Conclusion générale
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Conclusion générale
L’objectif principal de ce travail était une meilleure compréhension des processus
responsables de l’évolution morphodynamique et d’en observer les spécificités propres de la
plage de Boumerdès.
D’après les études qui ont été faites précédemment on peut constater que l’érosion de
notre zone d’étude résulte en effet d’une combinaison de plusieurs facteurs, à la fois d’origine
naturel et humaine, opérant à plusieurs échelles de temps et d’espace. Les paramètres naturels
tels que la houle, les courants, les vagues, la marée, le vent, l’érosion des sols, l’augmentation
du niveau de la mer, et anthropiques tels que les activités de l'homme et les différentes
infrastructures implantées au niveau du littoral, qui ont fortement modifié la dynamique du
littoral et tendent à supplanter les causes naturelles.
L’étude de l’évolution du trait de côte, faite selon une méthode photogrammétrique qui
se repose sur le traitement de la photographie aérienne par le logiciel ArcGis10 sur une
période de 22 ans. La superposition des traits de côte relevés des images satellitaires montrent
un recul de ligne du rivage sur toute la période d’étude (1993-2015) avec une perte de
436216.59 m
2 , durant une période de 22 ans soit (-) 21096.58 m
2 /an.
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique la présence
de deux zones morphologiques bien distinctes, une zone chahutée comprise entre 0 m et –6 m
caractérisée par la présence de petites fosses et de barres avec une pente de l’ordre de 0.05,
alors que la deuxièmes présente un fond marin relativement uniforme à partir des –6 m vers le
large dont la pente est très douce.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle par le modèle SWAN à montré
que la plage de Boumerdès est exposé aux houles du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest
qu’est la plus menaçante sur la zone d’étude et responsable de transit littoral de la plage, ceci
est expliqué par la configuration de son trait de côte qui est parallèle au Nord et qui reçoit
l’énergie des houles de ces trois secteurs. Pour cela ces résultats vont être pris en
considération dans le dimensionnement des ouvrages de protection.
L’étude des déférents processus sédimentaires longitudinaux et transversaux est
réalisée par différentes formules empiriques (Kamphius, Bijker, CERC,…). Le volume du
transit sédimentaire selon la formule de Kamphius 337306 m3/an, Bijker 317725 m3/an,
CERC 3002647 m3/an et la direction du transit sédimentaire est de l’Est vers Ouest. Mes
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Conclusion générale
L’objectif principal de ce travail était une meilleure compréhension des processus
responsables de l’évolution morphodynamique et d’en observer les spécificités propres de la
plage de Boumerdès.
D’après les études qui ont été faites précédemment on peut constater que l’érosion de
notre zone d’étude résulte en effet d’une combinaison de plusieurs facteurs, à la fois d’origine
naturel et humaine, opérant à plusieurs échelles de temps et d’espace. Les paramètres naturels
tels que la houle, les courants, les vagues, la marée, le vent, l’érosion des sols, l’augmentation
du niveau de la mer, et anthropiques tels que les activités de l'homme et les différentes
infrastructures implantées au niveau du littoral, qui ont fortement modifié la dynamique du
littoral et tendent à supplanter les causes naturelles.
L’étude de l’évolution du trait de côte, faite selon une méthode photogrammétrique qui
se repose sur le traitement de la photographie aérienne par le logiciel ArcGis10 sur une
période de 22 ans. La superposition des traits de côte relevés des images satellitaires montrent
un recul de ligne du rivage sur toute la période d’étude (1993-2015) avec une perte de
436216.59 m
2 , durant une période de 22 ans soit (-) 21096.58 m
2 /an.
L’étude bathymétrique notamment la géomorphologie sous-marine indique la présence
de deux zones morphologiques bien distinctes, une zone chahutée comprise entre 0 m et –6 m
caractérisée par la présence de petites fosses et de barres avec une pente de l’ordre de 0.05,
alors que la deuxièmes présente un fond marin relativement uniforme à partir des –6 m vers le
large dont la pente est très douce.
La modélisation numérique de la réfraction de la houle par le modèle SWAN à montré
que la plage de Boumerdès est exposé aux houles du secteur Nord, Nord-Est et Nord-Ouest
qu’est la plus menaçante sur la zone d’étude et responsable de transit littoral de la plage, ceci
est expliqué par la configuration de son trait de côte qui est parallèle au Nord et qui reçoit
l’énergie des houles de ces trois secteurs. Pour cela ces résultats vont être pris en
considération dans le dimensionnement des ouvrages de protection.
L’étude des déférents processus sédimentaires longitudinaux et transversaux est
réalisée par différentes formules empiriques (Kamphius, Bijker, CERC,…). Le volume du
transit sédimentaire selon la formule de Kamphius 337306 m3/an, Bijker 317725 m3/an,
CERC 3002647 m3/an et la direction du transit sédimentaire est de l’Est vers Ouest. Mes
