusieurs
auteurs, qui proposent diverses formules pour calculer ce transit sédimentaire au niveau de
la zone de déferlement sous l’effet combiné de houle - courant. Ces formules de transit sont
issues de travaux en laboratoires sur un modèle réduit physique, qui ne tient en compte que
des houles se propageant dans un même sens que le courant ou dans une direction
diamétralement opposée. La quantification de ce transit sédimentaire sous l’interaction entre
le courant et la houle reste un phénomène non linéaire et très difficile à quantifier.
1. Aspects généraux de la dynamique sédimentaire
Nous évoquerons successivement des considérations générales sur les propriétés physiques
des sédiments et les conditions hydrodynamiques qui régissent transport et dépôt, ainsi que
le régime de transport.
1.1. Agent de transport
Trois (03) agents de transport à prendre en compte sont : la houle, les courants et les vents.
- La houle est le facteur essentiel agissent sur les mouvements sédimentaires de la zone
sédimentaire active.
- Les courants ne sont à prendre en compte que dans les zones de déferlement
- Le vent joue un rôle fondamental dans les mouvements des sables de l’estran (haut
estran) et bien sûr des dunes littorales.
1.2. Mouvement d’entraînement des sédiments sur le fond
Un débit minimum est nécessaire pour que les particules déposées au fond puissent
commencer à se déplacer. Le mouvement d’ensemble n’est pas toujours le même suivant le
diamètre et la nature des matériaux. Au départ, seul les matériaux fins se mettent en
mouvement et forment des rides qui progressent dans le sens de l’écoulement, si la vitesse
augmente, il y a formation de dunes qui progressent dans le sens de l’écoulement. Puis le lit
s’égalise, il y a mise en suspension des particules après saltation. En fin, on peut observer
des anti-dunes qui remontent le courant. Ainsi, selon le régime, le charriage au fond peut
s’effectuer sur le lit plat, sur des rides ou au-dessus de dunes.
1.3. Paramètres essentiels dans le mécanisme d’entraînement
Le paramètre essentiel dans le mécanisme du début d’entraînement des sédiments, qui
restent en contact avec le fond et se déplacent sur le lit plat ; est la contrainte tangentielle sur
le fond τ o ou la vitesse de cisaillement.
