CHAPITRE I
RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE
~ 26 ~
permet notamment d'améliorer les résistances thermiques, mécaniques et liées à l'hydrolyse
(acide, basique ou enzymatique) du polymère [88].
La fonctionnalisation des polymères consiste à introduire des fonctions déterminées par
couplage covalent de certains composés chargés positivement ou négativement ou
hydrophobiques. Ces modifications amènent fréquemment à un changement conformationnel
du polymère, offrant ainsi de nouvelles propriétés biologiques et physiques. Elles permettent
notamment d'augmenter la solubilité et la miscibilité du chitosane permettant la stabilisation
de divers systèmes [89].
7-5- Caractérisation du chitosane
La technique de la spectroscopie infrarouge à Transformée de Fourier (ou FTIR : Fourier
Transformed Infra Red spectroscopy). C’est une des techniques les plus utilisées pour
l’identification des matériaux. Elle est basée sur l’absorption d’un rayonnement infrarouge par
le matériau à analyser. Elle permet également via la détection des vibrations caractéristiques
des liaisons, d’effectuer l’analyse des fonctions chimiques présentes dans le matériau [90].
La viscosimètrie capillaire est la technique la plus utilisée pour la détermination du poids
moléculaire du chitosane. Par définition, la viscosité est le rapport entre le temps (tsolution) que
prend une solution de polymère (chitosane) à un volume donné pour passer à travers un
capillaire fin et le temps (tsolvant) de passage du solvant à travers le même capillaire. Les deux
temps de reflux sont proportionnels à la viscosité (ηsolution et ηsolvant), et inversement
proportionnels à la densité [91].
La microscopie électronique à balayage (MEB ou SEM pour Scanning Electron
Microscopy en anglais) est une technique de microscopie basée sur le principe des
interactions électrons-matière. Un faisceau d'électrons balaie la surface de l'échantillon à
analyser qui, en réponse, réémet certaines particules. Différents détecteurs permettent
d'analyser ces particules et de reconstruire une image de la surface, par exemple (figure 6).
Figure 6 : micrographe des membranes de chitosane par MEB [91].
RECHERCHE BIBLIOGRAPHIQUE
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permet notamment d'améliorer les résistances thermiques, mécaniques et liées à l'hydrolyse
(acide, basique ou enzymatique) du polymère [88].
La fonctionnalisation des polymères consiste à introduire des fonctions déterminées par
couplage covalent de certains composés chargés positivement ou négativement ou
hydrophobiques. Ces modifications amènent fréquemment à un changement conformationnel
du polymère, offrant ainsi de nouvelles propriétés biologiques et physiques. Elles permettent
notamment d'augmenter la solubilité et la miscibilité du chitosane permettant la stabilisation
de divers systèmes [89].
7-5- Caractérisation du chitosane
La technique de la spectroscopie infrarouge à Transformée de Fourier (ou FTIR : Fourier
Transformed Infra Red spectroscopy). C’est une des techniques les plus utilisées pour
l’identification des matériaux. Elle est basée sur l’absorption d’un rayonnement infrarouge par
le matériau à analyser. Elle permet également via la détection des vibrations caractéristiques
des liaisons, d’effectuer l’analyse des fonctions chimiques présentes dans le matériau [90].
La viscosimètrie capillaire est la technique la plus utilisée pour la détermination du poids
moléculaire du chitosane. Par définition, la viscosité est le rapport entre le temps (tsolution) que
prend une solution de polymère (chitosane) à un volume donné pour passer à travers un
capillaire fin et le temps (tsolvant) de passage du solvant à travers le même capillaire. Les deux
temps de reflux sont proportionnels à la viscosité (ηsolution et ηsolvant), et inversement
proportionnels à la densité [91].
La microscopie électronique à balayage (MEB ou SEM pour Scanning Electron
Microscopy en anglais) est une technique de microscopie basée sur le principe des
interactions électrons-matière. Un faisceau d'électrons balaie la surface de l'échantillon à
analyser qui, en réponse, réémet certaines particules. Différents détecteurs permettent
d'analyser ces particules et de reconstruire une image de la surface, par exemple (figure 6).
Figure 6 : micrographe des membranes de chitosane par MEB [91].
